vendredi 6 novembre 2026

2/ Chloroplastes, organites photosynthétiques

Organite, chloroplaste, thylakoïde [thylakos : poche], granum [latin granum (« grain »)], stroma [grec στρῶµα strôma, génitif στρώµατος strốmatos ce que l'on étend, latin strōma couverture], enveloppe

Chloroplaste : organite eucaryote autotrophe pour le carbone, constitué de deux membranes (enveloppe) entourant des thylakoïdes baignant dans un stroma.

3/ Expériences historiques sur la photosynthèse

Étudier des expériences historiques sur la photosynthèse

Au XVIIe, Lavoisier démontre que le gaz libéré par la respiration animale ou par la combustion d'une chandelle, est formé de carbone et d'oxygène

En 1772 le dégagement d'oxygène par les plantes vertes fut découvert par le pasteur physicien et philosophe anglais Joseph Priestley (1733-1804)

Priestley réalise les expériences suivantes entre 1771 et 1777 :

  1. Lorsqu'il allume une bougie dans un espace clos (cloche de verre), la bougie finit par s'éteindre.

  2. Lorsqu'une souris est introduite dans cet espace clos, elle décède rapidement.

  3. Lorsque que l'expérience est répétée avec une plante de menthe, il constate que la plante ne meurt pas avant plusieurs semaines.

  4. A l'issue de cette période, lorsqu'une souris vivante est introduite dans l'espace clos, elle ne meurt pas et une bougie allumée ne s'éteint pas immédiatement.

En 1779, le Hollandais Jan Ingen-Housz (1730-1799) découvre que ce dégagement n'a lieu qu'à la lumière

En 1782 Jean Senebier (1742-1809) à Genève prouve la nécessité du dioxyde de carbone

En 1804 Nicolas Théodore de Saussure (1767-1845), de Genève, démontre que l'eau participe à la réaction.

En 1845, trois années après avoir énoncé le principe de la conservation de l'énergie, le médecin et physicien allemand Julius Robert von Mayer (1814-1878) discerne l'aspect fondamental du phénomène :

En 1860 l'accumulation d'amidon dans des feuilles éclairées est découverte,

à partir de 1880,le biologiste et physiologiste russe Kliment Arkadievitch Timiriazev (1843-1920) trace les premiers spectres de lumière active,

et le botaniste et physiologiste allemand Theodor Wilhelm Engelmann (1843-1909) reconnaît la photosynthèse des algues rouges et la photoréduction du gaz carbonique réalisée par quelques bactéries.

Au début du XXe siècle, on introduit la distinction entre réactions photochimiques, résultant de l'absorption de la lumière par les pigments, et réactions sombres, catalysées par des enzymes.

À la même époque, on reconnaît le caractère quantique des phénomènes photochimiques ; la loi d'Einstein stipule que toute transformation photochimique élémentaire exige l'absorption d'un quantum de lumière (photon) par une des molécules prenant part à cette transformation.

1932 Emerson et Arnold : existence de deux types de réactions

Ces expériences ont été réalisées sur des algues vertes unicellulaires (Chlorelles) en suspension, à l'aide d'un tube néon intense on produit des éclairs brefs (10 µs) séparés par des intervalles variables d’obscurité (entre 1 et 40 ms). Chaque mesure est réalisée pour un total de 10 000 éclairs de 10 µs (soit un total de 1 s de lumière) et des durées de périodes sombres comprises entre 100 s et 4000 s (soit un total d'obscurité compris entre 1,6 à 64 minutes ).

résultats : plus la période sombre augmente, plus le CO2 est incorporé. Dans les conditions d’éclairement total bref et saturant, il faut une période sombre 2 000 fois plus importante pour obtenir une photosynthèse maximale :

à 25 °C: il faut une période sombre totale d’environ 20 ms

à 5°C: il faut une période sombre totale de plus de 40 ms

des intermédiaires sont formés à la lumière rapidement de manière quasi insensible à la température (réactions photochimiques)... ils sont utilisés beaucoup plus lentement par des réactions chimiques sensibles à la température (réactions biochimiques). Ces deux groupes de réactions dites "claires" et "sombres" se déroulent conjointement à la lumière donc il faut préférer les termes de "réactions photochimiques" et de "réactions biochimiques d"assimilation du CO2" respectivement.

1937 Hill : la libération de O2 nécessite un accepteur d’électrons

Hill utilise des chloroplastes isolés dans un tampon sans CO2. Il mesure les variations de dioxygène à l'aide d'une électrode à O2. Il ajoute un accepteur d'électrons, le réactif de HILL ' hexaferricyanure de potassium, Fe3+(CN-)6K3) et travaille en lumière continue.

Le rejet d'O2 est donc bien la conséquence d'une oxydoréduction.

