vendredi 16 octobre 2026

3/ Croissance

Video 3’15 : https ://youtu.be/Y6vgAnMhGxs Root Growth Timelapse | Soil Cross Section

Mettre en œuvre un protocole expérimental de localisation des zones d’élongation au niveau des parties aériennes ou souterraines.

rappel TP de 1° sur la mitose

photos précises racines en croissance : http://macromicrophoto.fr/panos-racines/rhizotron-ble-racine.html

zone mérsitématique de Sélaginelle : http://macromicrophoto.fr/diverzoom/pano-meristeme.html

coupe longitudinale d'apex de racine d'ail : http://macromicrophoto.fr/diverzoom/pano-apex-racine.html

Coupe Transversale de racine avec naissance de deux racines latérales (rhizogenèse) : http://www.phonat.fr/zoomify/rhizogenese.html

En botanique, un phytomère, appelé aussi métamère, est une unité fonctionnelle constitutive d'une plante. La croissance de cette dernière est déterminée par la répétition et l'empilement des phytomères. Les phytomères sont produits continuellement pendant toute la durée végétative d'une plante.

=> la croissance végétale est localisée dans des territoires spécialisés de la plante : il existe des zones de croissance des extrémités (mérèse) et des zones de croissance de l'axe (auxèse) dans la tige et la racine d'un végétal.

mérèse : division <- [meristos] μεριστός

auxèse : croissance <- [auxê] αὔξη

La division cellulaire, mitose, localisée dans les méristèmes, permet de produire :

- des cellules qui vont ensuite se différencier et participer à la croissance (élongation, auxèse) et la structuration de l'organisme (morphogénèse : feuilles, tiges, racines) ;

- des cellules qui restent indifférenciées et qui vont à leur tour constituer des méristèmes (caulinaire / racinaire, apical / axillaire).

Méristème racinaire et caulinaire

mérèse : multiplication

auxèse : élongation

organogenèse

Le développement d’une plante associe croissance (multiplication cellulaire par mitoses dans les méristèmes, suivie d’élongation cellulaire) et différenciation d’organes (tiges, feuilles, fleurs, racines) à partir de méristèmes.

4/ Tropismes

Étudier les expériences historiques sur l’action de l’auxine dans la croissance racinaire ou caulinaire.

Manuel p.200

Tropisme : Du grec tropos, trepein, « avoir une affinité pour », avec le suffixe -isme. τρόπος, tournement tour, tourner, direction, avoir une affinité pour)

Cotylédon (scientifiquement nommé feuille cotylédonaire) est une feuille primordiale constitutive de la graine. Le terme vient du grec, κοτυληδών, κοτυληδόνος , de κοτύλη qui désignait une mesure de capacité, c'est-à-dire une cavité, un creux, un contenant. Les graines des plantes monocotylédones comportent un seul cotylédon (blé, maïs) ; celles des dicotylédones en comportent deux (haricot, pois, marronnier, chanvre) ; ils sont parfois secondairement polycotylédonés chez les Gymnospermes qui en comptent de 2 (cyprès commun) à 24 (Pinus maximartinezii)

Coléoptile (coleo : fourreau, étui, gaine [kolos] κολός). Le coléoptile est un organe transitoire lors de la germination formant une gaine protectrice pointue autour des pousses émergentes chez les monocotylédones telles que les graminées.

L’hypocotyle ou axe hypocotylé est la partie de la tigelle située entre sa base (le collet) et les premiers cotylédons de la plante.

L’apex caulinaire et les jeunes feuilles sont protégés par le coléoptile.

La racine principale est elle aussi protégée par un étui, le coléorhyze mais celui-ci est très transitoire.

Le cotylédon est considéré comme une feuille-réserve primordiale qui permet à la jeune plantule de renforcer rapidement sa croissance par une photosynthèse active dés la sortie de terre .

Cette définition valable pour beaucoup de plantes est plutôt un concept : celui d 'une structure rapidement mise en œuvre pour assurer la croissance.

Chez les dicotylédones, les cotylédons portent bien leur nom.

Chez les monocotylédones le cotylédon s'appellerait plutôt scutellum (du latin : écusson) bien différent des premières feuilles. Le coléoptile qui forme une gaine autour de la gemmule et qui la protège peut être considéré comme le cotylédon

Germination épigée (haricot) :

La graine est soulevée hors du sol par accroissement rapide de la tigelle qui donne l’axe hypocotyle qui soulève les deux cotylédons hors du sol. La gemmule se développe (après la radicule) et donne une tige feuillée au-dessus des deux cotylédons. Le premier entre-nœud donne l’épicotyle. Les premières feuilles, au-dessus des cotylédons sont les feuilles primordiales (elles sont plus simples que les futures feuilles).

Germination hypogée (maïs) :

La graine reste dans le sol, la tigelle ne se développe pas et les cotylédons restent dans le sol.

https://forum.mikroscopia.com/topic/14211-cotylédons/

Le gravitropisme des végétaux :

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/developpement/controle-du-developpement/le-gravitropisme-des-vegetaux

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/manipulations-en-svt/le-gravitropisme-realisation-d-experiences-simples-chez-les

Conclusion : trop d’hormone inhibe la croissance,

ce n’est pas la présence de l’hormone mais la dose d’hormone qui constitue le signal

En botanique, un phytomère, appelé aussi métamère, est une unité fonctionnelle constitutive d'une plante (zone d'auxèse, de mérèse, ...). La croissance de cette dernière est déterminée par la répétition et l'empilement des phytomères. Les phytomères sont produits continuellement pendant toute la durée végétative d'une plante.

Le développement du végétal conduit à une organisation modulaire en phytomères, contrôlée par des hormones végétales et influencée par les conditions de milieu.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire