jeudi 21 mai 2026

cells

Text 475 words : hommage to the onion skin : https://www.microscopy-uk.org.uk/mag/artnov03/wdonion.html

Questions about cells : https://www.evolvingsciences.com/Cells yr 10 .html

Cells And Cell Theory Quiz : https://www.proprofs.com/quiz-school/story.php?title=cells-and-cell-theory-quiz

presentation

human body temperature

text 154 words : Decreasing human body temperature in the United States since the Industrial Revolution

https://elifesciences.org/articles/49555

comprehension test about


video 1'09 : https://youtu.be/Q4f4z2vUO8Q?si=h6_N1L35vzZczPQb For more than 100 years, the general assumption has been that 98.6 degrees is the normal average body temperature. But studies show it has decreased in recent years. -----

video 5'43 : https://youtu.be/1Scf7ZJcPUY?si=0d_KVoTXCobnig5p In 1851 a German doctor named Carl Wunderlich conducted a yearslong study. He went room to room in his hospital with a thermometer, taking the temperatures of some 25,000 different patients to try and pin down the average human body temperature. And he did, seventeen years later, when he published a paper with that well-known metric of 37 degrees! He also gave us the first quantitative measurement for determining if someone has a fever. 38 degrees and above. And then for the next 140 years, we just accepted this number as correct. Despite the fact that Dr. Wunderlich collected this data using a comically large, foot-long thermometer that had to be held in a patient’s armpit for 20 minutes. Because believe it or not, portable thermometers small enough fit under your tongue weren’t invented until 1866. So it wasn’t until the 1990s that another doctor decided to revisit this question using more modern equipment. And he found that yeah, the average human body temperature is ACTUALLY around 36.8 degrees Celsius.

mercredi 20 mai 2026

Antigène
Générateur d’anticorps, Antibody generating, serait la source de ce mot utilisé pour la première fois dans une publication en fançais en 1903 par le microbiologiste hongrois Laszlo Detre (Nagysurány 1874 - Washington 1939). Substance, molécule, cellule ou même organisme reconnu comme ennemi par le notre. En réaction notre système de défense fabrique des anticorps. Parfois notre défense exagère, elle reconnaît comme ennemi des innocents comme acariens, pollen, poussières, gluten, lactose … que l’on appelle alors allergènes. Dans l’autre sens certaines molécules ne peuvent à elles seules provoquer la fabrication d’anticorps, elles doivent s’associer pour devenir immunogène et on les appelle alors  haptène.

épitope n.m. Partie d'une molécule capable de stimuler la production d'un anticorps.


Un épitope, aussi appelé déterminant antigénique, est une molécule qui peut être reconnue par un paratope, pour déterminer si elle appartient au domaine du soi ou au domaine du non-soi.

selon Wikipédia 

2,1,2/ Déclenchement d'une réaction immunitaire

Petit jeu : Version web  “en ligne” : https://www.pedagogie.ac-nice.fr/wp-content/uploads/sites/5/productions/leucowar/

1/ Phagocytose

- Observer la phagocytose par des cellules immunitaires (macrophages).

monocytes & granulocytes peuvent devenir phagocytes

Phagocytose (= macro-endocytose) :

  1. Reconnaissance – adhésion (= opsonisation)

  2. Internalisation / puits membranaire → phagosome

  3. Fusion phagosome / lysosome → phagolysosome

  4. Digestion cellulaire / enzymes lysosomales

  5. Evacuation des déchets / exocytose

Phagocytose,

macrophages = phagocyte [φάγος : glouton] [μακρος : gros]


2/ les recepteurs de l’immunité innée car génétique

À l'occasion d'une lésion, des pathogènes peuvent s'introduire dans l'organisme par l'intermédiaire de la peau ou des muqueuses. Différentes cellules de l'immunité innée présentes dans ces tissus, souvent qualifiées de cellules résidentes, reconnaissent ces pathogènes dès leur entrée dans l'organisme. Il s'agit des cellules dendritiques, des macrophages et des mastocytes.