En présence de lumière, on a donc

une oxydation de l'eau : 2 H2O → 4 H+ + 4 e- + O2

Le ferricyanure est réduit : 2 Fe3+(ferricyanure) + 4 e- → 2 Fe2+(ferrocyanure)

1941 Ruben et Kamen : origine de l'oxygène

Pour que cette réaction soit bien démontrée, il faut comprendre l'origine des corps formés.

Le carbone des glucides provient forcément du carbone du CO2

mais d'où vient le O² formé ?

On pouvait penser qu'il provenait de l'oxygène du CO2 mais ce n'est pas le cas.

Ruben et Kamen ont utilisé un isotope lourd de l'oxygène (18O) à la place de l'oxygène habituel (16O) et ils ont marqué ainsi diverses molécules (H2O, CO2).

Si de l'H2O est marquée par le 18O, le O2 produit est marqué. => c'est l'eau qui est à l'origine du dioxygène produit.

Pour former une molécule de O2 il faut donc 2 molécules d'H2O.

La réaction globale de la photosynthèse devient donc : CO2 + 2H2O + lumière → (CH2O)n + H2O + O2

Cette dernière équation prend en compte non seulement l'origine du carbone des glucides mais également l'origine de l'oxygène produit.

Avec l'exemple du glucose : 6CO2 + 12H2O + lumière → C6H12O6 + 6H2O + 6O2

Ces résultats montrent que l'on peut décomposer la réaction photosynthétique en deux groupes de réactions :

Oxydation de l'eau : 2 H2O → O2 + 4 H+ + 4 e-

Réduction du carbone : CO2 + 4 H+ + 4 e- → (CH2O) + H2O

Dans le chloroplaste, les transferts d'électrons font intervenir une série complexe de transporteurs et d'intermédiaires redox dans les thylakoïdes.

1952-1959 Calvin et Benson : nature des composés carbonés formés

La tubulure conduit les algues dans du (m)éthanol bouillant, ce qui bloque immédiatement les réactions métaboliques en dénaturant les enzymes.

Selon le point d’injection du dioxyde de carbone radioactif dans la tubulure, le temps d’exposition des algues au 14CO2, et donc le temps pendant lequel elles peuvent incorporer le carbone dans les différents produits synthétisés, peut varier d’une seconde à plusieurs minutes.

On peut ainsi identifier l’ordre des produits formés.

Les chlorelles incorporent le dioxyde de carbone radioactif de la même façon que le dioxyde de carbone non radioactif.

Les produits synthétisés en présence de 14CO2 sont eux-mêmes radioactifs et peuvent être séparés et identifiés par chromatographie bidimensionnelle sur papier.

Le chromatogramme est ensuite appliqué sur un film photographique qui noircit au niveau des substances radioactives.

après moins de 5 secondes, c'est un composé en C3, l'APG (PGA) ou acide PhosphoGlycérique qui est le premier composé formé.

Ensuite, se sont des oses bis-phosphates dont un sucre en C5, le Ribulose bis-phosphate ou RUBP

puis la plupart des sucres (trioses phosphate, saccharose, ...),

des acides organiques (malate, ...) et des acides aminés (glycine, ...) qui sont marqués

photolyse de l’eau,

réduction du CO2,

Les parties aériennes de la plante sont les lieux de production de matière organique par photosynthèse.

Captée par les pigments chlorophylliens au niveau du chloroplaste, l’énergie lumineuse est convertie en énergie chimique par la photolyse de l’eau, avec libération d’O2 et réduction du CO2 aboutissant à la production de glucose et d’autres sucres solubles.

§ Bb nuages / pixar : https://youtu.be/PfyJQEIsMt0

2/ Procréation et sexualité humaine

FAQ no Fake
  • Vous pouvez poser par écrit anonyme toutes les questions que vous voulez

§ Que se passe-t-il lorsqu'il y a fécondation ?

2,1/ Génétique de la procréation

1/ Histoire d’un combat scientifique

Réaliser une frise chronologique // tableau de comparaison entre préformistes et épigénistes

Date

Oviste

Animalculiste

Epigéniste

- 500


Pythagore

Empédocle d'Agrigente

- 350



Aristote

16,,,

Leibniz, Spallanzani

Sténon


1651

Harvey



1668

Redi



1669

Swammerdam



1672

de Graaf



1677


van Leeuvwenhoek


1694


Hartsoecker


1699


Dalempatius


1745



de Maupertuis

1751

Diderot & D'Alembert



1759



Wolff

1762

Bonnet



1833



E.G. St Hilaire

1875



Hertwig

fécondation chez l'oursin : https://youtu.be/ZpQqZyHxtf0?si=WnVTPCfpQbn69cNb https://youtu.be/QN0TgiAmzfY?si=vh5CnQYOYewZK8Vb

2/ Fécondation et développement

videos du Dr Pauline Moyart :

video 1' : https://youtu.be/n5HEZZra-7o?si=BPmfnWjXBjVI7zwP

video 4'20 : https://youtu.be/Imq1COeDrII?si=IS6b9Gd1rejRRhKN

video 4'38'' : http://youtu.be/HTfEshpLikE Odyssée de la vie

http://imagesbiogeolfxm.free.fr/reproduction/thumb.html ;

http://bac-sc-rep.e-monsite.com/pages/la-fecondation.html ;

