test/text
text 264 words : Eye evolution at high resolution: The neuron as a unit of homology : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0012160609008835
petit cahier de sciences naturelles
test/text
text 264 words : Eye evolution at high resolution: The neuron as a unit of homology : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0012160609008835
choosen texts :
Maxine : 285 words : https://www.the-scientist.com/news/zero-gravity-zero-gain-the-genetics-behind-muscle-loss-in-space-71612 Zero Gravity, Zero Gain: The Genetics Behind Muscle Loss in Space
293 words : https://www.the-scientist.com/news/a-gut-feeling-about-parkinson-s-disease-71605
Lancelot : 286 words : https://www.nationalgeographic.co.uk/science-and-technology/2023/03/t-rex-had-lips-upending-its-enduring-pop-culture-image
Océane : 221 words : https://link.springer.com/article/10.1007/s40122-023-00539-5 Tianeptine, an Antidepressant with Opioid Agonist Effects: Pharmacology and Abuse Potential, a Narrative Review
476 words : https://www.scientificamerican.com/article/wetlands-made-salty-by-rising-seas-produce-more-heat-trapping-methane/
Octave : 555 words : https://www.the-scientist.com/news/how-plants-protect-their-dna-in-space-71603 How Plants Protect Their DNA in Space
238 words : https://www.nationalgeographic.co.uk/science-and-technology/human-pig-hybrid-created-in-the-lab
Evan : 470 words : https://www.scientificamerican.com/article/a-new-type-of-cancer-drug-shrinks-hard-to-treat-tumors/ These Cancers Were Beyond Treatment—But Might Not Be Anymore
Texts to choose in :
https://www.nationalgeographic.co.uk/
https://www.scientificamerican.com/
https://www.the-scientist.com/
presentation time : 5-10'
questions :
1a) Present the main ideas of the document using your own words.
1b) Using the document and your knowledge, justify - explain - criticize …
2) Give your opinion...
Chez l’homme et la femme, le système nerveux est impliqué dans la réalisation de la sexualité. Le plaisir repose notamment sur des mécanismes biologiques, en particulier l’activation dans le cerveau du système de récompense.
Rut :
Ca 1160 ruit « désir de s'accoupler » (Enéas, 9137 ds T.-L.); en partic. 1160-74 en parlant de certains mammifères, désir de s'accoupler, à des époques déterminées » tens du ruit (Wace, Rou, éd. A.-J. Holden, II, 1548); fin xives. [ms. mil. xves.] rut <trut> (Le Livre du bon Jehan, v. 2831 ds Littré); 2. 1857 fig. « excitation, effervescence » les ruts de la pensée (Goncourt, Journal, p. 427). Du b. lat. rūgι ̄tus « rugissement », de rūgι ̄re « rugir », qui s'est dit spécialement du bramement du cerf quand il est en rut; d'abord sous la forme ruit (jusqu'au xvies.), a signifié aussi « bruit, tumulte », en a. et m. fr. ca 1245 (Philippe Mousket, Chron., 20674 ds T.-L.), sens que l'on retrouve dans l'esp. et le port. ruido, seul le frioulan rût, arût a le sens du fr.; pour l'évolution ruit, rut, v. futé. https://www.cnrtl.fr/etymologie/rut
Le rut désigne le comportement et la période de l'année durant laquelle un certain nombre d'espèces de mammifères sont sexuellement réceptives et s'accouplent. Dans les régions tempérées et subarctiques de l'hémisphère nord, le rut se produit à l'automne pendant environ un mois autour de l'équinoxe d'automne septembre-(octobre)... Les comportements observés durant le rut relèvent à la fois de la compétition sexuelle intra-sexe (les mâles, généralement, s'affrontant pour accéder aux femelles de l'espèce) et de la parade nuptiale. ...La période de rut est déclenchée par l'horloge biologique des organismes lorsque la durée des jours diminue, à l'approche de l'hiver. Chez les mâles, elle correspond à une augmentation d'hormones sexuelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rut
(bas latin rugitus, rugissement) « L'amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines : la caresse et le baiser. » Pierre Louis, dit Pierre Louÿs (Gand 1870-Paris 1925) https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/rut/70309
Oestrus :
1931 (Garnier-Del. [10eéd.], s.v. oestral). Mot lat. signifiant «délire prophétique» (d'où le néol. risqué par Rousseau, Confessions, éd. Gagnebin, Osmont et Raymond, VII, p.194: oestre poétique et musical) lui-même du gr. ο ι ̃ σ τ ρ ο ς, v. oestre; oestrus est att. en angl. en 1890 comme terme de physiol. et dès 1850 au sens de «impulsion, passion» (NED); dès 1806 oestre vénérien «désir ardent des plaisirs de l'amour» (Capuron, Nouv. dict. de méd., chir., chim., 1reéd., p.232). https://www.cnrtl.fr/etymologie/oestrus
