jeudi 7 mai 2020

3,1,2/ Hormones et reproduction humaine

3,1,2,2/ Hormones humaines de la reproduction

1/ Dosages d’hormones sexuelles humaines

Matériel : ordinateur + logiciel microsoft excel ou libre office calc + fiche techniques (ci-dessous) + fichier de données (sur le cloud ou GEPI)
  • Réaliser un tableau ou un graphique avec Excel : (doc, odt, pdf)
  • Réaliser un tableau ou un graphique avec Excel 2007 (version 24/10/2009) : Débutant (docodtpdf) Avancé (docodtpdf)
  • Réaliser un tableau ou un graphique avec LibreOffice (version 03/06/2012) : Débutant (docodtpdf) Avancé (docodtpdf)
Méthode :
  1. Copier le fichier « sex_hormones » du serveur classe / travail / SVT
  2. coller sur serveur ou ordi perso
  3. ouvrir avec office calc (format ods) ou excel (format xls)
  4. Lire les 6 pages de tableaux (y compris leur titre)
  5. Construire des graphiques judicieusement à partir des données
  6. Interpréter chaque graphique
  7. Produire un document texte avec graphiques et interprétation de la page « hormones grossesse »
  8. Envoyer par mail votre compte-rendu pour correction → note sur GEPI
    vous serez évalué sur le choix du graphe (type), titre, légende, interprétation, mise en page

mercredi 6 mai 2020

 5.1.2 Système d’échange

A1 : comparaison de surfaces d'échanges / tableaux


Problèmes : Comment l’organisation de la plante lui permet-elle, tout en étant fixée, de
  1. puiser dans l’air suffisamment d’éléments nutritifs ?
  2. puiser dans le sol suffisamment d’éléments nutritifs ?
  3. faire circuler suffisamment d’éléments nutritifs des racines vers les feuilles ?
Les échanges gazeux se font entre l’atmosphère et l’être vivant par des orifices ; à l’intérieur de l’organisme il existe des espaces gazeux ou se font les échanges, cependant les stomates (orifices) sont nombreux chez la plante, les échanges se font ensuite directement entre les espaces gazeux et les cellules ;
ils permettent :
◦ les échanges de la respiration, analogie avec les alvéoles pulmonaires : la surface d’échange est 50 à 80 fois plus importante que chez l’Homme ;
◦ mais surtout l’absorption du CO2 , un élément nutritif de la plante indispensable à la synthèse de matière organique par la photosynthèse, analogie avec l’intestin : la surface d’échange est 20 à 60 fois plus importante que chez l’Homme.
Chez le mammifère il existe seulement deux types d’orifices (les narines et la bouche chez l’Homme), les échanges se font indirectement entre les alvéoles et les cellules : les gaz sont transportés par le sang.
 
L’entrée de l’eau et des sels minéraux se fait au niveau de grandes surfaces externes et souterraines chez les végétaux directement au contact de ces ressources, la surface d’échange est 70 à 200 fois plus importante que celle de l’Homme ; internes chez les mammifères qui doivent se déplacer pour les rechercher dans leur environnement.
La plante utilisant une énergie ubiquiste [ubique : partout] n’a pas besoin de se déplacer à sa recherche, elle peut donc être fixée, cependant son flux faible l’oblige à développer un grand nombre de feuilles et une surface d’échange très grande pour absorber le CO2 nécessaire à la photosynthèse.
Pour se procurer l’eau et les sels minéraux, elle doit développer des surfaces d’échanges qui vont puiser directement ces molécules à la source, c’est à dire dans le sol où ces ressources sont rares, elle développe de longues racines et de grandes surfaces d’échanges.
D’autre part, les racines permettent à la plante de résister à la prise au vent, si elle n’était pas fixée elle ne pourrait pas se maintenir droite.
En utilisant l’énergie solaire, la plante présente des surfaces d’échanges et une forme adaptées à la vie fixée.

Comment les végétaux échangent-ils des gaz avec l'air ?


A2 : Observation d'épiderme foliaire / microscope

Réalisation des empreintes des surfaces foliaires du végétal étudié avec du vernis ou Prélevement des lambeaux d’épiderme des deux faces de la feuille (face supérieure et face inférieure) :
dessin – titre – grossissement - légende :
cellule épidermique, cellule stomatique, ostiole
Observation ou réalisation des coupe de feuille et repérage des chambres sous-stomatiques et des vaisseaux :
dessin – titre – grossissement - légende :
chambre sous-stomatique, cuticule, épiderme

Comment les végétaux échangent-ils des minéraux et de l'eau avec le sol ?