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Acrosome_reaction_diagram_fr.svg

http://www.biologieenflash.net/animation.php?ref=bio-0066-3

http://www.wideo.fr/video/iLyROoafMGJ2.html


gamète [gamos : mariage] = cellule sexuelle, reproductrice, germinale

du grec ancien « γαμέτης », gamétês, l'époux ; « γαμέτις », gamétis, l'épouse

fécondation = fusion des gamètes

caryogamie [caryo = noyau] = fusion des noyaux

du gr. καρυον « noix, noyau »

zygote = cellule oeuf

du grec ancien : ζυγωτός / zugōtós, « joints, attelés », de ζυγοῦν / zugoûn, « joindre, atteler » est une cellule eucaryote formée par un événement de fécondation entre deux gamètes.

Salt crystal

video 6'22: https://youtu.be/euAxX4yGEKs?si=ZosasylAYDR12aK0 Chemistry of Salt (NaCl)

This NBC News Learn video explains and illustrates the molecular structure of sodium chloride (NaCl) crystals; the structure and symmetry of crystal lattices; and why one crystalline solid, salt, melts another, ice.

text 239 words : https://seasalt.com/salt-101/about-salt What is Salt?

built you lab : https://chemix.org/

built your molecules : https://molview.org/?codid=9000629

table elements : https://www.webelements.com/sodium/


Magmatic rocks

This animated video 4'15 : https://youtu.be/PrN7jygu4cQ?si=wIXM7No6Ropdnm8u helps viewers to learn about igneous rocks, including their types and formation

video 5', stop at 2' : https://youtu.be/TtvSyROolsk?si=usF0WmBJMBqqJnnE Now that we know how igneous rocks form, what are the types of igneous rocks? This depends on precisely where they form, and we can call them either intrusive or extrusive. These can also be called either plutonic or volcanic. What do these terms mean, and how do they relate to the composition of the rock? Let's find out!

text 242 words : https://www.usgs.gov/faqs/what-are-igneous-rocks What are igneous rocks?

jeudi 5 novembre 2026

1,3/ Phylogénie de la lignée humaine

La paléoanthropologie construit un récit scientifique de nos origines à partir des archives fossiles. La phylogénie permet d’étudier les relations de parenté entre les espèces actuelles et fossiles d’Hominidés.

1/ Parenté des primates actuels

Analyser des matrices de comparaison de caractères morpho-anatomiques résultant d’innovations évolutives afin d’établir des liens de parenté et de construire un arbre phylogénétique.

Manuel p.224

découpez-classez les étiquettes

logiciel phylogène : demo sur les primates (archontes) : noter matrice codée et arbre phylogénétique

  1. ouvrir le logiciel phylogène ("ce PC" -> "ressources partagées" -> "raccourcis" -> "labo")

  2. séléctionner la collection "Archontes", cliquer sur OK

  3. comparer les espèces, pour chaque espèce vous disposez de données générales, biologiques ou anatomiques,

  4. construire une matrice taxons/caractères (tableau de comparaison) en vous aidant des données fournies ("montrer les états") puis vérifier la matrice

  5. polariser et coder les états de caractères (primitif=ancestral ou dérivés=évolué) dans la matrice

  6. choisir le taxon "toupaïe" comme extragroupe et colorer les états primitifs suivant l'extragroupe

  7. colorer les états dérivés avec une autre couleur, vérifier le codage

  8. établir des parentés

  9. organiser le tableau (classer la matrice) en déplaçant les colones et le lignes

  10. choisir les taxons dans le tableau

  11. relier les taxons pour construire l'arbre

  12. afficher la longueur de l'abre ("choix") et modifier les branchements pour obtenir l'arbre le plus parcimonieux (longueur la plus courte : 7)

  13. copier le tableau et l'arbre, coller dans un document, enregistrer avec Prénom, NOM, classe

  14. envoyer par mail pour correction et note

comment la plante produit-elle de la matière organique pour croître ?

2,2/ PRODUCTION DE MATIÈRE PAR LA PLANTE

Objectifs : on s’intéresse ici avant tout au bilan et aux produits de la photosynthèse, à leur diversité et à leur fonction dans les plantes.

Liens : enseignement de SVT en classe de seconde : métabolisme des cellules, classe de première : enseignement scientifique, respiration et apports d’énergie.

video 1'51 : https://www.youtube.com/watch?v=C1_uez5WX1o THE PHOTOSYNTHESIS SONG


2,2,1/ Production de matière organique par Photosynthèse

1/ Pigments, molécule capteurs de lumière

Réaliser une chromatographie de pigments végétaux. + un densité optique d'une solution de Chlorophylle

https://rnbio.sorbonne-universite.fr/physio_veg_photosynthese_04_pigments_1

spectres d’absorption et d’action des pigments :

https://rnbio.sorbonne-universite.fr/physio_veg_photosynthese_04_pigments_2

schéma ExAO


pigments chlorophylliens : chlorophylle b, a [chloro : vert], xanthophylle [xanthos : jaune], carotène, anthocyanes [cyano : bleu]

2/ symbiose avec d'autres vivants

Étudier les surfaces d’échange des mycorhizes, associations symbiotiques entre champignons et racines de plantes, déjà observées en classe de première.

