jeudi 14 novembre 2024

2/ Comptage & marquage

20 ans de science et de recherche sur l'Océan

Gersande & Aymone : https://www.sciencedaily.com/releases/2020/06/200601113337.htm

Ines & Daria : https://www.newscientist.com/article/2448553-black-holes-jets-are-so-huge-that-they-may-shake-up-cosmology/

microscop trials

3/ Fabrication d'OGM par transgénèse

Recenser, extraire et organiser des informations sur des exemples d’utilisation de biotechnologies pour créer de nouvelles variétés : transgénèse, édition génomique…

Comprendre les enjeux de société relatifs à la production des semences.

http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?page=recherche&recherche=transgenese

Dossier ENS transgénèse : http://acces.ens-lyon.fr/biotic/biomol/transgen/html/etapes.htm

Manuel p.264-265

cours génétique : T°SVT genetique.odt

diversité génétique / sélection artificielle

Aujourd’hui, de nombreuses techniques favorisent la création de plus en plus rapide de nouvelles variétés végétales (par hybridation, par utilisation des biotechnologies…). Les pratiques culturales (par exemple pour la production de graines) constituent un enjeu majeur pour nourrir l’humanité. La production de semences commerciales est devenue une activité spécialisée.

2,4,2/ Conséquences de la sélection

1/ Domestication et Biodiversité

Recenser, extraire et exploiter des informations relatives aux risques induits par l’homogénéisation génétique des populations végétales (sensibilité aux maladies : crise de la pomme de terre en Irlande, conséquence d’une infection virale chez la banane…).

Bourguignon 4’ : https://youtu.be/DVhkQgdCCvg

Manuel p.266, 267, 269, 270, 271

expliquez la contradiction entre augmentation de diversité allélique au cours de la domestication, augmentation du nombre de variétés et appauvrissement génétique des espèces cultivées -> doc.2B p.267

expliquez l'effet protecteur de la biodiversité -> doc.2 p.269

intrans : engrais (NPK) et pesticides (insecti, herbi, fongi, bactéri...cides)

lutte biologique : https://www.iaea.org/fr/themes/lutte-biologique

Une espèce cultivée présente souvent de nombreuses variétés (forme de biodiversité), cette diversité résulte de mutations dans des gènes particuliers, mais l’étude des génomes montre un appauvrissement global de la diversité allélique lors de la domestication. La perte de certaines caractéristiques des plantes sauvages (comme des défenses chimiques ou des capacités de dissémination) et l’extension de leur culture favorisent le développement des maladies infectieuses végétales. Ces fragilités doivent être compensées par des pratiques culturales spécifiques. L’exploitation des ressources génétiques (historiques ou sauvages si elles existent) permet d’envisager de nouvelles méthodes de cultures (réduction de l’usage des intrants, limitation des ravageurs par lutte biologique).

2/ Coévolution humains & plantes

Analyser des informations sur la quantité d’amylase salivaire ou sur les gènes de synthèse des omégas 3 dans les populations humaines et établir le lien entre ces éléments et le régime alimentaire de ces populations.

Manuel p.272

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22384110/

Acide gras = chaîne de 4 à 36 atomes de carbone (rarement au-delà de 28)

saturé = en hydrogène car tous les atomes de C sont occupés par des H, pas de double liaisons

insaturé = en H, des doubles liaisons réduisent la valence des C pour les H

polyinsaruré = présence de 2 dbl liaisons ou plus

FADS = Fatty Acid DeSaturase, enzyme qui remplace un H et crée une double liaison entre C

omégas 3 et 6 sont deux familles d’acides gras polyinsaturés qui se distinguent par la localisation d’une de leurs liaisons chimiques doubles

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3285190/figure/pone-0031950-g001/?report=objectonly

Métabolisme

\ enzymes

ω3

ω6

FADS2=Δ6

α-linolen (C18:3) → stéarido (C18:4)

linolen (C18:2)γ-linolen (18:3)

FADS1=Δ5

eicosatetraeno (C20:4) → eicosapentaeno (C20:5)

dihomo-γ-linolen (C20:3) → arachidon (C20:4)

I = allèle de FADS2 muté par insertion 22 nucléotides

D = allèle de FADS2 non muté moins efficace sur acides gras végétaux

régime

végétarien

omnivore

Populations

Niger-Gambie-Kenya

Chine-Japon

Pakistan-Bangladesh-Sri-Lanka

Afro-Ameriq

Italie-Finlande

Vietnam

Fréquence maj

I//I

I//D


coévolution, évolution culturelle

La domestication des plantes, menée dans différentes régions du monde, a eu des conséquences importantes dans l’histoire des populations humaines. Elle a contribué à la sélection de caractères génétiques humains spécifiques. la sélection humaine s’est opérée au cours de l’établissement d’une relation mutualiste entre plantes et êtres humains.


Bilan : La domestication des plantes

mercredi 13 novembre 2024

2,4/ LA DOMESTICATION DES PLANTES

Objectifs : comprendre comment l’humanité a domestiqué des espèces végétales variées afin d’optimiser leurs caractéristiques (rendement, facilité de récolte…) au détriment de leur diversité génétique initiale et de leur capacité à se reproduire sans l’intervention humaine.

De manière réciproque, la domestication végétale a aussi eu une influence sur l’humanité, l’évolution culturelle du régime alimentaire a entraîné une évolution biologique de populations humaines.

Liens : enseignement de SVT – classe de seconde : biodiversité, agrosystèmes ; enseignement de spécialité en classe de première : mutations, écosystèmes.

2,4,1/ Sélection des plantes

1/ Comparaison Plante sauvage // cultivée

Comparer une plante cultivée et des populations naturelles voisines présentant un phénotype sauvage.

Identifier la diversité biologique de certaines plantes cultivées (tomate, chou, pomme de terre par exemple).

Identifier des caractères favorisés par la domestication (taille, rendement de croissance, nombre des graines, précocité, déhiscence, couleur…).

Recenser, extraire et exploiter des informations concernant des mécanismes protecteurs chez une plante sauvage (production de cuticules, de toxines, d’épines…) et les comparer à ceux d’une plante cultivée.

Identifiez le lieu, l’âge approximatif et les modifications génétiques à l’origine de la domestication du Maïs

1/ Complétez le tableau de Comparaison :

Sauvage / cultivée

Daucus carota

Foeniculum vulgare

Spinacia oleracea / Chenopodium album

maïs/Téosinthe

fruit





feuilles





tige





racines





Organe consommé





plante sauvage / plante domestiquée

La sélection (empirique ou programmée) exercée par l’être humain sur les plantes cultivées au cours des siècles a retenu des caractéristiques différentes de celles qui étaient favorables à leurs ancêtres sauvages.


2/ Histoire de sélection des plantes

Identifier la diversité biologique de certaines plantes cultivées.

Identifier des caractères favorisés par la domestication (taille, rendement de croissance, nombre des graines, précocité, déhiscence, couleur…).

Histoire de la domestication du blé

histoire de la domestication des plantes : https://www.gnis-pedagogie.org/sujet/evolution-historique-selection/

Manuel p.260-261

la sélection humaine s’est opérée au cours de l’établissement d’une relation mutualiste entre plantes et êtres humains.

mardi 12 novembre 2024

2/ Comptage & marquage

Estimer une abondance par la méthode de capture, marquage, recapture, fondée sur le calcul d’une quatrième proportionnelle.

À l’aide d’un tableur, simuler des échantillons de même effectif pour visualiser la fluctuation d’échantillonnage.

Estimer le nombre de billes dans un bocal

  • La méthode CMR pour « Capture – Marquage - Recapture » consiste à capturer un petit groupe d’individus (n1) issus d’une population dont l’abondance (N) est inconnue et de les marquer avant de les relâcher. Puis de capturer plus tard un autre groupe d’individus (n2) issus de la population N. Certains individus capturés peuvent avoir été marqués lors de la première capture : ce sont les individus p.

  • Grâce à la formule : n1 / N = p / n2 => on peut avoir : N = n1 x n2 / p

Les moustiques Anopheles gambiae sont vecteurs de l’hématophage Plasmodium falciparum responsable de la malaria (paludisme). Les moustiques sont marqués par des poudres colorées fluorescentes. En Afrique il y a deux saisons : la saison sèche de novembre à mai, la saison humide de juin à octobre.

Saison

Septembre 2013

Mai 2014

Moustiques marqués puis lâchés

3 407

5 267

Moustiques capturés non marqués

5 843

363

Moustiques capturés marqués

44

49

♥♦♠♣ Calculer les effectifs de la population de moustiques A gambiae en saison sèche et en saison humide dans le village du Burkina Faso. Que remarquez-vous ? Pourquoi est-ce important de connaître les effectifs de la population de moustiques ?

  • Effectif de la population de moustiques en saison humide sept 2013:

    n1 = 3 407 ; n2 = 5 843 + 44 = 5 887 ; p = 44 ; N = 3 407 x 5 887 / 44 = 455 841

  • La population de moustiques en saison humide s’élève à 455 841.

    Effectif de la population de moustiques en saison sèche mai 2014:

    n1= 5 267 ; n2 = 363 + 49 = 412 ; p = 49 ; N = 5 267 x 412 / 49 = 44 285

  • La population de moustiques en saison sèche est de 44 285.

    → On remarque que la population de moustiques est multipliée par 10 en saison humide.

  • Il est important de connaître les effectifs de la population de moustiques A gambiae car il s’agit du vecteur de la malaria au Burkina Faso. On peut ainsi adapter des programmes de lutte.

Il existe plusieurs méthodes permettant d’estimer un effectif à partir d’échantillons. La méthode de « capture-marquage-recapture » repose sur des calculs effectués sur un échantillon. Si on suppose que la proportion d’individus marqués est identique dans l’échantillon de recapture et dans la population totale, l’effectif de celle-ci s’obtient par le calcul d’une quatrième proportionnelle.

3/ Estimations & marges d’erreurs

En utilisant une formule donnée pour un intervalle de confiance au niveau de confiance de 95 %, estimer un paramètre inconnu dans une population de grande taille à partir des résultats observés sur un échantillon.



01/09/13

01/05/14

Saison


humide

sèche

Moustiques marqués relâchés

n1

3 407

5 267

Moustiques capturés non marqués

no

5 843

363

Moustiques capturés marqués

p

44

49

Moustiques capturés au total : no+p

n2

5 887

412

estimation de la population : n1 x n2 / p

N

455 841

44 286

fréquence marquée observée : p/n2

f

0,00747409546458298

0,118932038834951

√n2


76,7267880208731

20,2977831301844

Intervalle mini : f – 1 / √n2

m

-0,00555916222539037

0,0696655749267368

Intervalle maxi : f + 1 / √n2

M

0,0205073531545563

0,168198502743166

amplitude : M-m

a

0,0260665153799467

0,0985329278164293

marge d’erreur : a/2

Ɛ

0,0130332576899734

0,0492664639082147

Manuel p.190-191

Manuel page 200, la marge d’erreur pour un niveau de confiance de 95 % dans les deux échantillons du doc.3 p.191. :

    IC = [fobs - Ɛ ; fobs + Ɛ] ; Ɛ = k √ fobs (1 - fobs) / n

    pour un niveau de confiance de 95 % k = 1,96

    pour une même fréquence observée fobs = 0,6

  • - la marge d’erreur pour un échantillon de petite taille (40) : Ɛ = 1,96 √ 0,6 ( 1 - 0,6) / 40 = 0,15

  • - la marge d’erreur pour un échantillon de grande taille (150) : Ɛ = 1,96 √ 0,6 ( 1 – 0,6 ) / 150 = 0,078

  • → On remarque que la marge d’erreur est beaucoup plus faible pour un échantillon de grande taille.