L'identification des pathogènes par ces cellules se fait au moyen de récepteurs qui reconnaissent des motifs moléculaires caractéristiques des micro-organismes. On parle de PRR (Pattern Recognition Receptor, Le terme fut proposé par l'immunologiste Charles Janeway en 1989) pour désigner ces récepteurs cellulaires capables de reconnaître des motifs moléculaires caractéristiques des pathogènes, motifs appelés  PAMP (Pathogen Associated Molecular Patterns).

Les PRRs sont exprimés par toutes les cellules de l'immunité innée. Certains PRRs sont membranaires, d'autres sont cytoplasmiques, ce qui permet un repérage efficace du pathogène.

La reconnaissance d'un PAMP par un PRR peut en particulier :

déclencher la phagocytose

déclencher l'activation de la cellule et la mise en place de mécanismes effecteurs.

récepteurs de surface

L'immunité innée existe chez tous les animaux. Elle est génétiquement déterminée et présente dès la naissance. Elle opère sans apprentissage préalable. Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d'action (phagocytose) très conservés au cours de l'évolution : une dizaine de types cellulaires différents (récepteurs de surface pour la reconnaissance de motifs étrangers partagés par de nombreux intrus) et une centaine de molécules circulantes (interleukines pour la communication entre cellules).

3/ Première ligne

Video INSERM 3’40 : https://youtu.be/phYppRaLCOY

Très rapidement mise en œuvre et présente en tout point de l’organisme, l'immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancérisation). C'est une première ligne de défense immunitaire qui agit d'abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire.

Sitographie / la réaction inflammatoire
Bilan / L’immunité innée

Connaissances

L'immunité innée existe chez tous les animaux. Elle opère sans apprentissage préalable. Elle est génétiquement déterminée et présente dès la naissance.

Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d'action très conservés au cours de l'évolution : une dizaine de types cellulaires différents (récepteurs de surface pour la reconnaissance de motifs étrangers partagés par de nombreux intrus) et une centaine de molécules circulantes (interleukines pour la communication entre cellules).

Très rapidement mise en oeuvre et présente en tout point de l’organisme, l'immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancérisation). C'est une première ligne de défense immunitaire qui agit d'abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire.

La réaction inflammatoire est essentielle. Elle traduit l’accumulation de molécules et de cellules immunitaires au lieu d’infection ou de lésion. Aigüe, elle présente des symptômes stéréotypés (rougeur, chaleur, gonflement, douleur). Elle prépare le déclenchement de l'immunité adaptative.

Notions fondamentales : organes lymphoïdes, macrophages, phagocytose, médiateurs chimiques de l'inflammation, interleukines, récepteurs de surface, réaction inflammatoire, médicaments anti-inflammatoires.

Précisions : la description des récepteurs de l'immunité innée (PRR), des signaux de dangers et la connaissance des signatures des pathogènes (PAMP) sont hors programme. La mise en perspective évolutive du système immunitaire est signalée ; elle lie à cette thématique de sciences fondamentales une réflexion sur la santé, mais elle ne fait pas l'objet d'une argumentation particulière.

Capacités

- Recenser, extraire et exploiter des informations, sur les cellules et les molécules impliquées dans la réaction inflammatoire aiguë.

- Observer et comparer une coupe histologique ou des documents en microscopie avant et lors d'une réaction inflammatoire aiguë.

- Observer la phagocytose par des cellules immunitaires (macrophages).

- Recenser, extraire et exploiter des informations, y compris expérimentales, sur les effets de médicaments antalgiques et anti-inflammatoires.

 

ADN = Acide désoxyribo nucléique

nucléotides = Acide phosphorique - sucre désoxyribose - base azotée

bases : adénine, thymine, cytosine, guanine

complémentarité, double hélice

4/ Comparaison de séquences / logiciel

 utiliser un logiciel pour définir les mots gène, allèle, mutation

Objectifs : Exprimer et exploiter des résultats à lécrit en utilisant les technologies de linformatique

Principe : les logiciels Anagène, Genigen sont des banques de données « database » permettant de manipuler des séquences d’ADN. Il suffit d’ouvrir les « tiroirs » pour trouver des séquences d’ADN puis de les comparer...

-Comparer des séquences de nucléotides de différents gènes différents pour donner une définition du mot gène.

-Comparer des séquences de nucléotides de différents allèles dun même gène pour donner une définition du mot allèle et du mot mutation

Protocole :

  1. Charger les allèles A,B et O du gène des groupes sanguins : https://www.pedagogie.ac-nice.fr/svt/productions/geniegen2/?load=PAC-ABO

  2. Manipuler les différentes fonctions proposées (curseur, taille de police, couleurs, cases à cocher, ...) pour faire connaissance avec le logiciel

  3. Observer attentivement pour faire connaissance avec les trois molécules proposées... comment ces molécules peuvent-elles porter un message ? Utilisez le mot "séquence" désigner l'ordre des bases.

  4. La numérotation correspond au nombre de bases (donc de nucléotides). Quelle est la taille de ces 3 allèles, combien de bases (nucléotides) contiennent-ils ?

  5. Réaliser un alignement des séquences (menu action) permet de mettre en évidence les différences entre les séquences en alignant toutes les parties identiques des molécules. Quelles sont les différences entre A et B ? A et O ? B et O ?

  6. Ouvrir une nouvelle séquence de la banque (Alt B) pour comparer avec un autre gène.

  7. Choisir un gène dans la banque de séquences (décochez protéines et ARN qui sont des molécules de nature differente)

  8. Comparez le gène chargé avec celui des groupes sanguins : longeur, séquence. Quelle est la différence entre le gène que vous avez choisi et celui des groupes sanguins ?

  9. Rédiger une définition du mot « gène » grâce à la comparaison de deux gènes différents

  10. Rédiger une définition du mot « allèle » grâce à la comparaison de deux allèles différents

  11. Les allèles d'un gène sont apparus dans l'histoire par mutations. Rédiger une définition du mot « mutation ».

gène, allèle, mutation, séquence.

la structure moléculaire de l’ADN lui permet de porter une information.

mardi 19 mai 2026

 

3/ modélisation moléculaire de l’ADN / logiciel

? Faire un compte-rendu individuel sur feuille :

 utiliser un logiciel pour synthétiser/simplifier/construire/schématiser une molécule d'ADN

Objectifs : Exprimer et exploiter des résultats à lécrit en utilisant les technologies de linformatique

Principe : les logiciels Rastop, Rasmol, Raswin, Jmol, … sont des banques de données permettant de manipuler des modèles moléculaires.

Protocole :

  1. Ouvrez le fichier « ADN » : https://libmol.org/?libmol=158

  2. Admirez la molécule en la manipulant à la souris.

  3. Changer (commande) la représentation des atomes et des liaisons.

  4. Colorez la molécule par « atomes » : quels sont les atomes composant l’ADN ?

  5. Colorez la molécule par « chaines » : combien de parties lui trouvez-vous ?

  6. Affichez les « rubans » puis « squelette » : quelle est la forme globale de la molécule ?

  7. Dessinez la forme globale de la molécule

  8. Colorez la molécule par « résidus» : combien de nucléotides différents existe-t-il ? quels sont leurs noms (passez la souris dessus) ?

  9. Quelle est la composition, la structure d'un nucléotide ? Utilisez vos notes et les informations du logiciel pour comprendre.

  10. Schématisez la structure d'un nucléotide en utilisant différents symboles et couleurs de votre choix.

  11. En 1951 Chargaff démontre que [A] = [T] et [C] = [G] pour toute cellule. Que signifie l'expression « bases complémentaires » ?

  12. En utilisant les symboles précédents schématisez la structure de la molécule à plat, sans tenir compte de la forme dans l'espace.

6/ Phylogénétique des hominidés

sites :

https://www.hominides.com/

http://eanthro.org/labs/home

https://humanorigins.si.edu/education/introduction-human-evolution

https://australian.museum/learn/science/human-evolution/

logiciels :

phylogène : http://acces.ens-lyon.fr/acces/thematiques/evolution/logiciels/phylogene

hominines : https://svt.ac-versailles.fr/spip.php?article762

lignee_humaine : https://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/les-logiciels-de-pierre-perez

becoming a human : http://www.becominghuman.org/node/interactive-documentary

quelques arbres phylogénétiques :

https://www.onezoom.org/life.html/@biota=93302?img=best_any&anim=flight#x415,y761,w0.6859

https://itol.embl.de/itol.cgi

http://tolweb.org/tree/

http://timetree.org/


Des arguments scientifiques issus de l’analyse comparée de fossiles permettent de reconstituer l’histoire de nos origines.

L’étude de fossiles datés de 3 à 7 millions d’années montre des innovations caractéristiques de la lignée humaine (bipédie prolongée, forme de la mandibule).

Le genre Homo regroupe l’espèce humaine actuelle et des espèces fossiles qui se caractérisent notamment par le développement de la capacité crânienne. Plusieurs espèces humaines ont cohabité sur Terre.

Juliette Nourredine - Lucy : https://youtu.be/U50mfGyq8HM


Bilan : L’évolution humaine

Analyser des matrices de comparaison de caractères morpho-anatomiques résultant d’innovations évolutives afin d’établir des liens de parenté et de construire un arbre phylogénétique.

Mettre en relation la ressemblance génétique entre les espèces de primates et leur degré de parenté.

L’espèce humaine actuelle (Homo sapiens) fait partie du groupe des primates et est plus particulièrement apparentée aux grands singes avec lesquels elle partage des caractères morpho-anatomiques et des similitudes génétiques.

C’est avec le chimpanzé qu’elle partage le plus récent ancêtre commun.

Certains caractères sont transmis de manière non génétique : microbiote, comportements appris dont la langue, les habitudes alimentaires, l’utilisation d’outils…

Positionner quelques espèces fossiles dans un arbre phylogénétique, à partir de l'étude de caractères.

Analyser des arguments scientifiques qui ont permis de préciser la parenté de Homo sapiens avec les autres Homo, et notamment la parenté éventuelle avec les Néandertaliens ou les Dénisoviens.

Des arguments scientifiques issus de l’analyse comparée de fossiles permettent de reconstituer l’histoire de nos origines.

L’étude de fossiles datés de 3 à 7 millions d’années montre des innovations caractéristiques de la lignée humaine (bipédie prolongée, forme de la mandibule).

Le genre Homo regroupe l’espèce humaine actuelle et des espèces fossiles qui se caractérisent notamment par le développement de la capacité crânienne. Plusieurs espèces humaines ont cohabité sur Terre.

Prérequis et limites

L’objectif n’est pas de conduire une approche exhaustive des fossiles et de leurs caractères biologiques, mais de présenter la démarche scientifique permettant de construire une histoire raisonnée de l’évolution humaine. Les notions de liens de parenté, étudiées au collège, sont mobilisées ; un accent particulier est mis sur l’importance de l’identification d’innovations évolutives communes.

Évaluation au prochain cours

QCM / ED :

T2 le vendredi 29 mai de 10h25 à 11h20

T1 le mercredi 27 mai de 11h20 à 12h15


ex1p234 : vrai ou faux ?

  1. l'être humain ne descend pas du singe ils sont cousins, ils ont un ancètre commun,

  2. le chimpanzé est l'espèce la plus proche de l'humain

  3. Homo sapiens ne peut descendre de Neandertal puisqu'ils ont vécu en même temps, ils ont un ancètre commun, peut-être y a-t-il eu hybridation puisque sapiens a des gènes néandertaliens

  4. plus les espèces partagent des caractères à l'état dérivé et non pas ancestral plus elles sont apparentées

ex2p234 : lecture d'arbre

  1. narines rapprochées et pas de queue : humain, gorille, chimpanzé

  2. humain, gorille, chimpanzé forment le groupe des hominidés

  3. le chimpanzé est l'espèce la plus proche de l'humain : innovations évolutives = caractères dérivés communs, => Ancètre commun caractères génétique, morpho-anatomiques

mercredi 13 mai 2026

Misensituation

Perles :

  • « Pour aider les enfants à aller aux toilettes, on leur met des suppositoires de nitroglycérines. » Séverine , 20 ans, Ecole de soins infirmiers

