vendredi 13 mars 2015

§ Comment les organes reproducteurs fonctionnent-ils ?

EV : dessiner et légender une coupe d'un tube séminifère normal

3/ Sexualité & Procréation

§ Comment les organes reproducteurs fonctionnent-ils ?

Quelles différences Homme / Femme ?

31/ Phénotypes sexuels

311/ Phénotypes sexuels macroscopiques

A1/ Anatomie des appareils & ♂ / schémas©

Avant de faire le malin, faites un dessin de l'appareil reproducteur ♀ & ♂ de face + profil
© \sex-anatomie.odt
diap\anatomie HF.odp
testicule, prostate, vésicule séminale, canal déférent = spermiducte, épididyme,
ovaire, vagin, utérus, col, trompe = oviducte, pavillon,
rein → uretère → vessie → urètre

A2/ Dissections virtuelles des appareils ♀ & ♂/ souris, humain www

TP dissection souris mâles et femelles : http://espace-svt.ac-rennes.fr/applic/dissect/souris/souris17.htm
Visible human (s'inscrire pour consulter) : http://visiblehuman.epfl.ch/index.php

B311/ Appareils reproducteurs ♀ & ♂

Les gonades, testicule chez l'homme, ovaire chez la femme, sont les organes producteurs des gamètes. Les gamètes, cellules reproductrices, ou germinales, sont évacués par des canaux : spermiducte / oviducte, débutant par un épididyme / un pavillon, débouchant sur la vésicule séminale / l'utérus.
12 mars : TP testicules / µscop+ web cam

§ Comment les gamètes sont-ils produits ?

312/ Phénotypes sexuels microscopiques

A1/ Observation de gonades et gamètes ♂ / microscope + logiciel Mesurim
TP observation microscopique de coupes de testicules
Vous êtes chercheur et devez montrer quelle est la cause de la stérilité dans un cas de cryptorchidie
matériel : ordinateur +camera +microscope +lame coupe testicule normal +lame coupe testicule cryptorchide
production attendue : 1 page avec 2 photos titrées et légendées + texte répondant au pb posé
comparer une lame « cryptorchidie » avec une lame normale
réaliser une capture d'image ave Mesurim + légende + titre (matériel + organisme, organe + grossissement)

comparaison Rat /Humain / H atteint de cryptorchidie
photos d'histologie :
dessin d'observation :

A2/ Structure des gamètes ♂

© 1S sexualite_schbil.odg
tube séminifère, lame basale, lumière
cellules intersticielles de Leydig, cellules de Sertoli
spermatogonies → spermatocytes I → II → spermatides → spermatozoïdes 

§ comment l'organisme se défend-t-il contre une infection ?

13 mars
A3/ Schématisation de la réaction de l'organisme à une agression
Qlq heures à qlq jours après une blessure que se passe-t-il ?
Le quadrilatère de Celsus : tumor, rubor, calor, dolor
symptômes stéréotypés (rougeur, chaleur, gonflement, douleur)
© immuno-reaction inflammatoire.odg
  • surlignez les « gros mots »
  • classez-les en 3 catégories selon qu'ils concernent selon vous le macro, le microscopique ou le moléculaire
  • séparez également ce qui est chose (élément, matière, structure) de ce qui est action (événement, phénomène, fonction)
  • formulez les questions qui sont à résoudre
schématisation :
Manuel p278-279

Sites/ la réaction inflammatoire

A4/ Electronographies et schématisation de la phagocytose / MET

Diapo : phagocytose.odp
Phagocytose en animation :
macrophages = phagocyte
monocytes & granulocytes peuvent devenir phagocytes


A4/ Chasse aux microbes / internet

jeudi 12 mars 2015

§ comment l'organisme se défend-t-il contre une infection ?

4.1- La réaction inflammatoire, un exemple de réponse innée

A1/ Observation des cellules du sang / frottis sanguin au µscopes

http://library.med.utah.edu/WebPath/jpeg5/HEME100.jpg
P'tit jeu : trouver un max de cellules différentes, justifier par un dessin, si possible légéndé
comparer frottis sanguin normal et d'une personne infectée : quelle différence ?
  • thrombocytes (plaquettes)
  • érythrocytes (globules rouges, hématies)
  • leucocytes (globules blancs)

A2/ Nomenclature des organes et cellules de l'immunité

© immuno_cellules.odg
http://www.ac-creteil.fr/biotechnologies/doc_immunoppt.htm
cell au MET :
http://www.jle.com/e-docs/00/04/12/2C/texte_alt_jleabc00134_gr1.jpg
Syst immunitaire hom
Origine cell immun
Organes lymphoïdes : rate, appendice, ganglions ...
cellules immunitaires = leucocytes = globules blancs : macrophage, monocyte, granulocyte, phagocyte, mastocyte, lymphocyte
A3/ Schématisation de la réaction de l'organisme à une agression
http://www.reseau-canope.fr/corpus/video/la-reaction-inflammatoire-45.html
Manuel p278-279
Qlq heures à qlq jours après une blessure que se passe-t-il ?
Le quadrilatère de Celsus : tumor, rubor, calor, dolor

symptômes stéréotypés (rougeur, chaleur, gonflement, douleur)

§ Comment les gamètes sont-ils produits ?

§ Comment les gamètes sont-ils produits ?

312/ Phénotypes sexuels microscopiques

A1/ Observation de gonades et gamètes ♂ / microscope + logiciel Mesurim
TP observation microscopique de coupes de testicules
Vous êtes chercheur et devez montrer quelle est la cause de la stérilité dans un cas de cryptorchidie
matériel : ordinateur +camera +microscope +lame coupe testicule normal +lame coupe testicule cryptorchide
production attendue : 1 page avec 2 photos titrées et légendées + texte répondant au pb posé
comparer une lame « cryptorchidie » avec une lame normale
réaliser une capture d'image ave Mesurim + légende + titre (matériel + organisme, organe + grossissement)

comparaison Rat /Humain / H atteint de cryptorchidie
photos d'histologie :
dessin d'observation :

mercredi 11 mars 2015

16 février 2015

Comment se forment les vertébrés ?

Un mécanisme physique simple, assimilable à un jeu de « pliages », permet de passer en une seule étape d'une masse de cellules informe à un embryon organisé selon le plan d'ensemble des vertébrés. Telle est la principale conclusion des travaux d'une équipe rassemblant des physiciens du Laboratoire matière et systèmes complexes (CNRS/Université Paris Diderot) et un biologiste du Laboratoire de biologie du développement (CNRS/UPMC). Grâce à des observations microscopiques et à des expériences de micromécanique, ils ont découvert que le patron guidant ces repliements est présent dès les premières étapes du développement. C'est le long de discontinuités entre domaines de cellules aux propriétés différentes que se formeront les plis donnant sa forme à l'animal. Ces travaux permettent de mieux comprendre le mécanisme de formation des vertébrés, et donc la façon dont ils sont apparus lors de l'évolution. Ils sont publiés sur le site de la revue European Physical Journal E, le 12 février 2015.

17 février 2015

Impact à grande échelle des pesticides sur les papillons et bourdons des jardins privés de France

Des chercheurs du Centre des sciences de la conservation (Muséum national d'Histoire naturelle/CNRS/UPMC) et de l'Observatoire Départemental de la Biodiversité Urbaine de Seine-Saint-Denis démontrent pour la première fois les effets de l'emploi de pesticides par les particuliers en France.
Les scientifiques se sont basés sur des données de sciences participatives et montrent, à l'échelle d'un pays, l'impact de l'utilisation des pesticides par les jardiniers amateurs sur les insectes floricoles1. Ces effets varient selon l'environnement, peuvent être indirects et toucher des organismes non visés initialement. Ces résultats sont publiés dans la revue Biological Conservation.

23 février 2015

Aux racines des symbioses mycorhiziennes

Un consortium international, coordonné par une équipe du centre Inra de Nancy-Lorraine et impliquant le Joint Genome Insitute (JGI), la Clark University, le CNRS, et les universités de Lorraine et d'Aix-Marseille, publie dans Nature Genetics le 23 février 2015 le séquençage de 13 nouveaux génomes de champignons symbiotiques mycorhiziens. Par son ampleur, cette avancée a permis de reconstruire l'histoire évolutive de ces champignons associés aux plantes depuis leur origine et d'identifier les mécanismes clés de la symbiose. Les champignons étudiés l'ont été pour leur importance économique (bolet, pisolithe) ou culturelle (amanite tue-mouche).

quel est le plus proche parent de l'hippopotame ?