Avec la marge d’erreur calculée, vérifier les intervalles de confiance dans les deux cas. Que remarquez-vous ?

  • - Intervalle de confiance de l’échantillon de petite taille : IC = [ 0,6 – 0,15 ; 0,6 + 0,15 ] = [ 0,45 ; 0,75 ]

  • - Intervalle de confiance de l’échantillon de grande taille : IC = [ 0,6 – 0,05 ; 0,6 + 0,05 ] = [ 0,52 ; 0,68 ]

  • On remarque que l’intervalle de confiance est beaucoup plus étroit, dans le cas d’un échantillon de grande taille, l’estimation est donc plus précise.

Autre méthode. Avec les valeurs du doc.3 p.191 :

IC = [ fobs – 1 / √ n ; fobs + 1 / √ n ]

  • - IC de l’échantillon de petite taille : IC = [ 0,6 – 1 / √ 40 ; 0,6 + 1 / √ 40 ] = [ 0,44 ; 0,76 ]

  • - IC de l’échantillon de grande taille : IC = [ 0,6 – 1 / √ 150 ; 0,6 + 1 / √ 150 ] = [ 0,52 ; 0,68 ]

  • On retrouve les mêmes intervalles de confiance qu’avec la première méthode.

Calculez l’intervalle de confiance de la valeur de 49 % de femelles opossum du doc.2 p.191

Population d’opossums : 147 dont 72 femelles, ce qui fait f = 72/147 = 0,489… donc 49 %

Intervalle de confiance : IC = [ 0,49 – 1 / √ 147 ; 0,49 + 1 / √ 147 ] = [ 0,408 ; 0,572] donc entre 40 % et 57 %.

Cela fait une amplitude de 0,572-0,408 = 0,164

  • donc une marge d’erreur de 0,164/2 = 0,82 donc la valeur est précise à + ou – 8 %.

À partir d’un seul échantillon, l’effectif d’une population peut également être estimé à l’aide d’un intervalle de confiance. Une telle estimation est toujours assortie d’un niveau de confiance strictement inférieur à 100 % en raison de la fluctuation des échantillons. Pour un niveau de confiance donné, l’estimation est d’autant plus précise que la taille de l’échantillon est grande.

4/ Comparaison de séquences / logiciel

 utiliser un logiciel pour définir les mots gène, allèle, mutation

Objectifs : Exprimer et exploiter des résultats à lécrit en utilisant les technologies de linformatique

Principe : les logiciels Anagène, Genigen sont des banques de données « database » permettant de manipuler des séquences d’ADN. Il suffit d’ouvrir les « tiroirs » pour trouver des séquences d’ADN puis de les comparer...

-Comparer des séquences de nucléotides de différents gènes différents pour donner une définition du mot gène.

-Comparer des séquences de nucléotides de différents allèles dun même gène pour donner une définition du mot allèle et du mot mutation

Protocole :

  1. Charger les allèles A,B et O du gène des groupes sanguins : https://www.pedagogie.ac-nice.fr/svt/productions/geniegen2/?load=PAC-ABO

  2. Manipuler les différentes fonctions proposées (curseur, taille de police, couleurs, cases à cocher, ...) pour faire connaissance avec le logiciel

  3. Observer attentivement pour faire connaissance avec les trois molécules proposées...

  4. La numérotation correspond au nombre de bases (donc de nucléotides). Quelle est la taille de ces 3 allèles # combien de bases (nucléotides) contiennent-ils ?

  5. Réaliser un alignement des séquences (menu action) permet de mettre en évidence les différences entre les séquences en alignant toutes les parties identiques des molécules. Quelles sont les différences entre A et B ? A et O ? B et O ?

