mercredi 6 avril 2022
mardi 5 avril 2022
vendredi 1 avril 2022
4,3,2/ Le stress physiologique
3/ Stress et homéostasie
p.470
Extraire et organiser des informations pour schématiser la boucle de régulation neuro-hormonale.
Positionner sur un schéma bilan les interactions entre les trois systèmes nerveux, endocrinien, immunitaire.
Utiliser un modèle pour expliquer la notion de boucle de régulation neurohormonale et la notion de résilience.
Le cortisol exerce en retour un rétrocontrôle négatif sur la libération de CRH par l’hypothalamus et favorise le rétablissement de conditions de fonctionnement durable (résilience).
jeudi 31 mars 2022
4,3,2/ Le stress physiologique
2/ Endocrinologie du stress
p.468
Recepteur cortisol : https://libmol.org/?pdb=4UDD&embedded=1
Recenser, extraire et exploiter des informations pour visualiser la libération différenciée dans le temps de l’adrénaline et du cortisol et leurs effets.
Cela a pour conséquence la libération d’adrénaline par la glande médullo-surrénale.
L’adrénaline provoque une augmentation du rythme cardiaque, de la fréquence respiratoire et la libération de glucose dans le sang.
Le cortisol favorise la mobilisation du glucose et inhibe certaines fonctions (dont le système immunitaire).
Une autre conséquence des agents stresseurs au niveau cérébral est la sécrétion de CRH par l’hypothalamus : le CRH met à contribution l’axe hypothalamo-hypophyso-corticosurrénalien, entrainant dans un second temps la libération du cortisol.
Ces différentes voies physiologiques sont coordonnées au sein d’un système, qualifié de complexe, et permettent l’adaptabilité de l’organisme.
Quatre clés pour bien réussir le grand oral du bac 2022
Auteur du Guide du grand oral, Stéphane de Freitas décrypte l’épreuve du bac pour bien la réussir.
Durant l’année scolaire, l’élève doit travailler son expression orale par des exercices ou des ateliers, afin d’être à l’aise le jour J et de renvoyer une impression de maîtrise au jury.
mercredi 30 mars 2022
3.1/ La biodiversité et son évolution
3,1,2/ Génétique des populations
Manuel p.192-193
Paludisme et hémoglobine : http://genet.univ-tours.fr//gen001700_fichiers/htm/gen12ch8b.htm
- Génotype : ensemble des allèles portés par un individu. On le réduit souvent aux allèles du (ou des) gène(s) étudié(s).
- Forces évolutives : tout processus qui modifie la structure génétique de la population. Les mutations, les migrations, la dérive génétique ou la sélection naturelle sont des forces évolutives.
- Fréquence allélique : fréquence d’un allèle par rapport aux autres allèles d’un même gène dans une population. Chez une espèce à deux chromosomes, on a, pour un gène donné, deux fois plus d’allèles que d’individus ( puisque chaque individu a deux allèles). f (allèle) = Nombre total de l’allèle donné / ( 2 x nombre total d’individus).
- Fréquence génotypique : fréquence d’un génotype par rapport aux autres génotypes d’un même gène dans une population. f (génotype) = Nombre d’individus de ce génotype / Nombre total d’individus.
Analyser une situation d’évolution biologique expliquant un écart par rapport au modèle de Hardy-Weinberg.
Au cours de l’évolution biologique, la composition génétique des populations d’une espèce change de génération en génération. Le modèle mathématique de Hardy-Weinberg utilise la théorie des probabilités pour décrire le phénomène aléatoire de transmission des allèles dans une population. En assimilant les probabilités à des fréquences pour des effectifs de grande taille (loi des grands nombres), le modèle prédit que la structure génétique d’une population de grand effectif est stable d’une génération à l’autre sous certaines conditions (absence de migration, de mutation et de sélection). Cette stabilité théorique est connue sous le nom d’équilibre de Hardy-Weinberg. Les écarts entre les fréquences observées sur une population naturelle et les résultats du modèle s’expliquent notamment par les effets de forces évolutives (mutation, sélection, dérive, etc.).