vendredi 22 mai 2026

§ Ckoa l’immunité adaptative ?

2,2/ L'IMMUNITÉ ADAPTATIVE

Objectifs : Par l’étude d’un cas d'une infection virale (par exemple la grippe), comment se mettent en place les défenses adaptatives et comment, en collaboration avec les défenses innées, elles parviennent à l'élimination du virus.

2,2,1/ Mise en place des défenses adaptatives

1/ Expérience historique

en 1890 Von Behring montre que les antitoxines produites par un animal pourraient immuniser un autre animal

schématisez l’expérience

immunité acquise, adaptative, spécifique

2/ Réponse à médiation humorale : Anticorps

Humeurs → La théorie des humeurs est l'une des bases de la médecine antique européenne. Elle a été popularisée par Hippocrate en particulier dans De la nature de l'homme : « Le corps de l’homme a en lui sang, pituite, bile jaune et noire ; c’est là ce qui en constitue la nature et ce qui y crée la maladie et la santé. Il y a essentiellement santé quand ces principes sont dans un juste rapport de crase, de force et de quantité… »

humeurs => substance => molécule par opposition à cellule => La réponse immunitaire humorale désigne l'ensemble des processus menant à la production d'anticorps suite à une stimulation du système immunitaire.

Anticorps = Immunoglobulines = agglutinines

modèle moléculaire en 3D : Ig humaine antiGP120 complète ou modèle suivant https://libmol.org/?libmol=222

1/ admirez

2/ Quels atomes (coloriez-atomes-CPK) ?

3/ Quelle forme globale ?

4/ Combien de parties (chaines) ?

5/ Quelle nature ?

6/ Faites un schéma d’interprétation

Schématisez une Immunoglobuline en Y : 2 parties variable / fixes ; lourdes / légères

Substance protectrice, molécule capable de se fixer à un antigène. . Antikörper a été utilisé pour la première fois par le médecin allemand Paul Ehrlich (Strehlen 1854 - Bad Homburg vor der Höhe 1915) dans un article publié en octobre 1891, intitulé "Experimentelle Untersuchungen über Immunität". Les lymphocytes B activés par l’antigène se transforment en plasmocytes fabricants d’anticorps à partir d’un assemblage de 2 protéines légères (25 kDa) et 2 protéines lourdes (50 kDa) elles mêmes construites à partir de multiples gènes, la multitude de combinaison permet une adaptation des anticorps à différents antigènes nouveaux. On les classe en 5 catégories : M, G, A, D, E. Les gènes codant pour les anticorps sont situés sur les chromosomes 14 et 2 ou 22. Chaque gène (V, D, J, C) présente plusieurs variantes (numéros). Une multitude d’anticorps différents est donc possible par l’association des différentes variantes des différents gènes. Ainsi l’immunité peut s’adapter à une multitude d’antigènes.

séropositivité = production d’anticorps,

complexe immun = Ac+Ag

neutralisation de l'Ag :

  • agglutination : emprisonnement de l’Ag et limitation de sa propagation

  • neutralisation : destruction de l’Ag ou pertubation de son cycle infectieux

  • destruction : facilitation de la phagocytose de l'Ag / phagocytes

immunoglobulines (anticorps)

La réaction immunitaire adaptative doit prendre en compte une grande diversité d’agents pathogènes, leur variabilité et leur évolution. Cela soulève un paradoxe : pour lutter contre cette immense diversité d’agents immunogènes, elle devrait mettre en jeu beaucoup plus de gènes que n’en porte le génome humain. Des mécanismes particuliers engendrent des combinatoires immenses de gènes et de protéines composites notamment dans le cas des anticorps :

recombinaison de segments de gènes exprimant les parties constantes et variables des chaînes lourdes et légères des immunoglobulines ;

assemblage des chaînes lourdes et légères.

Ces mécanismes aléatoires engendrent une diversité telle que tous les antigènes possibles sont en principe reconnaissables.

3/ Réponse à médiation cellulaire : Cytotoxicité

Photos et schémas à compléter

lymphocytes T cytotoxiques

jeudi 21 mai 2026

cells

Text 475 words : hommage to the onion skin : https://www.microscopy-uk.org.uk/mag/artnov03/wdonion.html

Questions about cells : https://www.evolvingsciences.com/Cells yr 10 .html

Cells And Cell Theory Quiz : https://www.proprofs.com/quiz-school/story.php?title=cells-and-cell-theory-quiz

presentation

human body temperature

text 154 words : Decreasing human body temperature in the United States since the Industrial Revolution

https://elifesciences.org/articles/49555

comprehension test about


video 1'09 : https://youtu.be/Q4f4z2vUO8Q?si=h6_N1L35vzZczPQb For more than 100 years, the general assumption has been that 98.6 degrees is the normal average body temperature. But studies show it has decreased in recent years. -----

video 5'43 : https://youtu.be/1Scf7ZJcPUY?si=0d_KVoTXCobnig5p In 1851 a German doctor named Carl Wunderlich conducted a yearslong study. He went room to room in his hospital with a thermometer, taking the temperatures of some 25,000 different patients to try and pin down the average human body temperature. And he did, seventeen years later, when he published a paper with that well-known metric of 37 degrees! He also gave us the first quantitative measurement for determining if someone has a fever. 38 degrees and above. And then for the next 140 years, we just accepted this number as correct. Despite the fact that Dr. Wunderlich collected this data using a comically large, foot-long thermometer that had to be held in a patient’s armpit for 20 minutes. Because believe it or not, portable thermometers small enough fit under your tongue weren’t invented until 1866. So it wasn’t until the 1990s that another doctor decided to revisit this question using more modern equipment. And he found that yeah, the average human body temperature is ACTUALLY around 36.8 degrees Celsius.

mercredi 20 mai 2026

Antigène
Générateur d’anticorps, Antibody generating, serait la source de ce mot utilisé pour la première fois dans une publication en fançais en 1903 par le microbiologiste hongrois Laszlo Detre (Nagysurány 1874 - Washington 1939). Substance, molécule, cellule ou même organisme reconnu comme ennemi par le notre. En réaction notre système de défense fabrique des anticorps. Parfois notre défense exagère, elle reconnaît comme ennemi des innocents comme acariens, pollen, poussières, gluten, lactose … que l’on appelle alors allergènes. Dans l’autre sens certaines molécules ne peuvent à elles seules provoquer la fabrication d’anticorps, elles doivent s’associer pour devenir immunogène et on les appelle alors  haptène.

épitope n.m. Partie d'une molécule capable de stimuler la production d'un anticorps.


Un épitope, aussi appelé déterminant antigénique, est une molécule qui peut être reconnue par un paratope, pour déterminer si elle appartient au domaine du soi ou au domaine du non-soi.

selon Wikipédia 

2,1,2/ Déclenchement d'une réaction immunitaire

Petit jeu : Version web  “en ligne” : https://www.pedagogie.ac-nice.fr/wp-content/uploads/sites/5/productions/leucowar/

1/ Phagocytose

- Observer la phagocytose par des cellules immunitaires (macrophages).

monocytes & granulocytes peuvent devenir phagocytes

Phagocytose (= macro-endocytose) :

  1. Reconnaissance – adhésion (= opsonisation)

  2. Internalisation / puits membranaire → phagosome

  3. Fusion phagosome / lysosome → phagolysosome

  4. Digestion cellulaire / enzymes lysosomales

  5. Evacuation des déchets / exocytose

Phagocytose,

macrophages = phagocyte [φάγος : glouton] [μακρος : gros]


2/ les recepteurs de l’immunité innée car génétique

À l'occasion d'une lésion, des pathogènes peuvent s'introduire dans l'organisme par l'intermédiaire de la peau ou des muqueuses. Différentes cellules de l'immunité innée présentes dans ces tissus, souvent qualifiées de cellules résidentes, reconnaissent ces pathogènes dès leur entrée dans l'organisme. Il s'agit des cellules dendritiques, des macrophages et des mastocytes.