Paris, 24 février 2015

Des fossiles kényans éclairent la manière dont les hippopotames ont divergé des cétacés

Une équipe franco-kényane vient de décrire une nouvelle espèce fossile ancêtre des hippopotames. Sa découverte comble d'une part la lacune fossile séparant ces animaux de leurs plus proches cousins actuels, les cétacés. D'autre part, elle montre que les ancêtres des hippopotames ont été parmi les plus anciens grands mammifères à coloniser le continent africain, il y a environ 35 millions d'années, bien avant ceux des grands carnivores, girafes et bovidés. Ces travaux, impliquant des chercheurs de l'Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (CNRS/Université de Montpellier/IRD/EPHE) et de l'Institut de paléoprimatologie et paléontologie humaine : évolution et paléo-environnements (CNRS/Université de Poitiers)1 sont publiés dans la revue Nature Communications, le 24 février 2015.



arbre


© LPRP/J.-R. Boisserie
Arbre phylogénétique simplifié illustrant les relations de parenté entre hippopotames, anthracothères, cétacés et suoïdes.
Le nouveau genre fossile découvert dans cette étude, Epirigenys, fait le lien entre la lignée des anthracothères et les hippopotames actuels.
Paris, 27 février 2015

Un nouvel éclairage sur l'origine de la biodiversité amazonienne

À partir d'un gisement daté de 13 millions d'années retrouvé en Amazonie péruvienne qui comprend 7 espèces de crocodiles fossiles, une équipe de l'ISEM (Université de Montpellier/IRD/CNRS), en partenariat avec Géosciences-environnement Toulouse (Université Paul Sabatier/CNRS/IRD) et le Muséum d'histoire naturelle de Lima, éclaire l'origine de l'exubérante biodiversité amazonienne. Ces résultats viennent d'être publiés dans le journal Proceedings of the Royal Society B.

25 février 2015

Nouveaux scénarios d'évolution pour la mer Méditerranée à la fin du siècle

Une équipe réunissant des chercheurs du CNRM-GAME (Météo-France/CNRS), du LEGOS (IRD/CNRS/Université de Toulouse) et de deux laboratoires espagnols (IMEDEA et Puertos del Estado) vient de réaliser l'ensemble de projections climatiques régionales le plus complet à ce jour pour la mer Méditerranée. Les simulations mettent en évidence réchauffement de 2 à 4 °C des eaux de surface d'ici à la fin du siècle et des modifications dans la circulation océanique dans le bassin. Les résultats de cette étude ont été publiés sur le site de la revue Climate Dynamics le 20 février 2015.

Paris, 27 février 2015

VEGF-C, un facteur de croissance indispensable pour fabriquer de nouveaux neurones

Le déclin du mécanisme de neurogénèse (néoformation de neurones) au cours du vieillissement est impliqué dans l'émergence de pathologies neurodégénératives telles que la maladie d'Alzheimer. Des travaux de recherche associant des chercheurs de l'Inserm, du CNRS et de l'Université Pierre et Marie Curie au sein de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (Inserm/ CNRS / Université Pierre et Marie Curie), en collaboration avec une équipe du centre de recherche cardiovasculaire de Yale, démontrent l'importance du facteur VEGF-C dans l'activation des cellules souches neurales et en conséquence dans la production de nouveaux neurones. Ces résultats, publiés dans Cell Reports, apportent un nouvel espoir dans le développement de thérapies qui permettraient d'améliorer la production de neurones pour pallier le déclin cognitif chez les personnes atteintes d'Alzheimer.

Paris, 3 mars 2015

Les stratégies des plantes pour optimiser l'utilisation des nitrates

Moins il y a d'azote dans le sol, plus les plantes sont efficaces pour l'utiliser. Des chercheurs de l'Inra, du CNRS et du Cirad, en collaboration avec des collègues tchèques, viennent d'élucider le rôle crucial d'une protéine qui permet à la plante de percevoir son environnement mais aussi d'activer la bonne réponse adaptative en fonction des conditions du milieu. Publiés dans Nature Plants le 2 mars 2015, ces travaux ouvrent de nombreuses perspectives, notamment vers l'identification de plantes mieux adaptées aux faibles doses d'engrais.

Paris, 9 mars 2015

Obésité et diabète de type 2 : des cellules au carrefour du microbiote et de l'inflammation ?

Des chercheurs de l'Institut Cochin (CNRS/Inserm/Université Paris Descartes) et de l'Institut de cardiométabolisme et nutrition – ICAN (Inserm/UPMC/AP-HP) ont découvert qu'une classe de cellules inflammatoires, les lymphocytes MAIT1, est dérégulée chez les patients atteints de diabète de type 2 et d'obésité. Chez ces derniers, la chirurgie bariatrique (ou bypass gastrique)2, qui soulage l'inflammation, rétablit le fonctionnement normal des cellules MAIT. Déjà connues pour être activées par certaines populations bactériennes et pour favoriser l'inflammation, ces cellules pourraient expliquer le lien entre la modification observée de la flore intestinale (microbiote) et le caractère inflammatoire de ces maladies. Ces travaux sont publiés le 9 mars 2015 dans la revue Journal of Clinical Investigation.

§ comment l'organisme se défend-t-il contre une infection ?

4- Le maintien de l'intégrité de l'organisme : quelques aspects de la réaction immunitaire

§ Etude de cas / résultats de numérations globulaires

© \immuno_analyse de sang.odg

§ comment l'organisme se défend-t-il contre une infection ?

4.1- La réaction inflammatoire, un exemple de réponse innée

A1/ Observation des cellules du sang / frottis sanguin au µscopes

\immuno_analyse de sang.odg
P'tit jeu : trouver un max de cellules différentes, justifier par un dessin, si possible légéndé
  • thrombocytes (plaquettes)
  • érythrocytes (globules rouges, hématies)
  • leucocytes (globules blancs) mono et polynucléaires

Quelle utilisation anthropique des plantes ?

Quelle utilisation anthropique des plantes ?

5.3. La plante domestiquée

Les plantes (on se limite aux angiospermes), directement ou indirectement (par l'alimentation des animaux d'élevage) sont à la base de l'alimentation humaine. Elles constituent aussi des ressources dans différents domaines : énergie, habillement, construction, médecine, arts, pratiques socioculturelles, etc. La culture des plantes constitue donc un enjeu majeur pour l'humanité. L'homme agit sur le génome des plantes cultivées et donc intervient sur la biodiversité végétale. L'utilisation des plantes par l'Homme est une très longue histoire, qui va des pratiques empiriques les plus anciennes à la mise en oeuvre des technologies les plus modernes.

A1/ Comparaison entre plantes sauvages et cultivées

construire un tableau de comparaison
→ Comparaison maïs et téosinte / tableaux
compléter les tableaux
Recherchez :
◦ l’architecture de la plante et des inflorescences
◦ la structure des grains et leur composition chimique
• Légendez les croquis
Indiquez les ressemblances et différences : de l’architecture de la plante, des inflorescences et
des grains (nombre par épis, masse, composition)
Expliquez pourquoi :
• les caractéristiques du maïs sont des avantages pour une plante cultivée
• la plante cultivée ne peut plus se reproduire à l’état sauvage
→ La domestication du Maïs / article sc
Identifiez le lieu, l’âge approximatif et les modifications génétiques à l’origine de la domestication du Maïs1
→ Étude de la diversité des cultures / Vidéo
diversité des légumes du marché : http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Marche/etalage.htm
→ Différentes techniques de selection de variétés / sites
haplodiploïdisation, culture in vitro,

A2/ Amélioration des plantes cultivées / textes

répondre aux questions :
sélection phénotypique et la sélection généalogique.
Selection généalogique par fabrication d'hybrides
Production de variétés pures par haplodiploïdisation
rappel diapo\Polyploidisation ble.odp

A3/ Le maïs transgénique / schémas

Le maïs transgénique résistant à la pyrale favorise-t-il l'apparition de résistances chez les insectes ? : http://www7.inra.fr/internet/Directions/DIC/ACTUALITES/DOSSIERS/OGM/riba.htm
dia 2nde : \transgénèse.odp