A3 : Observation de coupes de racines / microscope

Observation microscopique de poils absorbants :
dessin – titre – grossissement – légende :
épiderme, poil absorbant
Observation ou Réalisation de coupe transversales de racine - repérage des vaisseaux :
Racine placée 5 à 30' dans un colorant – microscope
absorption de l'eau et des minéraux par la racine

Bilan : Processus trophiques angiospermes

Les caractéristiques de la plante sont en rapport avec la vie fixée à l'interface sol/air dans un milieu variable au cours du temps. Elle développe des surfaces d'échanges de grande dimension avec l'atmosphère (échanges de gaz, capture de la lumière) et avec le sol (échange d'eau et d'ions).
Des systèmes conducteurs (xylème, pour la sève brute, phloème pour la sève élaborée) permettent les circulations de matières dans la plante, notamment entre systèmes aérien et souterrain.
notions clefs :
coupe anatomique
deux grands types de tissus conducteurs
échanges de gaz, capture de la lumière
échange d'eau et d'ions
systèmes conducteurs
systèmes aérien et souterrain

lundi 4 mai 2020

5- La vie plantée des végétaux


A0 : plantons

graines, terreau, bacs
C’est le printemps ! Tentez quelques plantations pour fêter ça, arrosez régulièrement car la graine a besoin de s’imbiber au début pour pouvoir germer. Soyez patients et observateur, ça va pousser ...

Introduction : qu'est-ce qu'une plante ?

Débroussaillage classificateur systématique

Pour vous qui suis-je ? Pour vous qu'est-ce qu'une plante ? Faites un petit brain storming pour « planter » le décor

§ comment fait-on un test de séropositivité ?

Tests de séropositivité

Le test de dépistage du SIDA comme du Corona se fait en différentes étapes, de plus en plus complexes donc précises mais chères, donc que l’on effectue en cas de séropositivité suspectée : Ouchterlony → ELISA → WESTERN BLOT
si le test d’Ouchterlony est positif on effectue le test ELISA :
  1. Mettre en contact le serum (sang sans globules) du patient à tester avec les antigènes (morceaux de VIH, de COV2…)
  2. Rincer pour éliminer tout ce qui n’est pas fixé, si le serum à tester contient des anticorps contre l’antigène, ces anticorps vont se fixer à l’antigène et donner des complexes immuns, invisibles à l’oeil nu, d’où la suite du test :
  3. Ajouter des anticorps-traceurs reconnaissant les complexes immuns
  4. Rincer pour éliminer tout ce qui n’est pas fixé, si les complexes immuns se sont formés, les anticorps-traceurs restent fixés
  5. Ajouter le révélateur : les anticorps-traceurs sont des anticorps sur lesquels on a fixé une enzyme, le révélateur est un substrat de l’enzyme, la réaction est colorée. Si l’enzyme rencontre son substrat une couleur apparaît : on peut donc voir qu’il y a eu réaction
Logiciel ELISA de Fusin à télécharger : http://svt.ac-rouen.fr/perso/documents.htm → TP à effectuer virtuellement en cliquant à la souris
si ELISA positif avec le sérum du patient => Ac dans sérum = séropositivité
si ELISA est positif on effectue le WESTERN BLOT

jeudi 30 avril 2020

3,2,2/ Collaboration avec les défenses innées

1/ Expérience historique


En 1966 Claman a montré qu’une souris privée de thymus et de moelle osseuse par irradiation à la naissance ne produit plus d’anticorps. Cependant dans certaines conditions, la production d’anticorps peut être rétablie.

2/ Cellules en coopération

- Estimer le nombre et la diversité des cellules et des molécules nécessaires à l’immunité adaptative, notion de combinatoire.
Réalisez un schéma de synthèse des différentes expériences
coopération cellulaire → activation anergie ou apoptose
différentiation de cellules dites « naïves » :
  • lymphocytes LT(CD)8 → LT cytotoxiques
  • lymphocytes LT(CD)4 → LT régulateurs = auxiliaire
  • lymphocyte B → Plasmocyte

3/ Molécules de reconnaissance entre cellules


CPA, LT/B, CMH, TCR, BCR, CD
coopération cellulaire
cellules présentatrices de l'antigène
activation des lymphocytes naïfs
lymphocytes LTCD4
CMH = complexe majeur d'histocompatibilité
CD = cluster of differentiation

Video 4’14’’ : https://youtu.be/aFfrSYr0GXE

§ comment les hormones influencent-elles la sexualité ?