  • « La plus contagieuse des maladies est la vermicelle. »

  • « A l'école le médecin est venu pour le vaccin anti-titanic »

  • « Dans les écoles, les médecins vaccinent contre le BCBG »

video : Immunologie - Tu mourras moins bête – ARTE video 3’14 : https://youtu.be/vfHMGPbbxvs

1tro /Antigènes

Sida, Ebola, Zika, Corona… font fémir chaque année la planète alors qu’il n’y a pas plus petit organisme sur terre, si l’on admet que les virus sont vivants, ce qui est encore en débat entre les scientifiques. Qu’est-ce qu’un virus ? Voici quelques infos qui provoqueront sans doute des questions que j’attend par mail ou commentaire avec impatience !

1/ Coronavirus

https://prezi.com/view/PuWIC6cDfne6TJz8TddA/

C’est quoi ?

  • Le SRAS-CoV2 (SARS, in English), pour Syndrôme Respiratoire Aigü Sévère au CoronaVirus 2 est l’agent de la maladie COVID19 ou 2019-nCoV pour Coronavirus infection disease 2019, littéralement « maladie infectieuse à coronavirus de 2019 ».

  • Les coronavirus humains comptent parmi les agents du rhume, derrière les rhinovirus. Ce sont des virus à ARN, enveloppés, avec certaines particularités : le génome le plus long des virus à ARN (30 kb) ; de très larges spicules d’enveloppe, donnant à la particule virale un aspect en couronne ; une relative résistance dans l’environnement et la présence dans les selles (en rapport avec cette enveloppe particulière ?).

  • Enveloped, spherical, about 120 nm in diameter. The RNA genome is associated with the N protein to form the nucleocapsid. see Neuman BW et al. for virion cryo-electron microscopy analysis. Monopartite, linear ssRNA(+) genome of 27-32kb in size (the largest of all RNA virus genomes). Capped, and polyadenylated. The leader RNA (65-89 bp) at the 5' end of the genome is also present at the end of each subgenomic RNAs.

Pour quoi ?

  • C’est la première menace de pandémie du troisième millénaire. Cette pneumonie sévère, apparue en novembre 2002 dans la province de Guangdong (ex Canton) en Chine, a diffusé jusqu’en avril 2003, touchant plus de 8000 personnes. Elle est due à un virus nouveau, d’origine très probablement animale (la civette), les coronavirus humains déjà connus ne donnant que des rhumes. L’implication de ce nouveau virus comme agent du SRAS a été démontrée par la reproduction de la maladie chez le singe (cynomolgus).

  • Physiopathologie : Le SRAS diffère de la grippe par les caractères suivants : mortalité plus élevée (10 %) ; incubation plus longue (six jours, avec des extrêmes de 14 jours) ; caractère généralisé de l’infection (le virus est présent dans les sécrétions respiratoires, mais aussi dans les urines, les selles, le sang) ; pic de multiplication virale relativement tardif (10 jours après le début des signes cliniques) ; rareté des affections asymptomatiques ; fréquence de la pneumonie plus grande chez l’adulte que chez l’enfant (comme pour la pneumonie de la varicelle) ; contagiosité limitée (deux à quatre cas secondaires par cas index, mais exceptionnellement beaucoup plus ; pour la grippe, c’est 5 à 10 cas, voire 15 en cas de pandémie) ; diffusion nosocomiale importante parmi le personnel (« maladie des blouses blanches ») ; enfin contrôle possible de l’épidémie par des mesures d’hygiène (isolement, quarantaine, bannissement des aérosols) dès que les cas sont reconnus.

  • Diagnotic virologique : La difficulté de leur isolement en culture de cellules, la bénignité du rhume et l’absence de traitement antiviral font que le diagnostic virologique, hors enquêtes spécifiques, n’en est pas fait. En phase aiguë, on recherche le génome viral par RT-PCR en temps réel sur les sécrétions respiratoires, les urines, les selles. Le diagnostic rétrospectif peut se faire par la recherche d’une séroconversion sur deux prélèvements sériques, précoce et tardif (IF ou ELISA… si le patient survit).