Emprunté au latin oestrus, issu du grec ancien οἶστρος, oîstros (« taon »), au figuré, ce qui pique : « fureur, désir, passion ». L'œstrus, ou chaleurs, est la période durant laquelle une femelle mammifère est fécondable et recherche l’accouplement en vue de la reproduction. L’œstrus est en outre caractérisé chez certaines espèces par une posture particulière, la lordose, courbure vers la phase ventrale de la colonne vertébrale de manière à former un creux dorsal, facilement observable chez les chats par exemple. https://fr.wiktionary.org/wiki/%C5%93strus
Ovulatory cycle effects on tip earnings by lap dancers: economic evidence for human estrus? https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1090513807000694
Evolution des taux sanguins en hormones sexuelles et période d’activité sexuelle chez les ovins : https://enseignementsscientifiques.wordpress.com/chapitre-3/
cycle de la chienne comporte quatre phases successives bien différenciées : http://vetopsy.fr/chien/ethogramme-chien/reproduction-chien/cycle-chienne.php
mode de reproduction est dépendant du milieu de vie. : http://www.jpb-imagine.com/Sharjah/4nouv/42reprosexuee/doc42/Chap2/Chap221.html
Evolution du contrôle neurobiologique de la sexualité : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:%C3%89volution_du_contr%C3%B4le_neurobiologique_de_la_sexualit%C3%A9.png
□ Effectuer des comparaisons évolutives avec les comportements reproducteurs des autres mammifères.
composantes de la sexualité (psycho-affective et sociale) et composante biologique de la relation entre sexualité et plaisir ; cerveau et système de récompense /plaisir dans l’espèce humaine ; structures cérébrales et composantes affectives, motivationnelles et cognitives.
l’activité sexuelle dans l’espèce humaine est dépendante à la fois des hormones sexuelles et des zones cérébrales impliquées dans le plaisir et qui peuvent par ailleurs être activées en dehors des activités sexuelles.
□ Différencier, à partir de la confrontation de données biologiques et de représentations sociales, ce qui relève :
Le monde microbien, MA Selosse video 2’49 : https://youtu.be/E5jM_2SmSgo?si=g91a8SxVi1qeDN3a
Μικρος : petit
βιος : vie
πατοϛ : maladie
γενοϛ : naissance
tous les microbes ne sont pas pathogènes
Eucaryotes : membrane + cytoplasme contenant un vrai noyau et des organites enveloppés d’une double membrane
Bactéries : procaryotes : paroi + membrane + cytoplasme contenant un nucléoïde
Virus : envoloppe + capside + ADN ou ARN
Certaines maladies causées par des agents pathogènes sont transmises directement entre êtres humains ou par le biais d’animaux tels que les insectes (maladies vectorielles).
Les agents pathogènes (virus, bactéries ou eucaryotes) vivent aux dépens d’un autre organisme, appelé hôte (devenu leur milieu biologique), tout en lui portant préjudice (les symptômes).
La propagation du pathogène se fait par changement d’hôte.
Il exige soit un contact entre hôtes, soit un vecteur biologique qui est alors l’agent transmetteur indispensable du pathogène (il assure la maturation et/ou la multiplication du pathogène).
Le réservoir de pathogènes peut être humain ou animal (malade ou non).
La propagation peut être plus ou moins rapide et provoquer une épidémie (principalement avec des virus).
La connaissance de la propagation du pathogène (voire, s’il y en a un, du vecteur) permet d’envisager les luttes individuelles et collectives.
Les comportements individuels et collectifs permettent de limiter la propagation (gestes de protection, mesures d’hygiène, vaccination, ...).
Le changement climatique peut étendre la transmission de certains pathogènes en dehors de leurs zones historiques.
video 5'03 : https://youtu.be/26xiGxTAubI @evolutionoflife09 les bactéries font de la résistance
video 13'15 : https://youtu.be/DyOsSJ8FeAs?si=3zsvnclxN0hQBdfH INSERM Grandes tueuses : L'antibiorésistance
Manuel p.210-11
Mobiliser des concepts évolutionnistes pour expliquer comment des populations microbiennes pourront à longue échéance ne plus être sensibles à un vaccin ou un antibiotique
L’évolution permet de comprendre des phénomènes biologiques ayant une importance médicale. L’évolution rapide des organismes microbiens nécessite d’adapter les stratégies prophylactiques, les vaccins et les antibiotiques.
