jeudi 6 février 2020

2,4/ Le cas Humain

2,4,1/ Un regard global sur l'évolution de l'Homme

A1 : Comparaison de crânes d’hominidés / moulages + logiciel Mesurim

Présentation des crânes, de la craniométrie et du logiciel bitmap
Photos crânes sur réseau « travail »

Avec le logiciel « Mesurim » effectuer les mesures selon les indications des fiches techniques « crâniométrie » et « effectuer des mesures sur les crânes avec « Mesurim » »
Comparer vos résultats au tableau de comparaison des fossiles de la lignée et déterminer si ce fossile appartient à la lignée humaine. Si oui où le situer ?
télécharger fiche technique de craniométrie : http://svtolog.free.fr/IMG/pdf/craniometrie.pdf
télécharger un tableau de comparaison: http://svtolog.free.fr/IMG/pdf/ligneets.pdf
face réduite, trou occipital, mandibule parabolique, capacité crânienne

A2 : Construction de la phylogénie des hominidés / logiciel Phylogène

traiter les données pour établir des relations de parenté / Phylogène (version 24/10/2009) : (doc, odt, pdf)
arbre phylogénétique, ancêtre commun
caractère ancestral = primitif // caractère dérivé = acquis

A3 : comparaisons anatomiques / logiciel lignée humaine

télécharger le logiciel de Perez Lignée humaine (.zip) : http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/lycee/perez/evolution/ligsomm.htm
télécharger fiche technique de craniométrie : http://svtolog.free.fr/IMG/pdf/craniometrie.pdf
télécharger puis compléter le tableau : http://svtolog.free.fr/IMG/pdf/ligneets.pdf

Bilan : Un regard sur l'évolution de l'Homme

Homo sapiens peut être regardé, sur le plan évolutif, comme toute autre espèce.
Il a une histoire évolutive et est en perpétuelle évolution.
Cette histoire fait partie de celle, plus générale, des primates.

2,4,2/ Un regard sur l'évolution de l'Homme par les primates actuels

A1 : Phylogénèse de l'oeil / rappel de 1S

Phylogénèse et Famille multigénique, mutations neutres (silencieuses),
Bilan 1S/ Phylogénétique visuelle : La mise en place du phénotype fonctionnel du système cérébral impliqué dans la vision repose sur des structures cérébrales innées, issues de l’évolution, et sur la plasticité cérébrale au cours de l’histoire personnelle. Les gènes des pigments rétiniens (opsines) constituent une famille multigénique (issue de duplications + mutations + transpositions) dont l’étude permet de placer l’Homme parmi les Primates.

A2: Comparaison des genres Homo et Pan / do© www

Homo sapiens, chimpanzé,
développement pré et postnatal,
Néoténie : désigne la capacité, pour une espèce animale, de se reproduire à l'état larvaire. Par extension, la néoténie humaine est l'idée que l'être humain présente, tout au long de sa vie, des caractères juvéniles. https://www.pourlascience.fr/sd/biologie/la-neotenie-humaine-une-idee-a-relancer-8511.php
hétérochronie : variation de chronologie et intensité d'expression de certains gènes

3/ Les discontinuités sismiques

Fichiers disponibles dans le dossier « classe » grp1ertous » travaiL » svt » : copier-coller les fichiers sur votre espace perso avant de les ouvrir permet 1/ de sauvegarder vos découvertes 2/ de vous laisser la possibilité de les retrouver depuis n’importe quel poste câblé sur le net 3/ de ne pas surcharger le flux et donc augmenter la vitesse
- Étudier la propagation profonde des ondes (zone d’ombre, mise en évidence des discontinuités) en utilisant les lois de Snell-Descartes et/ou mettant en oeuvre un modèle analogique pour montrer les zones d’ombre. - Utiliser des profils de vitesse et de densité du modèle PREM.
Détermination de la profondeur du Moho et de la nature des roches par sismologie
réflection & réfraction des ondes => discontinuité sismique
réflexion, réfraction