Manuel p.189

  • lichens

5 novembre
  • mycorhizes

  • nodosités

ATTENTION : algues pas angiospermes => exemple limite dans ce chapitre !

vigie nature sur lichens : https://www.vigienature-ecole.fr/lichen

video 4'26 : https://youtu.be/2ANuGPpi5vY?si=LPME0V5zs8c8IgNf # Ver de Roscoff - Expérience historique d'Engelmann, SVT, Hervé Kempf, lycée de l'Elorn

absorption d’eau et d’ions du sol facilitée le plus souvent par des symbioses, notamment les mycorhizes

Netothèque

herbier de Jussieu : http://abiris.snv.jussieu.fr/flore/herbier.php

herbiers en images :

http://herbierfrance.free.fr/

http://botania.free.fr/

http://bioeco.free.fr/index.htm

dessins : https://florelaurentienne.com/flore/Groupes/Spermatophytes/Angiospermes/Sous_division_02.htm

classif simplifiée : http://www.pedagogie.ac-nantes.fr/html/peda/svt/classifs/terminale/htm/tab_vivant_t.htm#

Tree of life : http://tolweb.org/Green_plants/2382

complet mais complexe : http://fr.wikipedia.org/wiki/Photo-guide_taxinomique_du_monde_végétal#Acc.C3.A8s_par_l.27arbre_phylog.C3.A9n.C3.A9tique_d.C3.A9taill.C3.A9

cours fac : http://www.creaweb.fr/bv/

université Wisconsin : http://botit.botany.wisc.edu/

Understanding phototropism: from Darwin to today : https://academic.oup.com/jxb/article/60/7/1969/684486

Modéliser le vivant : créer des plantes virtuelles pour comprendre, simuler, tester : http://interstices.info/jcms/c_10928/modeliser-le-vivant-creer-des-plantes-virtuelles-pour-comprendre-simuler-tester?portal=j_97&printView=true

Bilan : L’organisation fonctionnelle des plantes à fleurs

Notions : organisation générale d’une plante angiosperme : tige, racine, feuille, stomates, vaisseaux conducteurs ; méristème ; multiplication et élongation, organogenèse.

Par diverses caractéristiques, les plantes terrestres montrent une capacité d’adaptation à la vie fixée à l’interface sol/atmosphère, dans des environnements variables. Les plantes développent de grandes surfaces d’échange, aériennes d’une part (optimisation de l’exposition à la lumière, source d’énergie, transferts de gaz) et souterraines d’autre part (absorption d’eau et d’ions du sol facilitée le plus souvent par des symbioses, notamment les mycorhizes). Des tissus conducteurs canalisent les circulations de matière dans la plante, notamment entre les lieux d’approvisionnement en matière minérale, les lieux de synthèse organique et les lieux de stockage. Le développement d’une plante associe croissance (multiplication cellulaire par mitoses dans les méristèmes, suivie d’élongation cellulaire) et différenciation d’organes (tiges, feuilles, fleurs, racines) à partir de méristèmes. Ce développement conduit à une organisation modulaire en phytomères, contrôlée par des hormones végétales et influencée par les conditions de milieu.

Précisions : l’étude s’appuie uniquement sur l’observation d'une plante en tant qu’organisme. La connaissance de l’anatomie végétale se limite au repérage du phloème, du xylème ainsi qu’à l'indication de leurs rôles – sans mécanisme – dans les échanges entre organes de la plante. La différenciation cellulaire se limite à l’identification de cellules différenciées. La connaissance des mécanismes de la différenciation cellulaire n’est pas attendue, pas plus que l’étude de la diversité et du mode d’action des hormones végétales.

Conduire l’étude morphologique simple d’une plante commune mettant en lien structure et fonction.

Estimer (ordre de grandeur) les surfaces d’échange d’une plante par rapport à sa masse ou son volume.

Mettre en oeuvre un protocole expérimental de localisation des zones d’élongation au niveau des parties aériennes ou souterraines.

Étudier les surfaces d’échange des mycorhizes, associations symbiotiques entre champignons et racines de plantes, déjà observées en classe de première.

Réaliser et observer des coupes dans des organes végétaux afin de repérer les grands types de tissus conducteurs (phloème, xylème).

Étudier et/ou réaliser les expériences historiques sur l’action de l’auxine dans la croissance racinaire ou caulinaire.

Établir et mettre en oeuvre des protocoles montrant l’influence des conditions de milieu (lumière, gravité, vent) sur le développement de la plante.