  6. Ouvrir une nouvelle séquence de la banque (Alt B) pour comparer avec un autre gène.

  7. Choisir un gène dans la banque de séquences (décochez protéines et ARN qui sont des molécules de nature differente)

  8. Comparez le gène chargé avec celui des groupes sanguins : longeur, séquence. Quelle est la différence entre le gèen que vous avez choisi et celui des groupes sanguins ?

  9. Rédiger une définition du mot « gène » grâce à la comparaison de deux gènes différents

  10. Rédiger une définition du mot « allèle » grâce à la comparaison de deux allèles différents

  11. Les allèles d'un gène sont apparus dans l'histoire par mutations. Rédiger une définition du mot « mutation ».

gène, allèle, mutation, séquence.

la structure moléculaire de l’ADN lui permet de porter une information.

video 12'58 : https://youtu.be/8kK2zwjRV0M DNA Structure and Replication: Crash Course Biology #10 : Hank introduces us to that wondrous molecule deoxyribonucleic acid - also known as DNA - and explains how it replicates itself in our cells.

text : https://lettersofnote.com/2015/07/10/a-most-important-discovery/

vendredi 8 novembre 2024

2,3,2/ La rencontre des gamètes

1/ Pollinisation

Mettre en évidence, dans l’analyse fonctionnelle d’une fleur, les relations entre une plante et un animal pollinisateur, et leurs éventuelles implications évolutives (coévolution).

Mettre en oeuvre un protocole de sciences participatives sur les relations plantes/polinisateurs.

Pollinisation du baobab par les chauves-souris nectarivores Eidolon elvum video 13' : http://www.canal-u.tv/video/cerimes/pollinisation_du_baobab.9430

video orchidées Ophrys 3'39: https://youtu.be/yFftHXbjEQA

https://www.researchgate.net/publication/286923945_La_pollinisation_de_l'Ophrys_arachnitiformis_Orchidaceae_par_les_males_de_Colletes_cunicularius_L_Hymenoptera_Colletidae_dans_les_Pyrenees-Atlantiques_France

superbes photos : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/insectes-pollinisateurs/

dossier futurasce : http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/developpement-durable/d/la-pollinisation-un-service-ecologique-gratuit_970/c3/221/p3/ ;

données quantitatives sur les insectes pollinisateurs et/ou floricoles : http://www.spipoll.org/

diapo d’un collègue : http://cochard.svt.free.fr/power%20point/Term/Plantes/TPcoevolution.pdf

video giant plants 12'41 : https://youtu.be/D9635AJSvZk

zoogamie, entomogamie, ornithogamie ,cheiroptérogamie, ...

pollinisation par le vent ou les animaux ; coévolution.

La fécondation croisée implique une mobilité des grains de pollen d’une plante à une autre. Dans une majorité de cas, la pollinisation repose sur une collaboration entre plante et pollinisateur (zoogamie) en relation avec la structure florale ; le vent peut aussi transporter le pollen (anémogamie).

2/ Fécondation

https://www.sciencelearn.org.nz/concepts/pollination

Comment fonctionne une fleur ?

germination pollen : http://www.youtube.com/watch?v=xYD4Q77LYHo&feature=related

dossier Jussieu : http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Pollinisation/index.htm ; http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Pollinisation/pois.htm#haut

logiciel : http://www.svt.ac-versailles.fr/spip.php?article303

carpelle (ovules fécondés) → fruit (graines)

Chez certaines espèces, la fécondation des gamètes femelles par les gamètes mâles de la même fleur est possible, voire obligatoire. Dans les autres cas, elle est rendue impossible par divers mécanismes d’incompatibilité.

2,3,3/ Développement et colonisation des milieux

1/ Germination

Mettre en évidence les réserves de la graine et interpréter des expériences historiques sur la germination montrant la mobilisation des réserves de la graine.