4/ La structure de la terre par la sismologie

la vitessse des ondes est modifiée en fonction du milieu => différentes vitessse = différents milieux
→ propagation des ondes sismiques => discontinuités + nature du milieu
construire le graphe de vitessse des ondes en fonction de la profondeur → discontinuités → couches
modèle sismique PREM [Preliminary Reference Earth Model]
Les informations tirées du trajet et de la vitesse des ondes sismiques permettent de comprendre la structure interne de la Terre : croûte – manteau – noyau ; état du noyau externe liquide et du noyau interne solide
[lithos = pierre ; asthénos = sans force, mou]
Le comportement mécanique du manteau permettant de distinguer lithosphère et asthénosphère : L’étude des séismes au voisinage des fosses océaniques permet de différencier le comportement d’une lithosphère cassante par rapport à une asthénosphère plus ductile.
Les études sismologiques montrent les différences d’épaisseur entre la lithosphère océanique et la lithosphère continentale.

2,4/ Communication intra-spécifique et sélection sexuelle

1/Diversité des modalités de communication

Mettre en oeuvre une stratégie d’étude d’un exemple de communication animale intra-spécifique.  Analyser des expériences montrant comment certains modes de communication ont été sélectionnés, que ce soit pour la survie ou la reproduction.
Réalisez un schéma de communication de l’ex
Maratus volans : l’araignée paon doit exécuter une danse réussie si elle veut vivre : https://youtu.be/IBkXcVVnS84
parade du colibri : https://youtu.be/F337lSmg2Oo
Cet oiseau se travestit pour séduire : https://youtu.be/yD1cfffD0MU
Seven Worlds, One Planet: Battle of the snow monkeys : https://www.facebook.com/BBCOne/videos/603388663777180/
communication, émetteur, récepteur, comportement, vie solitaire, vie en société, dimorphisme sexuel, sélection sexuelle
La communication dans le monde vivant consiste en la transmission d’un message entre un organisme émetteur et un organisme récepteur pouvant modifier son comportement en réponse à ce message. La communication s’inscrit dans le cadre d’une fonction biologique (nutrition, reproduction, défense …). Il existe une grande diversité de modalités de communication (chimique, biochimique, sonore, visuelle, hormonale).

2/Parades nuptiales pour séléction

Analyser avec un regard critique l’avantage de certains caractères sexuels extravagants du point de vue de la sélection naturelle : développement d’attributs liés à la reproduction chez le mâle (queue du paon, cornes des bovidés ou des scarabées, ...)
oiseaux de paradis (Nlle Guinée): http://youtu.be/YTR21os8gTA
oiseau lyre (Australie): https://youtu.be/b2AGqPs10kU
Dans le monde animal, la communication interindividuelle et les comportements induits peuvent contribuer à la sélection naturelle à travers la reproduction. C’est le cas pour la sélection sexuelle entre partenaires (majoritairement faite par les femelles). Des difficultés dans la réception du signal peuvent générer sur le long terme un isolement reproducteur entre organismes de la même espèce et être à l’origine d’un évènement de spéciation.


Bilan/ Communication intra-spécifique et sélection sexuelle

Mettre en oeuvre une stratégie d’étude d’un exemple de communication animale intra-spécifique (si possible en conditions réelles).
Analyser des expériences montrant comment certains modes de communication ont été sélectionnés, que ce soit pour la survie ou la reproduction.
Analyser avec un regard critique l’avantage de certains caractères sexuels extravagants du point de vue de la sélection naturelle : développement d’attributs liés à la reproduction chez le mâle (queue du paon, cornes des bovidés ou des scarabées, ...)
communication, émetteur, récepteur, comportement, vie solitaire, vie en société, dimorphisme sexuel.
diversité des modalités de communication
caractéristiques de la communication entre organismes chez les animaux, dans le contexte de la sélection sexuelle
sélection sexuelle
La communication dans le monde vivant consiste en la transmission d’un message entre un organisme émetteur et un organisme récepteur pouvant modifier son comportement en réponse à ce message. La communication s’inscrit dans le cadre d’une fonction biologique (nutrition, reproduction, défense …). Il existe une grande diversité de modalités de communication (chimique, biochimique, sonore, visuelle, hormonale).
Dans le monde animal, la communication interindividuelle et les comportements induits peuvent contribuer à la sélection naturelle à travers la reproduction. C’est le cas pour la sélection sexuelle entre partenaires (majoritairement faite par les femelles).
Des difficultés dans la réception du signal peuvent générer sur le long terme un isolement reproducteur entre organismes de la même espèce et être à l’origine d’un évènement de spéciation.