Interpréter des données d’imagerie médicale et/ou d’électrophysiologie sur l’activité neuronale de certaines zones cérébrales en réponse à des agents stresseurs.
p.466
construction progressive du schéma-bilan : couleurs en fonction des étapes du stress
Face aux perturbations de son environnement, l’être humain dispose de réponses adaptatives impliquant le système nerveux et lui permettant de produire des comportements appropriés.
Le stress aigu désigne ces réponses face aux agents stresseurs. Chaque individu est différent face aux agents stresseurs, le stress intégrant des dimensions multiples et liées.
La réponse de l’organisme est d’abord très rapide : le système limbique est stimulé, en particulier les zones impliquées dans les émotions telles que l’amygdale.
Recenser, extraire et exploiter des informations pour visualiser la libération différenciée dans le temps de l’adrénaline et du cortisol et leurs effets.
Extraire et organiser des informations pour schématiser la boucle de régulation neuro-hormonale.
Positionner sur un schéma bilan les interactions entre les trois systèmes nerveux, endocrinien, immunitaire.
Utiliser un modèle pour expliquer la notion de boucle de régulation neurohormonale et la notion de résilience.
p.467-470
logiciel de simulation : https://svtanim.fr/Stress.htm
compléter le schéma bilan
la première réaction de stress a pour conséquence la libération d’adrénaline par la glande médullo-surrénale qui provoque une augmentation du rythme cardiaque, de la fréquence respiratoire et la libération de glucose dans le sang.
Pour faire face aux perturbations de son environnement, l’organisme est capable de s’adapter : il dispose d’un ensemble de réponses adaptatives, rassemblées sous le terme de stress biologique, qui permettent un comportement approprié à la situation.
Le système nerveux est impliqué dans ces mécanismes physiologiques et interagit avec les autres systèmes biologiques de l’organisme. Il s’agit d’une réponse normale de l’organisme (stress aigu).
À plus long terme, la structure et le fonctionnement du cerveau peuvent être perturbés (stress chronique).
L’étude de l’exemple du stress permet de comprendre
la notion de boucle de régulation complète en abordant la notion de rétrocontrôle,
de discerner les liens entre les systèmes physiologiques (endocrinien, nerveux, immunitaire)
et d’aborder la notion de résilience.
sensibilisation aux dangers des médicaments « anti-stress » et à l’existence d’alternatives non médicamenteuses pour gérer le stress.
Le stress, souvent nommé « mal du XXIe siècle », prend des formes très variées, allant de bénéfique, bénigne à traumatique. Dans son expression la plus simple, l’apparition d’un évènement soudain, « le stresseur », d’intensité variable, induit une séquence d’évènements adaptatifs engageant le corps et le cerveau pour permettre à la personne de sortir d’une situation jugée dangereuse (https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2021/09/msc200619/msc200619.html)
De l’anglais stress (« effort intense subi »), lui-même issu en partie de la réduction du moyen français destresse (« contrainte, affliction, détresse ») et en partie de l’ancien français estrece (« étroitesse, oppression » → voir étreindre et étrécir), du latin stringere (« serrer, comprimer, resserrer »).
La notion de stress a été introduite par l'endocrinologue Hans Selye, qui publie en 1956 The stress of life (Le Stress de la vie). Observant ses patients, il y décrit le mécanisme du syndrome d'adaptation, c'est-à-dire l’ensemble des modifications qui permettent à un organisme de supporter les conséquences d’un traumatisme naturel ou opératoire. Il publie par la suite Stress without distress en 1974, (Le Stress sans détresse) et son autobiographie The stress of my life (1977). D'après Hans Selye, le syndrome de stress évolue en suivant trois stades successifs :
« Réaction d'alarme » : les forces de défense sont mobilisées
« Stade de résistance » : adaptation à l'agent stressant
« Stade d'épuisement » : inexorablement atteint si l'agent stressant est suffisamment puissant et agit longtemps.
… et une éventuelle phase de récupération / Résilience.
Recenser et exploiter des informations sur le mode d’action des benzodiazépines pour montrer leur activation des récepteurs à GABA (un neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux) et leur effet myorelaxant et anxiolytique.
p.474
Sujet de SVT - EX2 Bac S - Session 2014 – Métropole / 8 : http://svt.ac-besancon.fr/bac-s-2014-metropole/
https://www.lecerveau.ca/flash/i/i_04/i_04_m/i_04_m_peu/i_04_m_peu.html#2
La prise de médicaments dont l’effet vise à favoriser la résilience, comme les benzodiazépines dans le cas de l’anxiété, doit suivre un protocole rigoureux afin de ne pas provoquer d’autres perturbations notamment une sédation et des troubles de l’attention.