Germination de radis : https://youtu.be/OrPQ9QNCejs

Popcorn seeds germination time-lapse : https://youtu.be/HHBlNqw4YPo

Strawberry seed germination time-lapse : https://youtu.be/SKHwDfSSpFo

Sunflower germination time lapse : https://youtu.be/D-hvtJPGK6A

graine

À l’issue de la fécondation, la fleur qui porte des ovules se transforme en un fruit qui renferme des graines.

La graine contient l’embryon d’une future plante qu’elle protège (enveloppe résistante) et nourrit à la germination en utilisant des molécules de réserve préalablement accumulées.

2/ Dissémination

Mettre en évidence les relations entre une plante et un animal disséminateur de graines.

http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/biologie-4/d/zoochorie_11681/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zoochorie

http://www.conservation-nature.fr/article1.php?id=306

zoo, épizoo, myrméco, endo, dys, syn, anémo, baro, hydro, ombra, nauto, zoochorie … un vrai cours de grec !

Dissémination par le vent ou les animaux ; coévolution.

La dispersion des graines est une étape de mobilité dans la reproduction de la plante. Elle repose sur un mutualisme animal disperseur / plante et sur des agents physiques (vent, eau) ou des dispositifs spécifiques à la plante.


sitographie

La pollinisation est-elle en crise ? https://sfecologie.org/regard/r110-mai-2023-e-porcher-pollinisation-en-crise/

Galerie de schémas : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?rubrique22

tulipe : http://bioeco.free.fr/schemas/biovgt/cl_tulip.htm

galerie photos : http://imagessvt.free.fr/botanique/angiospermes/Angiospermes.html

de la fleur au fruit : http://dnb35.ac-rennes.fr/pedagogie/svt/applic/fleur/fleur.htm

Etalage du Marché : https://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Marche/etalage.htm

classification angiospermes : http://www.vdsciences.com/pages/sciences-agronomiques-de-base/biologie-vegetale/phanerogames-elements-de-reprod-et-de-classif/angiospermes/

clasification du Lautaret : https://www.jardinalpindulautaret.fr/botanique/ressources-pedagogiques/fiches-familles

Organisation florale : https://www.biologievegetale.be/index.php?rub=principaux-phylums-vegetaux&pg=les-angiospermes&spg=a3-organisation-florale

germination pollen :

http://svt.ocean-indien.pagesperso-orange.fr/apoi4/4ch5_seq1_act2/4ch5_seq1_act2.htm

http://svt.ac-rouen.fr/biologie/germination_%20pollen.pdf

http://www.youtube.com/watch?v=xYD4Q77LYHo&feature=related

dossier Jussieu : http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Pollinisation/index.htm ; http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Pollinisation/pois.htm#haut

logiciel : http://www.svt.ac-versailles.fr/spip.php?article303

Animation : http://www.biologieenflash.net/animation.php?ref=bio-0018-4

http://acces.ens-lyon.fr/acces/thematiques/biodiversite/accompagnement-pedagogique/accompagnement-au-lycee/la-biodiversite-florale

https://fr.wikipedia.org/wiki/Violaceae

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b8/Viola_odorata1.jpg

http://abiris.snv.jussieu.fr/herbier/Pensee_sauvage.html

superbe galerie de photos : http://www.naturepixel.com/flore_2.htm

Comment la plante se reproduit-elle ? http://videotheque.cnrs.fr/video.php?urlaction=visualisation&method=QT&action=visu&id=2249&type=grandPublic

Bilan : Reproduction de la plante entre vie fixée et mobilité

Notions : totipotence ; clonage ; fleur : pistil, ovule végétal, étamine, pollen ; fruit ; graine ; pollinisation et dissémination par le vent ou les animaux ; coévolution.

