Comment disposons-nous d’un patrimoine unique, différent pour chaque individu ?
4,1,2/ Genèse de génomes uniques
Le brassage des génomes par La reproduction sexuée des eucaryotes
1/ La fécondation génère des combinaisons uniques
Extraire et organiser des informations sur l’élaboration des lois de Mendel.
Comprendre les relations de dominance / récessivité en fonction de l’équipement chromosomique chez les diploïdes (par exemple sur le système ABO).
Echiquier de croisement avec les groupes sanguins : Manuel p.24, répondre à la question 1 p.25
Petit jeu génétique sur la famille Simpson
Calculez le nb de combinaisons chromosomiques différentes possibles chez l’humain : nombre de gamètes possibles (n=23) ? => nombre de zygotes possibles (2n=46) ?i
Expériences de Mendel : répondre aux 3 questions p.23
La fécondation entre gamètes haploïdes rassemble, dans une même cellule diploïde, deux génomes d’origine indépendante apportant chacun un lot d’allèles.
Chaque paire d’allèles résultant est constituée de deux allèles identiques (homozygotie) ou de deux allèles différents (hétérozygotie).
Le nombre de combinaisons génétiques possibles dans les gamètes est d’autant plus élevé que le nombre de gènes à l’état hétérozygote est plus grand chez les parents.
2/ La méiose mélange les combinaisons d’allèles
Schématiser les conséquences de la méiose pour deux paires d’allèles portés par deux chromosomes différents ou par un même chromosome.
Interpréter des résultats de croisements avec transmission de deux paires d’allèles (liés ou non entre eux), portés ou pas par les chromosomes sexuels.
Diapo Drosophiles1 : Prendre des notes et complétez les schémas ©
TP drosophiles vg/eb : TP BAC : comptez les phénotypes pour en déduire les génotypes
test cross = croisement d’un hétérozygote avec un homozygote récessif dans le but de déterminer le génotype et la place des gènes sur les chromosomes
Brassage interchromosomique
En fin de méiose, chaque cellule produite reçoit un seul des deux allèles de chaque paire avec une probabilité équivalente.
Pour deux paires d’allèles, quatre combinaisons d’allèles sont possibles, équiprobables ou non en cas de gènes liés.
inombre de gamètes possibles (n=23) : 223 = 8 388 608 gamètes possibles à partir d'une cellule souche humaine (ovogonie ou spermatogonie)
nombre de zygotes possibles (2n=46) : 223 x 223 = 7,036874418x1013 = 703 687 441 800 000 = sept cent mille milliards
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