3,1,2/ Hormones et reproduction humaine

3,1,2,1/ Hormones et organes endocrines

1/ Définition d'une hormone


prenez des notes !
Étymol. et Hist. 1911 Empr. à l'angl.hormone, terme proposé par W.M. Bayliss et E.H. Starling (1904, Encyclop. brit.; cf. aussi attest. de E.H. Starling en 1905 ds NED Suppl.) et formé sur le part. prés. ο ̔ ρ μ ω ̃ ν du verbe gr. ο ̔ ρ μ α ́ ω « mettre en mouvement, diriger » avec assimilation de la finale au suff. des termes de chim. -one.
Étymol. et Hist. 1912 oct. glandes endocrines (Gottignies, À propos des glandes endocrines ds Policlinique, Bruxelles, XXI, pp. 289-294). Composé de l'élément préf. endo- et de -crine d'apr. le rad. du gr. κ ρ ι ́ ν ε ι ν « séparer; sécréter ».
cellule endocrine, molécule, voie sanguine, à distance, spécifique, cellule cible, récepteur cellulaire
message hormonal = concentration plasmatique d’hormone = taux sanguin d’hormone

2/ Modélisation moléculaire de l’action hormonale



répondre aux 8 questions de cette video par écrit
  1. « progesterone1.pdb », Quels sont les atomes la constituant ?
  2. Schématiser la molécule sur papier (sans représenter chaque atome).
  3. « la_progesterone_et_son_recepteur.pdb », Quels sont les atomes les constituant ?
  4. Schématiser très simplement la molécule sur papier (sans représenter chaque atome). Identifier la zone du récepteur qui se lie à l’hormone, cette zone est appelée site actif
  5. « ru486_mifepristone.pdb » et comparer avec la progestérone. Quels sont les atomes la constituant ?
  6. Schématiser la molécule sur papier (sans représenter chaque atome).
  7. « ru486_complexe_avec_recepteur_progesterone.pdb » et comparer avec la progestérone liée au récepteur
  8. quel est le mode d’action du RU486 ?

utilisation de logiciels (ex : visualisation de modèles moléculaires) pour expliquer le mode d’action des molécules exogènes agissant comme des « leurres ».
modes d’action biologique des molécules exogènes.

3/ Localisation des organes endocrines


prenez des notes !
hypothalamus, tige pituitaire, hypophyse
hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH)
GnRH =  Gonadotropin Releasing Hormone = Gonadolibérine = hormone de libération des gonadotrophines
FSH = Follicle Stimulating Hormone = gonadostimuline = gonadotrophine
LH = Luteinizing Hormone = gonadostimuline = gonadotrophine
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) sont produites par les gonades

Les hormones féminines comme vous ne les avez jamais vues

mercredi 29 avril 2020

TP SVT Outcherlony

4/ Complexe immun

- Concevoir et réaliser des expériences permettant de mettre en évidence les immunoglobulines lors de la réaction immunitaire, de caractériser la spécificité́ des molécules intervenant dans l'immunité́ adaptative.
méthode d' Ouchterlony







schémas :
séropositivité = production d’anticorps,
complexe immun = Ac+Ag
neutralisation de l'Ag :
  • agglutination : emprisonnement de l’Ag et limitation de sa propagation
  • neutralisation : destruction de l’Ag ou pertubation de son cycle infectieux
  • destruction : facilitation de la phagocytose de l'Ag / phagocytes

mardi 28 avril 2020

Sch'bilan


Mindmapping : cartes heuristiques

Il est temps de parler des cartes mentales : 1/ pour comprendre, apprendre en organisant les mots-clefs 2/ parce que ça correspond à la structure de votre cerveau
Bilans des chapitres précédent faits avec le logiciel « freemind » :
en mindmap bilan sur immuno :"Immunologie.mm"
en mind map bilan sur neuro :"cerveau.m"
des sites :
FT Freemind (version 08/01/2009) : (docodtpdf)

Netographie sur le système nerveux

§ Ckoa l’immunité adaptative ?

3,2/ L'immunité adaptative

Objectifs : Par l’étude d’un cas d'une infection virale (par exemple la grippe), comment se mettent en place les défenses adaptatives et comment, en collaboration avec les défenses innées, elles parviennent à l'élimination du virus.

3,2,1/ mise en place des défenses adaptatives

1/ Expériences historiques

en 1890 Von Behring montre que les antitoxines produites par un animal pourraient immuniser un autre animal
immunité acquise, adaptative, spécifique

2/ Cytotoxicité

En photo :
schématisation :
lymphocytes T cytotoxiques

3/ Anticorps

1/ admirez 2/ Quels atomes (coloriez-atomes-CPK) ? 3/ Quelle forme globale ? 4/ Combien de parties (chaines) ? 5/ Quelle nature ?
Schémas :
Immunoglobulines en Y : 2 parties variable / fixes ; lourdes / légères
immunoglobulines (anticorps)
La réaction immunitaire adaptative doit prendre en compte une grande diversité d’agents pathogènes, leur variabilité et leur évolution. Cela soulève un paradoxe : pour lutter contre cette immense diversité d’agents immunogènes, elle devrait mettre en jeu beaucoup plus de gènes que n’en porte le génome humain. Des mécanismes particuliers engendrent des combinatoires immenses de gènes et de protéines composites notamment dans le cas des anticorps :
recombinaison de segments de gènes exprimant les parties constantes et variables des chaînes lourdes et légères des immunoglobulines ;
assemblage des chaînes lourdes et légères.
Ces mécanismes aléatoires engendrent une diversité telle que tous les antigènes possibles sont en principe reconnaissables.