  • Traitement : Il n’y a actuellement pas de traitement antiviral validé. La question : cette épidémie liée à une zoonose [du grec ζῷον : zôion : animal + νόσος : nósos : maladie] peut-elle reprendre tous les ans ? Importance de la surveillance en Chine de la civette et autres animaux sauvages vendus sur les marchés et utilisés en plats cuisinés.

Comment ?

  • REPLICATION CYTOPLASMIC :

  1. Attachement of the viral S protein (maybe also HE if present) to host receptors mediates endocytosis of the virus into the host cell.

  2. Fusion of virus membrane with the endosomal membrane (probably mediated by S2), ssRNA(+) genome is released into the cytoplasm.

  3. Synthesis and proteolytic cleavage of the replicase polyprotein.

  4. Replication occurs in viral factories. A dsRNA genome is synthesized from the genomic ssRNA(+).

  5. The dsRNA genome is transcribed/replicated thereby providing viral mRNAs/new ssRNA(+) genomes. GENE EXPRESSION : The virion RNA is infectious and serves as both the genome and viral messenger RNA. Genomic RNA encodes ORF1a, as for ORF1b, it is translated by ribosomal frameshifting. Resulting polyproteins pp1a and pp1ab are processed into the viral polymerase (RdRp) and other non-structural proteins involved in RNA synthesis. Structural proteins are expressed as subgenomic RNAs.

  6. Synthesis of structural proteins encoded by subgenomic mRNAs.

  7. Assembly and budding at membranes of the endoplasmic reticulum (ER), the intermediate compartments, and/or the Golgi complex.

  8. Release of new virions by exocytosis. A SARS-CoV-infected cell with virus particles in vesicles, which appear to migrate toward the cell surface and fuse with the plasma membrane, releasing the viral particles. Many of the particles adhere to the plasma membrane, creating a characteristic knob-like appearance on the surface of the cell.

Modifié d’après https://viralzone.expasy.org/764?outline=all_by_species et http://www.chups.jussieu.fr/polys/viro/oldpoly/POLY.Chp.8.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Coronavirus

https://youtu.be/PWzbArPgo-o

https://evolution.berkeley.edu/evolibrary/news/200409_coronavirus

sitographie

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/carte-et-donnees

https://nextstrain.org/ncov/gisaid/global/6m

https://www.sentiweb.fr/france/fr/?

https://informationisbeautiful.net/visualizations/covid-19-coronavirus-infographic-datapack/#treatments

2/ Classification des virus

Virus en 3D : http://www.pbs.org/spillover-zika-ebola-beyond/about-viruses/virus-explorer/

Classification des virus => particularités structurales et fonctionnelles des virus

https://fr.wikipedia.org/wiki/Classification_des_virus

cours destiné aux étudiants en pharmacie : http://unt-ori2.crihan.fr/unspf/2010_Lille_Goffard_Virologie/co/03_classification_virale.html

fac médecine Jussieu : http://www.chups.jussieu.fr/polys/viro/oldpoly/POLY.Chp.1.html

Univ microbio Nantes : http://www.microbiologybook.org/French-virology/virol-french1.htm

universalis : https://www.universalis.fr/classification/sciences-de-la-vie/microbiologie/virologie/classification-des-virus/

virology : http://www.virology.wisc.edu/virusworld/viruslist.php

viralzone : https://viralzone.expasy.org/

dossier virus de l'INSERM : https://my.visme.co/view/kkyo6erk-exposition-inserm-des-virus-emergents-et-des-epidemies-3

vivants ou pas ? + Organique et non minéral, nait, se reproduit, meurt, - ne peut se faire sans la cellule hôte, pas d’exitence propre,

3/ Chasse aux microbes

antibiotiques : http://www.futura-sciences.com/fr/definition/t/medecine-2/d/antibiotique_2992/

Chikungunya virus loves warm New York winters : http://www.newscientist.com/article/dn21816-chikungunya-virus-loves-warm-new-york-winters.html

Public bathrooms house thousands of kinds of bacteria : http://blogs.scientificamerican.com/guest-blog/2011/11/23/public-bathrooms-house-thousands-of-kinds-of-bacteria/