Evaluation

Question type bac : les angiospermes réalisent des échanges avec leur milieu. Réalisez un schéma de synthèse expliquant l'organisation fonctionnelle d'une plante à fleur. Aucun texte n'est attendu.

méthode :

  1. listez les mots clefs : brain storming

  2. organisez les mots en fonction de leur place sur la page (ici une plante)

  3. dessinez la partie fonctionnelle au crayon graphite effaçable

  4. choisissez un code de couleur et un type de légende (place, modalités)

  5. ajoutez les fonctions avec le code de couleur

  6. repassez éventuellement les structures à l'encre noire

  7. n'oubliez pas que tout dessin, graphique ou schéma comporte titre, légende, échelle (unités)

quelle différence entre desssin et schéma en svt ?

dessin

schéma

structure

fonction

ce qui est visible

ce qui est mesurable

observation au microscope, à la loupe, à l'oeil nu

bilan, synthèse, relations

crayon graphite et rarement avec couleurs

en couleurs

éléments,

évènements, phénomènes, action

réaliste : ce que l'on voit

symbolique : ce qui est

complexité dans les formes

complexité dans les relations


comment la plante produit-elle de la matière organique pour croître ?

Chimp and human

text 254 words + 494 words : https://www.smithsonianmag.com/smart-news/heres-why-chimps-and-humans-look-so-different-180956651/

video 3’17 : https://www.smithsonianmag.com/smart-news/what-does-being-99-percent-chimp-mean-180955645/ ou https://youtu.be/IbY122CSC5w Are We Really 99% Chimp?

mercredi 4 novembre 2026

4/ Tropismes

Étudier les expériences historiques sur l’action de l’auxine dans la croissance racinaire ou caulinaire.

Manuel p.200

Tropisme : Du grec tropos, trepein, « avoir une affinité pour », avec le suffixe -isme. τρόπος, tournement tour, tourner, direction, avoir une affinité pour)

Cotylédon (scientifiquement nommé feuille cotylédonaire) est une feuille primordiale constitutive de la graine. Le terme vient du grec, κοτυληδών, κοτυληδόνος , de κοτύλη qui désignait une mesure de capacité, c'est-à-dire une cavité, un creux, un contenant. Les graines des plantes monocotylédones comportent un seul cotylédon (blé, maïs) ; celles des dicotylédones en comportent deux (haricot, pois, marronnier, chanvre) ; ils sont parfois secondairement polycotylédonés chez les Gymnospermes qui en comptent de 2 (cyprès commun) à 24 (Pinus maximartinezii)

Coléoptile (coleo : fourreau, étui, gaine [kolos] κολός). Le coléoptile est un organe transitoire lors de la germination formant une gaine protectrice pointue autour des pousses émergentes chez les monocotylédones telles que les graminées.

L’hypocotyle ou axe hypocotylé est la partie de la tigelle située entre sa base (le collet) et les premiers cotylédons de la plante.

L’apex caulinaire et les jeunes feuilles sont protégés par le coléoptile.

La racine principale est elle aussi protégée par un étui, le coléorhyze mais celui-ci est très transitoire.

Le cotylédon est considéré comme une feuille-réserve primordiale qui permet à la jeune plantule de renforcer rapidement sa croissance par une photosynthèse active dés la sortie de terre .

Cette définition valable pour beaucoup de plantes est plutôt un concept : celui d 'une structure rapidement mise en œuvre pour assurer la croissance.

Chez les dicotylédones, les cotylédons portent bien leur nom.

Chez les monocotylédones le cotylédon s'appellerait plutôt scutellum (du latin : écusson) bien différent des premières feuilles. Le coléoptile qui forme une gaine autour de la gemmule et qui la protège peut être considéré comme le cotylédon

Germination épigée (haricot) :

La graine est soulevée hors du sol par accroissement rapide de la tigelle qui donne l’axe hypocotyle qui soulève les deux cotylédons hors du sol. La gemmule se développe (après la radicule) et donne une tige feuillée au-dessus des deux cotylédons. Le premier entre-nœud donne l’épicotyle. Les premières feuilles, au-dessus des cotylédons sont les feuilles primordiales (elles sont plus simples que les futures feuilles).

Germination hypogée (maïs) :

La graine reste dans le sol, la tigelle ne se développe pas et les cotylédons restent dans le sol.

https://forum.mikroscopia.com/topic/14211-cotylédons/

Le gravitropisme des végétaux :

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/developpement/controle-du-developpement/le-gravitropisme-des-vegetaux

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/manipulations-en-svt/le-gravitropisme-realisation-d-experiences-simples-chez-les

Conclusion : trop d’hormone inhibe la croissance,

ce n’est pas la présence de l’hormone mais la dose d’hormone qui constitue le signal

En botanique, un phytomère, appelé aussi métamère, est une unité fonctionnelle constitutive d'une plante (zone d'auxèse, de mérèse, ...). La croissance de cette dernière est déterminée par la répétition et l'empilement des phytomères. Les phytomères sont produits continuellement pendant toute la durée végétative d'une plante.