vendredi 24 avril 2020

3,1,2/ Déclenchement d'une réaction immunitaire

1/ Phagocytose

 

monocytes & granulocytes peuvent devenir phagocytes
Phagocytose (= macro-endocytose) :
  1. Reconnaissance – adhésion (= opsonisation)
  2. Internalisation / puits membranaire → phagosome
  3. Fusion phagosome / lysosome → phagolysosome
  4. Digestion cellulaire / enzymes lysosomales
  5. Evacuation des déchets / exocytose
- Observer la phagocytose par des cellules immunitaires (macrophages).
Phagocytose,
macrophages = phagocyte [φάγος : glouton] [μακρος : gros]
Phagocytose en images :
Phagocytose en animation :

2/ Innée génétique

 

À l'occasion d'une lésion, des pathogènes peuvent s'introduire dans l'organisme par l'intermédiaire de la peau ou des muqueuses. Différentes cellules de l'immunité innée présentes dans ces tissus, souvent qualifiées de cellules résidentes, reconnaissent ces pathogènes dès leur entrée dans l'organisme. Il s'agit des cellules dendritiques, des macrophages et des mastocytes.
L'identification des pathogènes par ces cellules se fait au moyen de récepteurs qui reconnaissent des motifs moléculaires caractéristiques des micro-organismes. On parle de PRR (Pattern Recognition Receptor, Le terme fut proposé par l'immunologiste Charles Janeway en 1989) pour désigner ces récepteurs cellulaires capables de reconnaître des motifs moléculaires caractéristiques des pathogènes, motifs appelés  PAMP (Pathogen Associated Molecular Patterns).
Les PRRs sont exprimés par toutes les cellules de l'immunité innée. Certains PRRs sont membranaires, d'autres sont cytoplasmiques, ce qui permet un repérage efficace du pathogène.
La reconnaissance d'un PAMP par un PRR peut en particulier :
déclencher la phagocytose
déclencher l'activation de la cellule et la mise en place de mécanismes effecteurs.
récepteurs de surface
L'immunité innée existe chez tous les animaux. Elle est génétiquement déterminée et présente dès la naissance. Elle opère sans apprentissage préalable. Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d'action très conservés au cours de l'évolution : une dizaine de types cellulaires différents (récepteurs de surface pour la reconnaissance de motifs étrangers partagés par de nombreux intrus) et une centaine de molécules circulantes (interleukines pour la communication entre cellules).

3/ Première ligne

Video INSERM 3’40 : https://youtu.be/phYppRaLCOY
Très rapidement mise en oeuvre et présente en tout point de l’organisme, l'immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancérisation). C'est une première ligne de défense immunitaire qui agit d'abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire.

Sitographie / la réaction inflammatoire

Bilan / L’immunité innée

Connaissances
L'immunité innée existe chez tous les animaux. Elle opère sans apprentissage préalable. Elle est génétiquement déterminée et présente dès la naissance.
Elle repose sur des mécanismes de reconnaissance et d'action très conservés au cours de l'évolution : une dizaine de types cellulaires différents (récepteurs de surface pour la reconnaissance de motifs étrangers partagés par de nombreux intrus) et une centaine de molécules circulantes (interleukines pour la communication entre cellules).
Très rapidement mise en oeuvre et présente en tout point de l’organisme, l'immunité innée est la première à intervenir lors de situations variées (atteintes des tissus, infection, cancérisation). C'est une première ligne de défense immunitaire qui agit d'abord seule puis se prolonge pendant toute la réaction immunitaire.
La réaction inflammatoire est essentielle. Elle traduit l’accumulation de molécules et de cellules immunitaires au lieu d’infection ou de lésion. Aigüe, elle présente des symptômes stéréotypés (rougeur, chaleur, gonflement, douleur). Elle prépare le déclenchement de l'immunité adaptative.
Notions fondamentales : organes lymphoïdes, macrophages, phagocytose, médiateurs chimiques de l'inflammation, interleukines, récepteurs de surface, réaction inflammatoire, médicaments anti-inflammatoires.
Capacités
- Recenser, extraire et exploiter des informations, sur les cellules et les molécules impliquées dans la réaction inflammatoire aiguë.
- Observer et comparer une coupe histologique ou des documents en microscopie avant et lors d'une réaction inflammatoire aiguë.
- Observer la phagocytose par des cellules immunitaires (macrophages).
- Recenser, extraire et exploiter des informations, y compris expérimentales, sur les effets de médicaments antalgiques et anti-inflammatoires.

§ Ckoa l’immunité adaptative ?