3,1,3/ impact anthropique sur la biodiversité
Manuel
p.194-195
https://www.lelivrescolaire.fr/page/11095665
1/
Destruction
Analyser des
documents pour comprendre les mesures de protection de populations à
faibles effectifs.
Les
activités humaines (pollution, destruction des écosystèmes,
combustions et leurs impacts climatiques, surexploitation d’espèces…)
ont des conséquences sur la biodiversité et ses composantes (dont
la variation d’abondance) et conduisent à l’extinction
d’espèces.
2/
Fragmentation
Utiliser
un modèle géométrique simple (quadrillage) pour calculer l’impact
d’une fragmentation sur la surface disponible pour une espèce.
La
fragmentation d’une population en plusieurs échantillons de plus
faibles effectifs entraîne par dérive génétique un
appauvrissement de la diversité génétique d’une population.
3/
Protection
Identifier des
critères de gestion durable d’un écosystème. Envisager des
solutions pour un environnement proche.
La
connaissance et la gestion d’un écosystème permettent d’y
préserver la biodiversité.
Bilan : La biodiversité et son évolution
Il
existe sur Terre un grand nombre d’espèces dont seule une faible
proportion est effectivement connue. La biodiversité se mesure par
des techniques d’échantillonnage (spécimens ou ADN) qui
permettent d’estimer le nombre d’espèces (richesse spécifique)
dans différents milieux. Les composantes de la biodiversité peuvent
aussi être décrites par l’abondance (nombre d’individus) d’une
population, d’une espèce ou d’un plus grand taxon.
Il
existe plusieurs méthodes permettant d’estimer un effectif à
partir d’échantillons. La méthode de «
capture-marquage-recapture » repose sur des calculs effectués sur
un échantillon. Si on suppose que la proportion d’individus
marqués est identique dans l’échantillon de recapture et dans
la population totale, l’effectif de celle-ci s’obtient par le
calcul d’une quatrième proportionnelle.
À
partir d’un seul échantillon, l’effectif d’une population
peut également être estimé à l’aide d’un intervalle de
confiance. Une telle estimation est toujours assortie d’un niveau
de confiance strictement inférieur à 100 % en raison de la
fluctuation des échantillons. Pour un niveau de confiance donné,
l’estimation est d’autant plus précise que la taille de
l’échantillon est grande.
Exploiter des
données obtenues au cours d’une sortie de terrain ou
d’explorations scientifiques (historiques et/ou actuelles) pour
estimer la biodiversité (richesse spécifique et/ou abondance
relative de chaque taxon).
Quantifier
l’effectif d’une population ou d’un taxon plus vaste à partir
de résultats d’échantillonnage.
Estimer une
abondance par la méthode de capture, marquage, recapture, fondée
sur le calcul d’une quatrième proportionnelle.
À l’aide d’un
tableur, simuler des échantillons de même effectif pour visualiser
la fluctuation d’échantillonnage.
En utilisant une
formule donnée pour un intervalle de confiance au niveau de
confiance de 95 %, estimer un paramètre inconnu dans une population
de grande taille à partir des résultats observés sur un
échantillon.
Au
cours de l’évolution biologique, la composition génétique des
populations d’une espèce change de génération en génération.
Le
modèle mathématique de Hardy-Weinberg utilise la théorie des
probabilités pour décrire le phénomène aléatoire de transmission
des allèles dans une population. En assimilant les probabilités à
des fréquences pour des effectifs de grande taille (loi des grands
nombres), le modèle prédit que la structure génétique d’une
population de grand effectif est stable d’une génération à
l’autre sous certaines conditions (absence de migration, de
mutation et de sélection). Cette stabilité théorique est connue
sous le nom d’équilibre de Hardy-Weinberg.
Les
écarts entre les fréquences observées sur une population naturelle
et les résultats du modèle s’expliquent notamment par les effets
de forces évolutives (mutation, sélection, dérive, etc.).
Pour la
transmission de deux allèles dans le cadre du modèle de
Hardy-Weinberg, établir les relations entre les probabilités des
génotypes d’une génération et celles de la génération
précédente.
Produire une
démonstration mathématique ou un calcul sur tableur ou un programme
en Python pour prouver ou constater que les probabilités des
génotypes sont constantes à partir de la seconde génération
(modèle de Hardy-Weinberg).
Utiliser des
logiciels de simulation basés sur ce modèle mathématique.
Analyser une
situation d’évolution biologique expliquant un écart par rapport
au modèle de Hardy-Weinberg.
Les
activités humaines (pollution, destruction des écosystèmes,
combustions et leurs impacts climatiques, surexploitation d’espèces…)
ont des conséquences sur la biodiversité et ses composantes (dont
la variation d’abondance) et conduisent à l’extinction
d’espèces.
La
fragmentation d’une population en plusieurs échantillons de plus
faibles effectifs entraîne par dérive génétique un
appauvrissement de la diversité génétique d’une population.
La
connaissance et la gestion d’un écosystème permettent d’y
préserver la biodiversité.
Utiliser un modèle
géométrique simple (quadrillage) pour calculer l’impact d’une
fragmentation sur la surface disponible pour une espèce.
À partir d’un
logiciel de simulation, montrer l’impact d’un faible effectif de
population sur la dérive génétique et l’évolution rapide
des fréquences alléliques.
Analyser des
documents pour comprendre les mesures de protection de populations à
faibles effectifs.
Identifier des
critères de gestion durable d’un écosystème. Envisager des
solutions pour un environnement proche.