Le développement du végétal conduit à une organisation modulaire en phytomères, contrôlée par des hormones végétales et influencée par les conditions de milieu.

2,1,3/ Relations extérieures

1/ adaptation avec le milieu

Les plantes ayant une vie fixée sont vulnérables : à l’inverse des animaux, elles ne peuvent pas s’enfuir pour échapper à un prédateur ou à de mauvaises conditions environnementales.

Comment une plante fixée vit-elle dans un milieu qui varie ?

Chaque espèce a une amplitude de tolérance :

Espèce euryèce : large amplitude : elle supporte de grands écarts du facteur et occupe des milieux variés.

Espèce sténoèce : amplitude étroite : elle ne vit que dans un milieu stable. Sa présence renseigne sur le milieu.

Le vocabulaire se décode en trois morceaux

1 · intensité :combien ?

Hyper- : extrême

Poly- : très forte

Méso- : moyenne

Oligo- : faible

2 · facteur : de quoi ?

Xéro- : sec

Halo- : sel

Hélio- : soleil

Scia- : ombre

Hygro- : humide

Calci- : chaux

3 · suffixe :quelle relation ?

-phile : qui aime

-phobe : qui fuit

-fuge : qui fuit

-cole : qui vit sur

Mésohalophile = méso (moyen) + halo (sel) + phile (aime) : qui aime un milieu moyennement salé.


Chaque facteur du milieu a ses plantes adaptées :

Facteur du milieu

Termes clés

Exemple

Adaptation ou réponse

Eau · xeros : sec

xérophile, hygrophile

Oyat, cactus

Oyat : feuilles enroulées, stomates abrités.
Cactus : tige charnue, réserve d’eau.

Sel · halos : sel

halophile, glycophile

Salicorne

Stocke le sel dans ses vacuoles ; tiges charnues riches en eau.

Lumière · hélio-, scia-

héliophile, sciaphile

Hêtre

Feuilles de lumière épaisses ; feuilles d’ombre minces et plus larges.

Milieu aquatique

hygrophile, aquatique

Nénuphar

Tissus aérifères qui conduisent l’air vers les parties immergées.

Sol · calx : chaux

calcicole, calcifuge

Buis, châtaignier

Buis sur sol calcaire ;
châtaignier sur sol acide, absent des sols calcaires.

Adaptation héréditaire et réponse individuelle

Dans la population : adaptation : caractère héréditaire, transmis de génération en génération, résulte de la sélection naturelle

Exemples : feuilles enroulées de l’oyat, tige charnue du cactus

Chez l’individu : réponse au milieu : fonctionnement ou forme modulés par le milieu, sans changement du génome

Exemples : fermeture des stomates, feuilles d’ombre du hêtre

Une plante fixée résiste au milieu par ce qu’elle est (adaptations) et par ce qu’elle fait (réponses).


Manuel p.192-193

video : L'adaptation des plantes en montagne (à 9’ : vallée de la Gela, proche cirque Barroude) : https://youtu.be/Y1aZaj4zmCo

Coupe Transversale de feuille xérophyte : http://www.phonat.fr/zoomify/xerophytic.html

Coupe Transversale de feuille hydrophyte : http://www.phonat.fr/zoomify/hydrophytic.html

Coupe Transversale de feuille mésophyte : http://www.phonat.fr/zoomify/mesophytic.html

Établir et mettre en œuvre des protocoles montrant l’influence des conditions de milieu (lumière, gravité, vent) sur le développement de la plante.

Par diverses caractéristiques, les plantes terrestres montrent une capacité d’adaptation à la vie fixée à l’interface sol/atmosphère, dans des environnements variables

2/ symbiose avec d'autres vivants

Étudier les surfaces d’échange des mycorhizes, associations symbiotiques entre champignons et racines de plantes, déjà observées en classe de première.

Manuel p.189

  • lichens

5/ Géologie appliquée

"Aujourd'hui, j'ai appris qu'on pouvait avoir des briques de pierre fissurées sans aller au donjon ! Découvert par hasard, mais super utile ! " https://www.reddit.com/r/Minecraft/comments/dckd11/today_i_learned_you_can_get_cracked_stone_bricks/?tl=fr&chainedPosts=t3_12pm3dl%2Ct3_r26y0a%2Ct3_lvfbks

§ https://fr-minecraft.net/3-differents-blocs-jeu.php

⸔ Identifier les produits de la géologie utilisés par l’humanité pour répondre à ses besoins dans les matériaux du quotidien.

