lundi 11 janvier 2016

S'adapter à la cyberguerre

Chaque appareil connecté est une cible potentielle pour les cybercriminels. Les gouvernements ne pourront sécuriser le cyberespace que si les particuliers sécurisent leurs propres équipements.

hacker
© Shutterstock.com/scyther5
 
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-s-adapter-a-la-cyberguerre-36244.php 

Quel animal roule comme Sonic et BB-8 ?

L'homme a inventé la roue, mais le principe semble beaucoup moins répandu dans la nature. À quelques exceptions près, les animaux qui roulent sont tous imaginaires.

© 2015 Marc Boulay, marcboulay.fr, cossima-productions.com
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-quel-animal-roule-comme-sonic-et-bb-8-36143.php

Faut-il vendre la peau de l'ours polaire ?

L'ours blanc, un cousin de l'ours brun adapté à la banquise, est menacé par la réduction et la pollution de son habitat. On peine cependant à quantifier l'impact réel de ces menaces sur ses populations.

des ours polaires sur la banquise
© Florida Stock / Shutterstock.com
 
http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/article-faut-il-vendre-la-peau-de-l-apos-ours-polaire-36245.php 

Moins de fèces, moins de phosphore

La disparition des grands mammifères terrestres et marins – et de leurs excréments – entraîne une pénurie dans le cycle naturel du phosphore et d'autres élements nutritifs.

excréments d'elephants

Une piste pour prédire la sortie du coma

La mesure des communications entre deux zones cérébrales essentielles à la conscience permettrait de prédire la façon dont un coma va évoluer.

communication entre le cortex frontal médian et le cortex postéro-médian
Le coma a de bonnes chances d’évoluer favorablement quand la communication  (flèche rouge) n’est pas trop affaiblie entre deux zones cérébrales clés de la conscience : le cortex frontal médian (en jaune, à l’avant) et le cortex postéro-médian, en particulier sa subdivision nommée cortex cingulaire postérieur (en bleu).
© Unité Inserm 825
Paris, 17 décembre 2015

Les soins parentaux existaient déjà il y a 500 millions d'années

Parmi les premiers animaux marins, certains couvaient déjà leurs œufs, protégeant la croissance de leurs embryons. C'est la découverte que viennent de faire deux paléontologues en réexaminant, avec des techniques d'imagerie et d'analyse chimique poussées, des fossiles de Waptia fieldensis, un petit arthropode ressemblant à une crevette, découvert il y a un siècle dans les schistes de Burgess, un site fossilifère exceptionnel de l'ouest du Canada. Il vivait il y a environ 500 millions d'années, à l'époque où sont apparus la plupart des grands groupes d'animaux actuels, ce qui montre que les comportements de soins parentaux sont apparus très tôt dans l'évolution des animaux. Issus d'une collaboration entre le Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planètes et environnement (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1/ENS de Lyon), le Musée royal de l'Ontario et l'Université de Toronto au Canada, ces travaux sont publiés le 17 décembre 2015 dans la revue Current Biology.

 

Paris, 18 décembre 2015

Quand la symbiose « corallienne » prend le large

Symbiodinium est une algue unicellulaire qui joue un rôle majeur dans les récifs coralliens en s'unissant avec des invertébrés, leur apportant une capacité de photosynthèse. Elle vient, pour la première fois, d'être découverte en haute mer, dans différentes régions océaniques, loin des récifs coralliens. Une équipe du laboratoire « Adaptation et diversité en milieu marin » (CNRS/UPMC) l'a en effet identifiée dans plusieurs échantillons collectés lors de l'expédition Tara Oceans (2009-2013). Selon leurs travaux publiés le 18 décembre 2015 dans 'The ISME Journal', cette algue vit en symbiose à l'intérieur d'un organisme unicellulaire, un cilié, qui mesure une centaine de micromètres1 et fabrique une coquille calcaire. Cette association repose probablement sur des échanges réciproques d'aliments, leur permettant de survivre dans des eaux très pauvres en nutriments. Reste pour les chercheurs à déterminer si ces nouveaux types de Symbiodinium sont capables de vivre au sein des récifs coralliens. Auquel cas, ils pourraient intervenir dans le repeuplement de ces écosystèmes menacés.

Paris, 21 décembre 2015

Les ravines de la planète Mars formées par la glace carbonique, et non de l'eau liquide

Les ravines observées sur Mars seraient produites par l'action de la glace de CO2 en hiver ou au printemps, et non par des écoulements d'eau liquide, comme avancé jusqu'ici. C'est la conclusion d'une étude menée par deux chercheurs français publiée le 21 décembre dans Nature Geoscience. Ils montrent que sous la glace de CO2 chauffée par le Soleil, d'intenses mouvements de gaz peuvent déstabiliser et fluidifier le sol jusqu'à créer des coulées semblables à celles générées par un liquide.http://www2.cnrs.fr/presse/communique/4361.htm

Paris, 22 décembre 2015

RTL1, une nouvelle défense antivirale des plantes inhibée par les virus

Chez les plantes, les infections virales sont à l'origine de pertes importantes. Des chercheurs de l'Inra et du CNRS ont identifié une nouvelle enzyme, RTL1 qui s'attaque spécifiquement aux ARN double-brin et qui est induite en réponse à l'infection virale. S'ils révèlent l'existence d'une nouvelle ligne de défense antivirale chez les plantes, les scientifiques montrent également qu'elle est inhibée par les virus qui en manipulent à leur avantage les différentes propriétés. Ces résultats sont publiés le 22 décembre dans la revue PLOS Biology.