MAIS :

Drug-Resistant Genes Spread among Bacteria : http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=resistant-bacteria-genes

Sequencing Staph: New Genetic Analysis Tracks MRSA Mutations : http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=mrsa-genome-sequencing

WHO demands action on drug-resistant gonorrhoea : http://www.newscientist.com/article/dn21910-who-demands-action-on-drugresistant-gonorrhoea.html

ET : rappels de sur microbiote

How Bacteria in Our Bodies Protect Our Health : http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=ultimate-social-network-bacteria-protects-health

Explore the Human Microbiome : http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=microbiome-graphic-explore-human-microbiome#

Humans Carry More Bacterial Cells than Human Ones : http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=strange-but-true-humans-carry-more-bacterial-cells-than-human-ones

exploring biodiversity that live on us : http://www.yourwildlife.org/


§ comment l'organisme se défend-t-il contre une infection ?

2/ LE FONCTIONNEMENT DU SYSTÈME IMMUNITAIRE HUMAIN

Le système immunitaire est constitué d'organes, de cellules et de molécules qui coopèrent pour assurer l’immunité de l'organisme et contribuer ainsi à sa santé. L’immunité est un ensemble de mécanismes intégrés visant à protéger l’organisme des agents infectieux, des cellules cancéreuses ou des dommages tissulaires. Tous les êtres vivants ont des systèmes de défense adaptés à leurs caractéristiques et leurs besoins. Chez les animaux, ces systèmes comprennent des dispositifs de surveillance qui fonctionnent sans relâche et qui patrouillent dans tout l’organisme, ainsi que des mécanismes de réaction déclenchés par la perception d’un élément étranger ou la modification d’une cellule de l’organisme.

Ce système comprend deux étages de défenses aux stratégies différentes :

l’immunité́ innée, la première à s’être mise en place aux cours de l’évolution, chez l’ancêtre commun des animaux ;

l’immunité́ adaptative qui apparaît chez les vertébrés, s’ajoute et se combine à l’immunité innée.

Les capacités immunitaires d’un individu évoluent au cours de sa vie suite au contact avec différents antigènes. Elles faiblissent chez les personnes âgées. Elles peuvent être enrichies dès l’enfance et pendant toute la vie grâce à l'aide de vaccins, de sérums, de transplantations et autres interventions médicales préventives ou curatives.

2,1/ L’IMMUNITÉ INNÉE

Objectifs : le déclenchement d'une réaction immunitaire et l'importance de la réaction inflammatoire.

2,1,1/ Importance de la réaction inflammatoire.

1/ Réaction inflammatoire

Bd : Dr j’ai mal

Le quadrilatère de Celsus1 : tumor, rubor, calor, dolor

symptômes stéréotypés (gonflement, rougeur, chaleur, douleur)

La réaction inflammatoire est essentielle. Elle traduit l’accumulation de molécules et de cellules immunitaires au lieu d’infection ou de lésion. Aigüe, elle présente des symptômes stéréotypés (rougeur, chaleur, gonflement, douleur). Elle prépare le déclenchement de l'immunité adaptative.

2/ cellules sanguines

- Observer et comparer une coupe histologique ou des documents en microscopie avant et lors d'une réaction inflammatoire aiguë.

  1. Quelle différence observez-vous entre les deux frottis sanguins ? Entre les deux personnes ?

  2. En vous aidant des dessins, légendez chaque cellule avec son initiale sur les photos.

  3. Coloriez et légendez les dessins : membrane, noyau, cytoplasme.

  4. Ecrivez en deux mots quel est le rôle de chaque type cellulaire.

- Recenser, extraire et exploiter des informations, sur les cellules impliquées dans la réaction inflammatoire aiguë.

Photos :

http://library.med.utah.edu/WebPath/jpeg5/HEME100.jpg

http://umvf.univ-nantes.fr/hematologie/enseignement/hematologie_166/site/html/images/figure_3.JPG

http://www.jle.com/e-docs/00/04/12/2C/texte_alt_jleabc00134_gr1.jpg

http://www.chups.jussieu.fr/polys/histo/histoP1/celllibres.html#ID-130

http://fr.academic.ru/dic.nsf/frwiki/1630808

https://cytologie-sanguine.com/html/sangnormal.php

schémas :

http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article433

http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article642&var_recherche=cellules+sang

http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article734

http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article2025

http://histoblog.viabloga.com/images/plasmo_t.800.jpg

globules = cellules = _cytes [κυτος : creux, vase, corps, cavité]

blanc = leuco_ [λευκος : blanc]

  • thrombocytes = plaquettes [θρόμβωσις : coagulé]

  • érythrocytes → globules rouges = hématies [ἐρυθρός : rouge][αίμα : sang]

  • leucocytes = globules blancs

Organes lymphoïdes : rate, appendice, ganglions …

cellules immunitaires = leucocytes = globules blancs : macrophage [φάγος : glouton] , monocyte [μόνος : seul, unique], granulocyte [granulum : petit grain], phagocyte [μακρος : gros], mastocyte [all : gros], lymphocyte [νύμφη : nymphe]

3/ Molécules (anti)inflammatoires

COX = cyclooxygénase

- Recenser, extraire et exploiter des informations, sur les molécules impliquées dans la réaction inflammatoire aiguë.

- Recenser, extraire et exploiter des informations, y compris expérimentales, sur les effets de médicaments antalgiques et anti-inflammatoires.

réaction inflammatoire, médiateurs chimiques de l'inflammation, médicaments anti-inflammatoires

effet de l'aspirine sur la COX : http://www.takween.com/biotechnologies/prostaglandines-cyclooxygenase-aspirine.html

L’aspirine en prévention du cancer ? : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/laspirine-en-prevention-du-cancer_26515/

1Aulus Cornelius Celsus, francisé en Celse, est un polygraphe (auteur non spécialiste qui écrit sur des sujets variés) de l'Antiquité. il semble cependant certain qu'il ait vécu au temps de l'empereur Auguste (de la fin du Ier siècle av. J.-C.. au début du Ier siècle). né à Vérone, il écrivit le De Artibus, ouvrage aujourd'hui disparu, une vaste encyclopédie couvrant des domaines aussi variés que l'agriculture, l'art militaire, la rhétorique, la philosophie, la jurisprudence et la médecine. Celse était un encyclopédiste. Selon le jugement de Quintilien (XII, c ri), il traitait avec un intérêt égal l'agriculture, l'art militaire et la médecine ….

3/ modélisation moléculaire de l’ADN / logiciel

? Faire un compte-rendu individuel sur feuille :

 utiliser un logiciel pour synthétiser/simplifier/construire/schématiser une molécule d'ADN

Objectifs : Exprimer et exploiter des résultats à lécrit en utilisant les technologies de linformatique

Principe : les logiciels Rastop, Rasmol, Raswin, Jmol, … sont des banques de données permettant de manipuler des modèles moléculaires.

Protocole :

  1. Ouvrez le fichier « ADN » : https://libmol.org/?libmol=158

  2. Admirez la molécule en la manipulant à la souris.

  3. Changer (commande) la représentation des atomes et des liaisons.

  4. Colorez la molécule par « atomes » : quels sont les atomes composant l’ADN ?

  5. Colorez la molécule par « chaines » : combien de parties lui trouvez-vous ?

  6. Affichez les « rubans » puis « squelette » : quelle est la forme globale de la molécule ?

  7. Dessinez la forme globale de la molécule

  8. Colorez la molécule par « résidus» : combien de nucléotides différents existe-t-il ? quels sont leurs noms (passez la souris dessus) ?

  9. Quelle est la composition, la structure d'un nucléotide ? Utilisez vos notes et les informations du logiciel pour comprendre.

  10. Schématisez la structure d'un nucléotide en utilisant différents symboles et couleurs de votre choix.

  11. En 1951 Chargaff démontre que [A] = [T] et [C] = [G] pour toute cellule. Que signifie l'expression « bases complémentaires » ?

  12. En utilisant les symboles précédents schématisez la structure de la molécule à plat, sans tenir compte de la forme dans l'espace.