Les plantes ont deux modalités de reproduction : sexuée et asexuée. La reproduction asexuée repose sur la totipotence des cellules végétales et les capacités de croissance indéfinie des plantes, à partir de presque n’importe quelle partie du végétal (tiges, racines, feuilles). La reproduction sexuée est assurée chez les Angiospermes par la fleur où se trouvent les gamètes femelles, au sein du pistil, et les grains de pollen, portés par les étamines, vecteurs des gamètes mâles. Chez certaines espèces, la fécondation des gamètes femelles par les gamètes mâles de la même fleur est possible, voire obligatoire. Dans les autres cas, elle est rendue impossible par divers mécanismes d’incompatibilité. La fécondation croisée implique une mobilité des grains de pollen d’une plante à une autre. Dans une majorité de cas, la pollinisation repose sur une collaboration entre plante et pollinisateur en relation avec la structure florale ; le vent peut aussi transporter le pollen. À l’issue de la fécondation, la fleur qui porte des ovules se transforme en un fruit qui renferme des graines. La graine contient l’embryon d’une future plante qu’elle protège (enveloppe résistante) et nourrit à la germination en utilisant des molécules de réserve préalablement accumulées. La dispersion des graines est une étape de mobilité dans la reproduction de la plante. Elle repose sur un mutualisme animal disperseur / plante et sur des agents physiques (vent, eau) ou des dispositifs spécifiques à la plante.

Précisions : l’étude de la reproduction sexuée se limite à l’examen du rapprochement des gamètes à l’origine de nouveaux organismes. Sont hors programme : la structure du grain de pollen, sa formation, les mécanismes de la double fécondation, les détails des mécanismes d’incompatibilité et les mécanismes de formation de la graine ou du fruit.

Mettre en oeuvre un protocole de reproduction asexuée (bouturage, marcottage) ou étudier la régénération des petits fragments tissulaires en laboratoire.

Réaliser la dissection d’une fleur entomogame pour mettre en lien structure et fonction.

Mettre en évidence, dans l’analyse fonctionnelle d’une fleur, les relations entre une plante et un animal pollinisateur, et leurs éventuelles implications évolutives (coévolution).

Mettre en oeuvre un protocole de sciences participatives sur les relations plantes/polinisateurs.

Mettre en évidence les réserves de la graine et interpréter des expériences historiques sur la germination montrant la mobilisation des réserves de la graine.

Mettre en évidence les relations entre une plante et un animal disséminateur de graines.

évaluation

http://svt.ac-besancon.fr/bac-general-spe-svt-session-septembre-2022-polynesie-sujet-1/

http://svt.ac-besancon.fr/bac-general-spe-svt-session-septembre-2022-polynesie-sujet-2/


https://www.didac-tic.fr/bac/

exercice 1

exercice 2

Métropole 12 septembre 2023, Madrid 21 mars 2023, Métropole 21 mars 2023, Métropole 20 mars 2023, Londres 14 mars 2023, Nouméa 27 octobre 2022, Nouméa 26 octobre 2022, Amérique du sud 26 septembre 2022, Polynésie 31 août 2022, Polynésie 30 août 2022, Madrid 12 mai 2022, Mayotte 18 mai 2022, Madrid 11 mai 2022, Polynésie 4 mai 2022, Métropole 12 mai 2022 (corrigé), Amérique du sud 10 novembre 2021, Métropole 16 mars 2021 (corrigé), Polynésie 16 mars 2021, Amérique du nord 25 mars 2021, Métropole 8 juin 2021, Madrid 9 juin 2021, Métropole 9 septembre 2021

Métropole 11 septembre 2023, Nouméa 29 août 2023, Nouméa 28 août 2023, Polynésie 13 mars 2023, Amérique du nord 18 mai 2022, Mayotte 19 mai 2022, Métropole 15 mai 2022 (corrigé), Polynésie 5 mai 2022, Métropole 15 mars 2021 (corrigé), Amérique du nord 24 mars 2021, Asie 25 mars 2021, Métropole 7 juin 2021, Madrid 10 juin 2021


2/ Histoire de la vie

La Terre est habitée par une grande diversité d’êtres vivants. Cette biodiversité est dynamique et issue d’une longue histoire dont l’espèce humaine fait partie. L’évolution constitue un puissant outil de compréhension du monde vivant. Les activités humaines se sont transformées au cours de cette histoire, certaines inventions et découvertes scientifiques ont contribué à l’essor de notre espèce.