B53/ La plante domestiquée

La sélection exercée par l'Homme sur les plantes cultivées a souvent retenu (volontairement ou empiriquement) des caractéristiques génétiques différentes de celles qui sont favorables pour les plantes sauvages. Une même espèce cultivée comporte souvent plusieurs variétés sélectionnées selon des critères différents ; c'est une forme de biodiversité. Les techniques de croisement permettent d'obtenir de nouvelles plantes qui n'existaient pas dans la nature (nouvelles variétés, hybrides, etc.). Les techniques du génie génétique permettent d'agir directement sur le génome des plantes cultivées.
Mots clefs : sélection génétique des plantes ; génie génétique.
1Le lieu : en méso- Amérique, région dans laquelle on trouve le plus grand nombre de variétés de Maïs, les
croisements possibles avec les différentes variétés de Téosinte peuvent expliquer cette diversité.
L’âge : 6000 ans, découverte d’épis possédant des rachis solides (donc de Maïs) datés de 4250 ans au Mexique.

lundi 9 mars 2015

§ Comment fait-on bouger un bras ?

A2/ Observation de coupes de muscles / microscope

Observer et dessiner les coupes de muscle au microscope
ne pas oublier titre (matériel, organisme, grossissement) et légende
utilisez les fiches techniques 4 et 5

Model of muscle contraction : http://3dotstudio.com/zz.html
=> muscle cell, myocyte
cellule musculaire = myocyte

A3/ Etude de quelques accidents sportifs / www

accident musculo-articulaire : http://www.nantes-mpr.com/muscle/muscle.htm
accident musculo-articulaire : entorse, claquage, déchirure,
musculo-skeletal injury, hamstring, sprain, tear,

A4/ Etude de documentation scientifique sur le dopage

effets de la caféine : résultats d'exp à mettre en graphe puis analyser : http://dopingjournal.org/content/5/1/dopingj112007-01.html
=>dopage

B24/ moteurs de l'effort

Le muscle strié squelettique et les articulations constituent un système fragile qui doit être protégé. Les accidents musculo-articulaires s’expliquent par une détérioration du tissu musculaire, des tendons, ou de la structure articulaire.
Au cours de la contraction musculaire, la force exercée tire sur les tendons et fait jouer une articulation, ce qui conduit à un mouvement. Des pratiques inadaptées ou dangereuses (exercice trop intense, dopage…) augmentent la fragilité du système musculo-articulaire et/ou provoquent des accidents.

C/ Pour-suivre

mécanismes de la contraction musculaire : http://prevost.pascal.free.fr/theorie/muscle/contraction.htm
site d’information médicale : http://www.nantes-mpr.com/index.html
Agence mondiale anti-dopage : http://www.wada-ama.org/fr/
site du Ministère de la jeunesse et des sports : http://www.santesport.gouv.fr/index.html
Agence française de lutte contre le dopage : http://www.afld.fr/index.php

§ Comment les organes reproducteurs fonctionnent-ils ?

3/ Sexualité & Procréation

§ Comment les organes reproducteurs fonctionnent-ils ?

Quelles différences Homme / Femme ?

31/ Phénotypes sexuels

311/ Phénotypes sexuels macroscopiques

A1/ Anatomie des appareils & ♂ / schémas©

Avant de faire le malin, faites un dessin de l'appareil reproducteur ♀ & ♂ de face + profil
© \sex-anatomie.odt
testicule, prostate, vésicule séminale, canal déférent = spermiducte, épididyme,
ovaire, vagin, utérus, col, trompe = oviducte, pavillon,
rein → uretère → vessie → urètre

A2/ Dissections virtuelles des appareils ♀ & ♂/ souris, humain www

TP dissection souris mâles et femelles : http://espace-svt.ac-rennes.fr/applic/dissect/souris/souris17.htm
Visible human (s'inscrire pour consulter) : http://visiblehuman.epfl.ch/index.php

B311/ Appareils reproducteurs ♀ & ♂

Les gonades, testicule chez l'homme, ovaire chez la femme, sont les organes producteurs des gamètes. Les gamètes, cellules reproductrices, ou germinales, sont évacués par des canaux : spermiducte / oviducte, débutant par un épididyme / un pavillon, débouchant sur la vésicule séminale / l'utérus.