mardi 4 février 2020

Dans le creux de l’oreille : la forme de la cochlée est un marqueur sexuel

Selon que l’on est un homme ou une femme, la partie auditive de notre oreille interne, la « cochlée », n’a pas la même forme dès la naissance. En cause : la torsion de la spirale cochléaire qui diffère selon le sexe, essentiellement à son extrémité. Mis en évidence par une collaboration franco-sud-africaine et interdisciplinaire de scientifiques principalement du CNRS, de l’UT3 Paul Sabatier et l’Université Clermont Auvergne1, ce résultat a permis de mettre au point la première méthode fiable de détermination du sexe, incluant les enfants, dans les cas où l’ADN s’avère absent ou trop altéré. En effet, il était impossible jusqu’à présent de connaître le sexe d’un enfant à partir de son squelette ; et pour les adultes, l’exercice n’est fiable qu’à partir de l’étude du bassin qui n’est pas toujours préservé. La cochlée étant située dans l’os le plus dur du crâne, que l’on retrouve très souvent dans les sites archéologiques, cette technique permettra d’établir le sexe de très anciens fossiles, même fragmentaires ou immatures. Ces travaux font l’objet d’un article publié dans Scientific Reports.
Ces recherches ont notamment bénéficié du soutien du CNRS, dans le cadre du programme 80|Prime destiné à soutenir et renforcer l’interdisciplinarité entre instituts du CNRS.
spirales montrant l'enroulement de la cochlée
Formes moyennes féminine (à gauche) et masculine (à droite) de la spirale cochléaire sur lesquelles la torsion est codée sur une échelle en couleurs. Alors que les 2 formes sont orientées de la même manière, les différences géométriques sont ici bien visibles. Crédit : C Samir, A Fradi et J Braga
Bibliographie
Cochlear shape reveals that the human organ of hearing is sex-typed from birth. J. Braga, C. Samir, L. Risser, J. Dumoncel, D. Descouens, J. F. Thackeray, P. Balaresque, A. Oettlé, J.-M. Loubes & A. Fradi, Scientific Reports, 26 juillet 2019. https://doi.org/10.1038/s41598-019-47433-9
cas des jumeaux
cycles fémnins

Un nouveau morceau de phalange rapproche plus les Dénisoviens des Humains modernes que des Néandertaliens

Archéologie
Biologie
Un morceau de phalange provenant de la grotte de Dénisova (Sibérie) et contenant de l’ADN exceptionnellement préservée a permis d’obtenir, en 2010, la séquence de son génome et a mis en évidence une population humaine inconnue jusque-là, les Dénisoviens, proche des Néandertaliens1. Toutefois, sa morphologie est encore peu connue, par manque d’ossements identifiés. Une équipe de l’Institut Jacques Monod (CNRS/Université de Paris) a mesuré et photographié un autre fragment de phalange, provenant lui aussi de la grotte de Dénisova. Grâce à la génomique, ils ont montré que ce fragment correspondait à la partie manquante de la célèbre phalange qui avait permis de déchiffrer le génome Dénisovien. Avec des collègues du laboratoire PACEA (CNRS/Université de Bordeaux/Ministère de la culture) et de l’université de Toronto (Canada), ils ont comparé ce fragment aux phalanges de Néanderthaliens et d’humains anatomiquement modernes. Leur analyse a montré que la phalange est très proche de celles des humains modernes et plus éloignée de celles des Néandertaliens. Cette proximité contraste avec les molaires et la mandibule récemment identifiée au Tibet2 qui possèdent des caractères plus archaïques. Cette mosaïque de caractéristiques morphologiques interroge les scientifiques, à la recherche de nouveaux ossements qui permettront de mieux caractériser cette « troisième » humanité. Ces résultats sont publiés le 4 septembre 2019 dans Science Advances.