⸕ identifier les produits réels // imaginaires de Minecraft... réalité transformée, naturel#artificiel#virtuel#manufacturé


type de roche

sous-types

formation

points clés scientifiques

exemples minecraft

équivalents réels

sédimentaire

détritique, biogénique, chimique

accumulation + compaction + cimentation de sédiments

couches (strates) visibles, avec fossiles, formées en surface dans un bassin

sandstone, red sandstone, terracotta, coal ore, fossils

grès, argile, charbon, calcaire fossilifère

métamorphique


transformation d’une roche préexistante par chaleur + pression

changement de texture / minéraux sans fusion

deepslate (inspiration schiste/ardoise), lapis lazuli

schiste, ardoise, lapis-lazuli, marbre, gneiss

magmatique =ignées

volcanique =extrusives,

refroidissement et solidification de lave

refroidissement en surface = rapide → cristaux fins et verre

andesite, basalt, obsidian

rhyolite, andésite, basalte, obsidienne

plutonique =intrusives

refroidissement et solidification de magma

refroidissement en profondeur = lent → gros cristaux

stone, granite, diorite,

granite, diorite, gabbro


⸎ la géologie, l’érosion a des implications dans la vie de tous les jours, tant du point de vue des matériaux utiles à l’humanité que des risques liés à l’érosion. L’être humain utilise de nombreux produits de la géologie, l’érosion/sédimentation pour ses besoins. L’activité humaine peut limiter ou favoriser l’érosion, entraînant des risques importants dans certaines zones du globe. Des mesures d’aménagement spécifiques peuvent limiter les risques encourus par les populations humaines.

sitothèque

 

🎨 Pigments & geology

Text 231w : https://www.thoughtco.com/pigment-definition-4141440 Pigment Definition and Chemistry

Video 12’13 : https://youtu.be/agMRddJPVOo?si=w4THZzFVjo1yGRSO The Most Expensive Color in History — Ultramarine Blue

For centuries, one blue pigment was worth more than gold. Made from a rare stone mined in the mountains of Afghanistan, ultramarine blue was reserved for the Virgin Mary, kings, and the wealthiest patrons of the Renaissance. In this episode of Origins Of Color, we explore the dark and fascinating history of Ultramarine Blue — how it was extracted through a strange and exhausting process, why artists and rulers fought over it, the human cost behind the mines, and how a synthetic version finally made the world’s most expensive color available to everyone.

video 8’46 : https://youtu.be/E557sp9murA?si=SQ2lTBE-Ztm0zKw0 https://www.facebook.com/share/v/1ETW6f8RMS/ How Lapis & Azurite influenced art history

Two blue geological materials. One is a mineral. The other is a rock. And for centuries, turning either of them into paint involved considerably more faffing about than simply smashing something blue with a rock. Azurite is a copper carbonate mineral whose appearance as a pigment depends heavily on particle size. Grind it differently, and you can noticeably change the resulting blue. Lapis lazuli presents almost the opposite problem. Because lapis is a rock containing several different minerals, grinding it gives you all of those minerals mixed together. Producing high-quality natural ultramarine therefore required an elaborate separation process to concentrate the valuable blue material. That difference affected far more than colour. Natural ultramarine made from lapis travelled enormous distances, required painstaking processing and could become spectacularly expensive. Azurite could also be valuable, but the two pigments had different preparation methods, optical properties, ageing behaviour and economic histories. And painters didn't necessarily choose one or the other. Technical examination of historic paintings has sometimes found natural ultramarine layered directly over azurite. So in this episode we're looking at what happens when geology becomes pigment — and how particle size, purification, international trade, chemistry and several centuries of ageing can all affect something apparently as straightforward as blue paint. Because apparently even blue requires paperwork.

Video 10’22 : https://youtu.be/cYIWwFN72zM?si=EZYvxdX7wBZ1AYII The Unbelievable Story of the Color Blue

For 6,000 years, Lapis Lazuli was the only way to make the color blue. It was literally worth more than gold. But the story of this stone isn't just about Art History—it's about the world's first global supply chain that stretched from the remote mountains of Afghanistan to the paintbrush of Michelangelo. In this video, we trace the "Blood Diamond" history of the color blue. From bankrupted Renaissance artists to the Soviet-Afghan war, this is how a single geological monopoly shaped empires, fueled insurgencies, and held the art world hostage for millennia.

November 18

Experiments about pigments

vendredi 16 octobre 2026

3/ Croissance

Video 3’15 : https ://youtu.be/Y6vgAnMhGxs Root Growth Timelapse | Soil Cross Section

Mettre en œuvre un protocole expérimental de localisation des zones d’élongation au niveau des parties aériennes ou souterraines.

rappel TP de 1° sur la mitose

photos précises racines en croissance : http://macromicrophoto.fr/panos-racines/rhizotron-ble-racine.html

zone mérsitématique de Sélaginelle : http://macromicrophoto.fr/diverzoom/pano-meristeme.html

coupe longitudinale d'apex de racine d'ail : http://macromicrophoto.fr/diverzoom/pano-apex-racine.html

Coupe Transversale de racine avec naissance de deux racines latérales (rhizogenèse) : http://www.phonat.fr/zoomify/rhizogenese.html

En botanique, un phytomère, appelé aussi métamère, est une unité fonctionnelle constitutive d'une plante. La croissance de cette dernière est déterminée par la répétition et l'empilement des phytomères. Les phytomères sont produits continuellement pendant toute la durée végétative d'une plante.