Évaluer la biodiversité à différentes échelles spatiales et temporelles représente un enjeu majeur pour comprendre sa dynamique et les conséquences des actions humaines. Les populations évoluent au cours du temps. Des modèles mathématiques probabilistes et des outils statistiques permettent d’étudier les mécanismes évolutifs impliqués.

video 3'39 : https://youtu.be/1F6JGk51_l0

2,1/ Méthodes d'études

1/ Exploration

Exploiter des données obtenues d’explorations scientifiques (historiques et/ou actuelles) pour estimer la biodiversité (richesse spécifique et/ou abondance relative de chaque taxon).

Quantifier l’effectif d’une population ou d’un taxon plus vaste à partir de résultats d’échantillonnage.

Manuel p.188- 189

Santo 2006 : http://acces.ens-lyon.fr/santo

Tara ocean : https://oceans.taraexpeditions.org/

La biodiversité en France - Synthèse de données pour les espèces (Source: inpn.mnhn.fr/espece/indicateur)

nombre d'espèces

Autochtones

Introduites et cryptogènes

Total

Endémiques

Eteintes

Total

Envahissantes

Cryptogènes

Animalia

50 632

2 829

71

1 218

72

97

Archaea

2

0

0

0

0

0

Bacteria

551

1

0

2

0

0

Chromista

2 206

3

0

11

4

0

Fungi

24 995

16

0

12

2

1

Plantae

9 331

231

9

889

49

11

Protozoa

805

1

0

1

0

0

♠♥♦♣ traduire sous forme graphique le tableau proposé pour estimer la biodiversité (richesse spécifique et/ou abondance relative de chaque taxon).

Autochtone : du latin autochthon, dérivé du grec ancien αὐτόχθων, autókhthôn qui est composé de αὐτός, autós « soi-même » et de χθών, khthốn « terre » Qui est issu du lieu même où il se manifeste, par opposition à un phénomène d’origine étrangère. Qualifie ce qui habite en son lieu d'origine.

Endémique : du grec ancien ἐνδημία endêmía « séjour » ἔνδημος éndêmos « indigène, originaire d'un pays » ce qui est particulier à une localité ou une région donnée.

Cryptogène : du grec ancien composé de κρυπτός, kruptós « caché » et de γένος, génos « naissance ». Taxon dont l'aire d'origine est inconnue et dont on ne peut donc pas dire s'il est indigène ou introduit. Qui est engendré dans un lieu caché, dans l’intérieur d’un autre corps vivant.

Introduit : Taxon introduit dans la zone géographique considérée, qui produit des descendants fertiles souvent en grand nombre, et qui a le potentiel pour s'étendre de façon exponentielle sur une grande aire, augmentant ainsi rapidement son aire de répartition. Cela induit souvent des conséquences écologiques, économiques ou sanitaires négatives (IUCN, 2000). Sont regroupés sous ce statut tous les taxons catégorisés « introduite envahissante », « exotique envahissant » ou « invasif » dans une publication scientifique.

Taxon : du grec ancien τάξις, táxis « rangement, ordre » groupe d'organismes vivants qui ont certains caractères dérivés communs, qui ont donc un ancêtre commun. Les règnes, {embranchements, {classes, {ordres, {familles, {genre et {espèces}}}}}}} sont des taxons. Généralement le terme est employé aux rangs spécifiques (l'espèce) et sub-spécifiques (la sous-espèce). La science qui étudie les taxons est la taxonomie ou taxinomie.

Les composantes de la biodiversité peuvent aussi être décrites par l’abondance (nombre d’individus) d’une population, d’une espèce ou d’un plus grand taxon. Il existe sur Terre un grand nombre d’espèces dont seule une faible proportion est effectivement connue.