Interpréter des données cliniques et expérimentales montrant les effets du stress chronique sur la structuration des voies neuronales.
p.472
Concepts d’allostasie et de surcharge allostatique : La réponse aux agents stresseurs met en place un nouvel état, qualifié d’allostatique, qui est transitoire avant un retour à l’homéostasie. Si les agents stresseurs présentent une intensité ou une durée importante, le retour à l’état initial d’homéostasie n’a plus lieu, on parle de surcharge allostatique. Le stress aigu est adaptatif. Le stress chronique peut conduire à une désadaptation conduisant potentiellement à des perturbations
Conséquences du stress chronique sur le cerveau
Structures du cerveau |
Rôles |
Conséquences du stress chronique |
Hippocampe |
contrôle la mémoire, l’humeur, la concentration et l’apprentissage |
perte de volume : destruction des neurones et absence de fabrication de nouveaux neurones |
Cortex préfrontal |
permet entre autre la prise de décision et la capacité d’adaptation |
perte de neurones |
Amygdale |
gére les réactions de peur et d’anxiété |
augmentation de son volume |
Le stress chronique peut donc entraîner des modifications de certaines structures du cerveau, notamment du système limbique et du cortex préfrontal. L’hippocampe et l’amygdale appartiennent au système limbique. Quand l’organisme n’arrive plus à s’adapter face à des stimuli stressants et qu’il est dépassé : on parle de plasticité mal-adaptative. Cela se traduit alors par de possibles perturbations de l’attention, de la mémoire et des performances cognitives.
https://svt.enseigne.ac-lyon.fr/spip/?Neuro-imagerie-et-mecanismes-cerebraux-des-emotions
https://www.medecinesciences.org/en/articles/medsci/full_html/2021/09/msc200619/F4.html
Si les agents stresseurs sont trop intenses ou si leur action dure, les mécanismes physiologiques sont débordés et le système se dérègle. C’est le stress chronique.
Il peut entraîner des modifications de certaines structures du cerveau, notamment du système limbique et du cortex préfrontal.
Cette forme de plasticité, dite mal-adaptative, se traduit par d’éventuelles perturbations de l’attention, de la mémoire et des performances cognitives.
Tester l’effet de certaines pratiques alternatives (ex : mouvements respiratoires) à court terme.
p.476
https://youtu.be/gf7TlRIv2J0?si=GsM6hM05wZl5386H
Certaines pratiques non médicamenteuses sont aussi susceptibles de limiter les dérèglements et de favoriser la résilience du système.
il existe deux types de relations entre l’être humain et les microorganismes selon les écosystèmes dans lesquelles elles évoluent :
des relations bénéfiques de type symbiotique où les microorganismes remplissent des fonctions contribuant à la santé de notre organisme ;
des relations avec des agents pathogènes qui peuvent avoir une très grande importance en santé publique, en France comme au niveau mondial car ils sont responsables de potentielles flambées épidémiques.
Microbiote INSERM Video 5’10 : https://youtu.be/42UgTEpRIpc
Combien le corps humain renferme-t-il de bactéries ?
Observer un frottis de bactéries du microbiote de vertébrés.
Calculer la proportion de microbes présents dans un individu par rapport à son nombre de cellules.
Le corps humain compte 10 à 100 mille milliards de cellules mais est colonisé par un nombre de un à dix fois plus grand de bactéries, virus, protozoaires et champignons non pathogènes qui font partie de son microbiote et sont bien plus petits que les cellules humaines. Il existe différents microbiotes, au niveau de la peau, de la bouche, du vagin… Le microbiote intestinal est le plus important d'entre eux, avec 1011 à 1014 micro-organismes, il pèse entre 1 et 5 kg, vit dans vos intestins et se nourrit de ce que vous avalez. Mais loin de vous être hostile, le microbiote est votre indispensable allié. Sans le microbiote, tapissant les quelques 400 m² de la surface intestinale, nous serions incapables d'assimiler certains aliments que seules les bactéries savent dégrader. On parle de symbiotisme car ni cette flore intestinale ni son hôte ne peuvent survivre l’un sans l’autre.
En 2016 Ron Milo et Ron Sender de l’Institut des sciences Weizman (Rehovot, Israël), ainsi que Shai Fuchs (Toronto, Canada) estiment que le nombre total de bactéries hébergées par un « homme de référence » (comprendre un être humain âgé de 20 à 30 ans, pesant 70 kg et mesurant 1,70 m) est de 3,9.1013, avec une marge d’erreur de 25%. Au total, les cellules sanguines représenteraient environ 90% de la totalité des cellules du corps humain. Un homme standard serait, lui, composé de 3.1013 cellules, autrement dit de 30 mille milliards de cellules, là encore avec une marge d’incertitude de 2%. .. Cette nouvelle estimation à la baisse du rapport bactéries/cellules de 10/1 à quasiment 1/1 ne saurait cependant conduire à une sous-estimation de l’importance du microbiote, ...
1012 à 1014 microbes = 1 à 10 x nombre de cellules humaines
1011 bactéries par gramme dans le côlon.
3 300 000 gènes microbiens 1 000 espèces 700 souches
540 000 gènes par personne 160 espèces par personne
Digestion :
Transforme les aliments, facilite l’assimilation
Facilite le transport et le stockage des molécules
Fabrique des vitamines
Immunité :
Lutte contre les micro-organismes pathogènes par compétition
Produit des substances anti-inflammatoires
Le microbiote représente l’ensemble des microorganismes (=microbes) qui vit sur et dans le corps humain, on parle de microbiote cutané, respiratoire, digestif, urogénital. Virus, bactéries et eucaryotes vivent en symbiose avec les cellules hôtes humaines. La symbiose (ou mutualisme) est une association à bénéfice réciproque entre espèces vivantes différentes. Le microbiote intestinal a un rôle indispensable dans la digestion et dans l’immunité. Certaines bactéries ont des propriétés anti-inflammatoires.
https://www.lelivrescolaire.fr/page/6095142
Microbiote au cours de la vie :
|
Masse (kg) |
Âge (années) |
Volume sanguin (L) |
Globules rouges /L |
Masse de bactéries du côlon (g) |
Bactéries / g de côlon |
Total de cellules humaines |
Total de bactéries |
Homme |
70 |
20-30 |
4,9 |
5 × 1012 |
420 |
9,2 ×1010 |
30 × 1012 |
38 × 1012 |
Femme |
63 |
20-30 |
3,9 |
4,5 ×1012 |
480 |
9,2 × 1010 |
21 × 1012 |
44 × 1012 |
Bébé |
4,4 |
0,1 |
0,4 |
3,8 × 1012 |
48 |
9,2 × 1010 |
1,9 × 1012 |
4,4 × 1012 |
peuvent modifier le microbiote de façon plus ou moins durable :
modifications de l’alimentation
modifications de l’hygiène de vie
fluctuation des hormones sexuelles
maladies,
traitements médicaux, antibiothérapies répétées au cours de la vie
pesticides et des additifs présents dans notre alimentation quotidienne
tout contact est l’occasion de transfert de microorganismes
dans l'espace : certaines populations ont un mode de vie très proche de la nature et donc éloigné de notre vie urbaine (aliments standardisés et normes d’hygiène très strictes).
dans le temps : depuis le Mésolithique jusqu’à nos jours. : des analyses ont été réalisées sur des dents fossilisées et des dents d’individus actuels, aussi bien des femmes que des hommes. Les résultats ont été comparés à des sédiments du lieu de prélèvement pour s’assurer qu’il n’y a pas eu contamination.
Le microbiote se met en place dès la naissance et évolue en fonction de différents facteurs comme l’alimentation (présence de fibres), l'hygiène, les hormones, les maladies, les traitements (antibiotiques), les habitudes alimentaires (culture), les âges des individus ou des population.
Mots clefs : symbiose ; hôte et microbiote ; unicité et diversité du microbiote ; habitudes alimentaires et évolution du microbiote ; microbiote maternel et construction de la symbiose hôte-microbiote ; compétition entre microbes.
Les structures anatomiques présentent des particularités surprenantes d’un point de vue fonctionnel, pouvant paraître sans fonction avérée ou bien d’une étonnante complexité. Elles témoignent de l’évolution des espèces, dont la nôtre. Les caractères anatomiques peuvent être le résultat de la sélection naturelle mais certains sont mieux expliqués par l’héritage de l’histoire évolutive que par leur fonction.
text 141 words : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1090513807000694 Ovulatory cycle effects on tip earnings by lap dancers: economic evidence for human estrus?
text 471 words : https://www.newscientist.com/article/mg21829115-100-powder-womens-eggs-for-home-storage/?ignored=irrelevant Powder women's eggs for home storage
video 8'39 : https://youtu.be/O2RIvJ1U7RE?si=s6M08EejVPk-5O_2 The world’s first artificial womb facility, EctoLife, will be able to grow 30,000 babies a year. It's based on over 50 years of groundbreaking scientific research conducted by researchers worldwide.