=> la croissance végétale est localisée dans des territoires spécialisés de la plante : il existe des zones de croissance des extrémités (mérèse) et des zones de croissance de l'axe (auxèse) dans la tige et la racine d'un végétal.

mérèse : division <- [meristos] μεριστός

auxèse : croissance <- [auxê] αὔξη

La division cellulaire, mitose, localisée dans les méristèmes, permet de produire :

- des cellules qui vont ensuite se différencier et participer à la croissance (élongation, auxèse) et la structuration de l'organisme (morphogénèse : feuilles, tiges, racines) ;

- des cellules qui restent indifférenciées et qui vont à leur tour constituer des méristèmes (caulinaire / racinaire, apical / axillaire).

Méristème racinaire et caulinaire

mérèse : multiplication

auxèse : élongation

organogenèse

Le développement d’une plante associe croissance (multiplication cellulaire par mitoses dans les méristèmes, suivie d’élongation cellulaire) et différenciation d’organes (tiges, feuilles, fleurs, racines) à partir de méristèmes.

4/ Tropismes

Étudier les expériences historiques sur l’action de l’auxine dans la croissance racinaire ou caulinaire.

Manuel p.200

Tropisme : Du grec tropos, trepein, « avoir une affinité pour », avec le suffixe -isme. τρόπος, tournement tour, tourner, direction, avoir une affinité pour)

Cotylédon (scientifiquement nommé feuille cotylédonaire) est une feuille primordiale constitutive de la graine. Le terme vient du grec, κοτυληδών, κοτυληδόνος , de κοτύλη qui désignait une mesure de capacité, c'est-à-dire une cavité, un creux, un contenant. Les graines des plantes monocotylédones comportent un seul cotylédon (blé, maïs) ; celles des dicotylédones en comportent deux (haricot, pois, marronnier, chanvre) ; ils sont parfois secondairement polycotylédonés chez les Gymnospermes qui en comptent de 2 (cyprès commun) à 24 (Pinus maximartinezii)

Coléoptile (coleo : fourreau, étui, gaine [kolos] κολός). Le coléoptile est un organe transitoire lors de la germination formant une gaine protectrice pointue autour des pousses émergentes chez les monocotylédones telles que les graminées.

L’hypocotyle ou axe hypocotylé est la partie de la tigelle située entre sa base (le collet) et les premiers cotylédons de la plante.

L’apex caulinaire et les jeunes feuilles sont protégés par le coléoptile.

La racine principale est elle aussi protégée par un étui, le coléorhyze mais celui-ci est très transitoire.

Le cotylédon est considéré comme une feuille-réserve primordiale qui permet à la jeune plantule de renforcer rapidement sa croissance par une photosynthèse active dés la sortie de terre .

Cette définition valable pour beaucoup de plantes est plutôt un concept : celui d 'une structure rapidement mise en œuvre pour assurer la croissance.

Chez les dicotylédones, les cotylédons portent bien leur nom.

Chez les monocotylédones le cotylédon s'appellerait plutôt scutellum (du latin : écusson) bien différent des premières feuilles. Le coléoptile qui forme une gaine autour de la gemmule et qui la protège peut être considéré comme le cotylédon

Germination épigée (haricot) :

La graine est soulevée hors du sol par accroissement rapide de la tigelle qui donne l’axe hypocotyle qui soulève les deux cotylédons hors du sol. La gemmule se développe (après la radicule) et donne une tige feuillée au-dessus des deux cotylédons. Le premier entre-nœud donne l’épicotyle. Les premières feuilles, au-dessus des cotylédons sont les feuilles primordiales (elles sont plus simples que les futures feuilles).

Germination hypogée (maïs) :

La graine reste dans le sol, la tigelle ne se développe pas et les cotylédons restent dans le sol.

https://forum.mikroscopia.com/topic/14211-cotylédons/

Le gravitropisme des végétaux :

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/developpement/controle-du-developpement/le-gravitropisme-des-vegetaux

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/manipulations-en-svt/le-gravitropisme-realisation-d-experiences-simples-chez-les

Conclusion : trop d’hormone inhibe la croissance,

ce n’est pas la présence de l’hormone mais la dose d’hormone qui constitue le signal

En botanique, un phytomère, appelé aussi métamère, est une unité fonctionnelle constitutive d'une plante (zone d'auxèse, de mérèse, ...). La croissance de cette dernière est déterminée par la répétition et l'empilement des phytomères. Les phytomères sont produits continuellement pendant toute la durée végétative d'une plante.

Le développement du végétal conduit à une organisation modulaire en phytomères, contrôlée par des hormones végétales et influencée par les conditions de milieu.