L'identification des pathogènes par ces cellules se fait au moyen de récepteurs qui reconnaissent des motifs moléculaires caractéristiques des micro-organismes. On parle de PRR (Pattern Recognition Receptor, Le terme fut proposé par l'immunologiste Charles Janeway en 1989) pour désigner ces récepteurs cellulaires capables de reconnaître des motifs moléculaires caractéristiques des pathogènes, motifs appelés  PAMP (Pathogen Associated Molecular Patterns).

Les PRRs sont exprimés par toutes les cellules de l'immunité innée. Certains PRRs sont membranaires, d'autres sont cytoplasmiques, ce qui permet un repérage efficace du pathogène.

La reconnaissance d'un PAMP par un PRR peut en particulier :

déclencher la phagocytose

déclencher l'activation de la cellule et la mise en place de mécanismes effecteurs.

récepteurs de surface

L'immunité innée existe chez tous les animaux. Elle est génétiquement déterminée et présente dès la naissance. Elle opère sans apprentissage préalable. Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d'action (phagocytose) très conservés au cours de l'évolution : une dizaine de types cellulaires différents (récepteurs de surface pour la reconnaissance de motifs étrangers partagés par de nombreux intrus) et une centaine de molécules circulantes (interleukines pour la communication entre cellules).

3/ Première ligne

Video INSERM 3’40 : https://youtu.be/phYppRaLCOY

Très rapidement mise en œuvre et présente en tout point de l’organisme, l'immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancérisation). C'est une première ligne de défense immunitaire qui agit d'abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire.

Sitographie / la réaction inflammatoire
Bilan / L’immunité innée

Connaissances

L'immunité innée existe chez tous les animaux. Elle opère sans apprentissage préalable. Elle est génétiquement déterminée et présente dès la naissance.

Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d'action très conservés au cours de l'évolution : une dizaine de types cellulaires différents (récepteurs de surface pour la reconnaissance de motifs étrangers partagés par de nombreux intrus) et une centaine de molécules circulantes (interleukines pour la communication entre cellules).

Très rapidement mise en oeuvre et présente en tout point de l’organisme, l'immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancérisation). C'est une première ligne de défense immunitaire qui agit d'abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire.

La réaction inflammatoire est essentielle. Elle traduit l’accumulation de molécules et de cellules immunitaires au lieu d’infection ou de lésion. Aigüe, elle présente des symptômes stéréotypés (rougeur, chaleur, gonflement, douleur). Elle prépare le déclenchement de l'immunité adaptative.

Notions fondamentales : organes lymphoïdes, macrophages, phagocytose, médiateurs chimiques de l'inflammation, interleukines, récepteurs de surface, réaction inflammatoire, médicaments anti-inflammatoires.

Précisions : la description des récepteurs de l'immunité innée (PRR), des signaux de dangers et la connaissance des signatures des pathogènes (PAMP) sont hors programme. La mise en perspective évolutive du système immunitaire est signalée ; elle lie à cette thématique de sciences fondamentales une réflexion sur la santé, mais elle ne fait pas l'objet d'une argumentation particulière.

Capacités

- Recenser, extraire et exploiter des informations, sur les cellules et les molécules impliquées dans la réaction inflammatoire aiguë.

- Observer et comparer une coupe histologique ou des documents en microscopie avant et lors d'une réaction inflammatoire aiguë.

- Observer la phagocytose par des cellules immunitaires (macrophages).

- Recenser, extraire et exploiter des informations, y compris expérimentales, sur les effets de médicaments antalgiques et anti-inflammatoires.

 

ADN = Acide désoxyribo nucléique

nucléotides = Acide phosphorique - sucre désoxyribose - base azotée

bases : adénine, thymine, cytosine, guanine

complémentarité, double hélice

4/ Comparaison de séquences / logiciel

 utiliser un logiciel pour définir les mots gène, allèle, mutation

Objectifs : Exprimer et exploiter des résultats à lécrit en utilisant les technologies de linformatique

Principe : les logiciels Anagène, Genigen sont des banques de données « database » permettant de manipuler des séquences d’ADN. Il suffit d’ouvrir les « tiroirs » pour trouver des séquences d’ADN puis de les comparer...

-Comparer des séquences de nucléotides de différents gènes différents pour donner une définition du mot gène.

-Comparer des séquences de nucléotides de différents allèles dun même gène pour donner une définition du mot allèle et du mot mutation

Protocole :

  1. Charger les allèles A,B et O du gène des groupes sanguins : https://www.pedagogie.ac-nice.fr/svt/productions/geniegen2/?load=PAC-ABO

  2. Manipuler les différentes fonctions proposées (curseur, taille de police, couleurs, cases à cocher, ...) pour faire connaissance avec le logiciel

  3. Observer attentivement pour faire connaissance avec les trois molécules proposées... comment ces molécules peuvent-elles porter un message ? Utilisez le mot "séquence" désigner l'ordre des bases.

  4. La numérotation correspond au nombre de bases (donc de nucléotides). Quelle est la taille de ces 3 allèles, combien de bases (nucléotides) contiennent-ils ?

  5. Réaliser un alignement des séquences (menu action) permet de mettre en évidence les différences entre les séquences en alignant toutes les parties identiques des molécules. Quelles sont les différences entre A et B ? A et O ? B et O ?

  6. Ouvrir une nouvelle séquence de la banque (Alt B) pour comparer avec un autre gène.

  7. Choisir un gène dans la banque de séquences (décochez protéines et ARN qui sont des molécules de nature differente)

  8. Comparez le gène chargé avec celui des groupes sanguins : longeur, séquence. Quelle est la différence entre le gène que vous avez choisi et celui des groupes sanguins ?

  9. Rédiger une définition du mot « gène » grâce à la comparaison de deux gènes différents

  10. Rédiger une définition du mot « allèle » grâce à la comparaison de deux allèles différents

  11. Les allèles d'un gène sont apparus dans l'histoire par mutations. Rédiger une définition du mot « mutation ».

gène, allèle, mutation, séquence.

la structure moléculaire de l’ADN lui permet de porter une information.

mardi 19 mai 2026

 

3/ modélisation moléculaire de l’ADN / logiciel

? Faire un compte-rendu individuel sur feuille :

 utiliser un logiciel pour synthétiser/simplifier/construire/schématiser une molécule d'ADN

Objectifs : Exprimer et exploiter des résultats à lécrit en utilisant les technologies de linformatique

Principe : les logiciels Rastop, Rasmol, Raswin, Jmol, … sont des banques de données permettant de manipuler des modèles moléculaires.

Protocole :

  1. Ouvrez le fichier « ADN » : https://libmol.org/?libmol=158

  2. Admirez la molécule en la manipulant à la souris.

  3. Changer (commande) la représentation des atomes et des liaisons.

  4. Colorez la molécule par « atomes » : quels sont les atomes composant l’ADN ?

  5. Colorez la molécule par « chaines » : combien de parties lui trouvez-vous ?

  6. Affichez les « rubans » puis « squelette » : quelle est la forme globale de la molécule ?

  7. Dessinez la forme globale de la molécule

  8. Colorez la molécule par « résidus» : combien de nucléotides différents existe-t-il ? quels sont leurs noms (passez la souris dessus) ?

  9. Quelle est la composition, la structure d'un nucléotide ? Utilisez vos notes et les informations du logiciel pour comprendre.

  10. Schématisez la structure d'un nucléotide en utilisant différents symboles et couleurs de votre choix.

  11. En 1951 Chargaff démontre que [A] = [T] et [C] = [G] pour toute cellule. Que signifie l'expression « bases complémentaires » ?

  12. En utilisant les symboles précédents schématisez la structure de la molécule à plat, sans tenir compte de la forme dans l'espace.

6/ Phylogénétique des hominidés

sites :

https://www.hominides.com/

http://eanthro.org/labs/home

https://humanorigins.si.edu/education/introduction-human-evolution

https://australian.museum/learn/science/human-evolution/

logiciels :

phylogène : http://acces.ens-lyon.fr/acces/thematiques/evolution/logiciels/phylogene

hominines : https://svt.ac-versailles.fr/spip.php?article762

lignee_humaine : https://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/les-logiciels-de-pierre-perez

becoming a human : http://www.becominghuman.org/node/interactive-documentary

quelques arbres phylogénétiques :

https://www.onezoom.org/life.html/@biota=93302?img=best_any&anim=flight#x415,y761,w0.6859

https://itol.embl.de/itol.cgi

http://tolweb.org/tree/

http://timetree.org/


Des arguments scientifiques issus de l’analyse comparée de fossiles permettent de reconstituer l’histoire de nos origines.

L’étude de fossiles datés de 3 à 7 millions d’années montre des innovations caractéristiques de la lignée humaine (bipédie prolongée, forme de la mandibule).

Le genre Homo regroupe l’espèce humaine actuelle et des espèces fossiles qui se caractérisent notamment par le développement de la capacité crânienne. Plusieurs espèces humaines ont cohabité sur Terre.

Juliette Nourredine - Lucy : https://youtu.be/U50mfGyq8HM


Bilan : L’évolution humaine

Analyser des matrices de comparaison de caractères morpho-anatomiques résultant d’innovations évolutives afin d’établir des liens de parenté et de construire un arbre phylogénétique.

Mettre en relation la ressemblance génétique entre les espèces de primates et leur degré de parenté.

L’espèce humaine actuelle (Homo sapiens) fait partie du groupe des primates et est plus particulièrement apparentée aux grands singes avec lesquels elle partage des caractères morpho-anatomiques et des similitudes génétiques.

C’est avec le chimpanzé qu’elle partage le plus récent ancêtre commun.

Certains caractères sont transmis de manière non génétique : microbiote, comportements appris dont la langue, les habitudes alimentaires, l’utilisation d’outils…

Positionner quelques espèces fossiles dans un arbre phylogénétique, à partir de l'étude de caractères.

Analyser des arguments scientifiques qui ont permis de préciser la parenté de Homo sapiens avec les autres Homo, et notamment la parenté éventuelle avec les Néandertaliens ou les Dénisoviens.

Des arguments scientifiques issus de l’analyse comparée de fossiles permettent de reconstituer l’histoire de nos origines.

L’étude de fossiles datés de 3 à 7 millions d’années montre des innovations caractéristiques de la lignée humaine (bipédie prolongée, forme de la mandibule).

Le genre Homo regroupe l’espèce humaine actuelle et des espèces fossiles qui se caractérisent notamment par le développement de la capacité crânienne. Plusieurs espèces humaines ont cohabité sur Terre.

Prérequis et limites

L’objectif n’est pas de conduire une approche exhaustive des fossiles et de leurs caractères biologiques, mais de présenter la démarche scientifique permettant de construire une histoire raisonnée de l’évolution humaine. Les notions de liens de parenté, étudiées au collège, sont mobilisées ; un accent particulier est mis sur l’importance de l’identification d’innovations évolutives communes.

Évaluation au prochain cours

QCM / ED :

T2 le vendredi 29 mai de 10h25 à 11h20

T1 le mercredi 27 mai de 11h20 à 12h15


ex1p234 : vrai ou faux ?

  1. l'être humain ne descend pas du singe ils sont cousins, ils ont un ancètre commun,

  2. le chimpanzé est l'espèce la plus proche de l'humain

  3. Homo sapiens ne peut descendre de Neandertal puisqu'ils ont vécu en même temps, ils ont un ancètre commun, peut-être y a-t-il eu hybridation puisque sapiens a des gènes néandertaliens

  4. plus les espèces partagent des caractères à l'état dérivé et non pas ancestral plus elles sont apparentées

ex2p234 : lecture d'arbre

  1. narines rapprochées et pas de queue : humain, gorille, chimpanzé

  2. humain, gorille, chimpanzé forment le groupe des hominidés

  3. le chimpanzé est l'espèce la plus proche de l'humain : innovations évolutives = caractères dérivés communs, => Ancètre commun caractères génétique, morpho-anatomiques