Paris, 22 décembre 2015

Flower power : des odeurs florales qui bloquent l'agressivité des abeilles

L'équipe de Martin Giurfa du Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA – CNRS / université Toulouse III – Paul Sabatier), en collaboration avec des chercheurs australiens des universités du Queensland et Monash, ont découvert que certaines odeurs florales ont la capacité surprenante de diminuer l'agressivité des abeilles. Ces résultats sont publiés dans la revue Nature Communications, le 22 décembre 2015.

Paris, 4 janvier 2016

Début de la vie : comment la symétrie entre en jeu

La première division embryonnaire, qui suit la fusion des gamètes (ovule et spermatozoïde), lance le développement d'un nouvel individu, la genèse d'un organisme adulte fonctionnel. Cette division est symétrique chez l'embryon au stade 1-cellule (aussi appelé zygote) ; elle donne lieu à la formation de deux cellules filles de taille identique. A l'inverse, elle est asymétrique chez l'ovule, qui a pourtant la même taille, et la même forme que l'œuf. Pourquoi ? Qu'est-ce qui oriente le zygote vers une division symétrique alors que l'ovule se divise au cours de la méiose de manière asymétrique ? Telles sont les questions que se sont posées Marie-Emilie Terret, chercheuse à l'Inserm, et Marie-Hélène Verlhac, chercheuse au CNRS et directrice de l'équipe Divisions asymétriques ovocytaires au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (Inserm/CNRS/Collège de France)1. En combinant biologie, physique et mathématiques, les chercheuses ont réussi à montrer, chez la souris, la mécanique de régulation qui détermine en un temps très court la géométrie et donc la destinée (division symétrique ou asymétrique) de la cellule. Les éléments issus de ces travaux pourraient dans le futur contribuer à améliorer l'efficacité de la fécondation in vitro. Le détail de ces résultats est publié aujourd'hui dans la revue Nature communications.

§ Comment la biodiversité a-t-elle pu être modifiée au cours de l'évolution ?

§ Rappels de 2nde sur la biodiversité

Biodiversité.odp
"Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Chuck Norris autorise à survivre" :http://www.chucknorrisfacts.fr/index.php
film BBC « Terre », partie sur les jungles

Outils de mesure de la biodiversité / animations

suivit insectes : http://www.spipoll.org/
biodiversité à différentes échelles et relations de cause à effet entre la biodiversité à l’échelle des organismes et la biodiversité génétique

§ Comment la biodiversité a-t-elle pu être modifiée au cours de l'évolution ?

2,3/ L'évolution des espèces / de la biodiversité

Bilan des acquis

  • notion de biodiversité à différentes échelles, et relations de cause à effet entre la biodiversité à l’échelle des organismes et la biodiversité génétique
  • le phénotype macroscopique dépend du phénotype cellulaire, lui-même induit par le phénotype moléculaire
  • le phénotype moléculaire dépend du patrimoine génétique de la cellule et de la nature des gènes qui s’expriment sous l’effet de l’influence de facteurs internes et externes variés
  • l’expression d’un phénotype dépend donc du génotype et de l’environnement
  • les mutations sont la source aléatoire de la diversité des allèles, fondement de la biodiversité
  • notion de caractères héréditaires, transmis lors de la reproduction sexuée, et modalités de cette transmission
  • possibilité de survenues d’anomalies lors du déroulement de la méiose, conséquences de ces anomalies, pour l’individu, mais aussi dans un contexte d’évolution du vivant
  • notion de plan d’organisation (des vertébrés)
  • notion d’homologie moléculaire (utilisées pour établir des relations de parentés)

A1 : Confrontation de deux allèles / doc www

TS_Palu_Drepano.odt
Pression du milieu, concurrence, survie, descendants

A2 : Simulation de la dérive génétique / logiciels

Simulation avec littorines en 2ndes
faire 4 tirages, noter le nombre de génération quand la population est devenue homogène (toutes les boules sont de la même couleur) avec :
2 couleurs / 10 individus
2 couleurs / 100 individus
5 couleurs / 10 individuds
5 couleurs / 100 individus
logiciel de Holsinger (format Java) : http://darwin.eeb.uconn.edu/simulations/drift.html
logiciel évolution allélique à télécharger : http://www.ac-nice.fr/svt/productions/fiche.php?numero=52
dérive génétique : modification aléatoire de la fréquence des allèles dans une population

A3 : Simulation de la séléction naturelle / PJC internet

voir les graphiques et interpréter
sélection naturelle : filtre à allèles par l'intermédiaire du milieu, de la reproduction, de l'alimentation, de la prédation, …