La composition d’un groupe d’hommes de Neandertal retracée à partir de leurs empreintes

Archéologie
Des équipes du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) et du ministère de la Culture (DRAC de Normandie) publient le 9 septembre 2019 aux PNAS les résultats de leur études de 104 empreintes néandertaliennes découvertes sur le site du Rozel, dans le département de la Manche.

lundi 3 février 2020

2,1,2/ L’apport des études sismologiques et thermiques à la connaissance du globe terrestre

Objectifs : l’étude sismologique permet d’affiner la compréhension de la structure du globe terrestre et de la lithosphère au-delà de la vision du risque sismique appréhendé en collège. Grâce au croisement de différentes méthodes, la connaissance de la structure thermique du globe, les données thermiques permettent l’explication de mécanismes géologiques.

1/ Localisation d’un séisme

Ondes, épicentre [epi = autour], hypocentre [hypo = dessous] = foyer
séisme, foyer=hypocentre, épicentre,

2/ Données sismo de base

- Consulter et exploiter une base de données sismologiques. - Traiter des données sismologiques.
Echelles d’intensité sismiques
schématisation : http://www.biologieenflash.net/sommaire.html → géologie interne → séismes
sismographe, sismogramme :  instrument de mesure équipé d'un capteur des mouvements du sol, le sismomètre, capable de les enregistrer sur un support visuel, le sismogramme : http://blog.crdp-versailles.fr/svtjbc/index.php/post/20/10/2010/Comment-est-trac%C3%A9-un-sismogramme
sismographe = appareil qui enregistre les séismes
sismogramme = résultat de l'enregistrement
Différentes ondes sismiques :
P = premières, compression, longitudinales, ralentie si le milieu est plus ductile (mou)
S = secondes, cisaillement, transversales, ne se propagent pas dans les liquides
(L et R = Love et Raleigh, ondes de surface)
contraintes, transmission des ondes sismiques, failles,
Un séisme résulte de la libération brutale d’énergie lors de rupture de roches soumises à des contraintes.

3/ Les discontinuités sismiques

Fichiers disponibles dans le dossier « classe » grp1ertous » travaiL » svt » : copier-coller les fichiers sur votre espace perso avant de les ouvrir permet 1/ de sauvegarder vos découvertes 2/ de vous laisser la possibilité de les retrouver depuis n’importe quel poste câblé sur le net 3/ de ne pas surcharger le flux et donc augmenter la vitesse
- Étudier la propagation profonde des ondes (zone d’ombre, mise en évidence des discontinuités) en utilisant les lois de Snell-Descartes et/ou mettant en oeuvre un modèle analogique pour montrer les zones d’ombre. - Utiliser des profils de vitesse et de densité du modèle PREM.

jeudi 30 janvier 2020

4/ Observation de roches au microscope

- Mener une observation comparative des roches des croûtes océanique et continentale (composition, structure, etc.).
  1. observer à l'oeil nu et à la loupe : aspect général : minéraux, couleurs, structure
  2. observer les lames minces au microscope en LPnA puis LPA: structure de la roche : grenue, microgrenue, microlithique et minéraux en présence
  3. réaliser un dessin d'observation légendé
pour apprendre à reconnaître les minéraux et roches :
atlas minerals / Siddall, London : http://www.ucl.ac.uk/~ucfbrxs/PLM/PLMhome.html
atlas de lames minces Minéraux et roches / Aubry, Caen : http://www.etab.ac-caen.fr/discip/geologie/Micropol/index.html
article de minéralogie au microscope polarisant : http://www.svt-monde.org/spip.php?article26
Utiliser un microscope polarisant, reconnaître les minéraux d’une lame mince pour identifier trois roches magmatiques
Objectifs : données fondamentales sur les principales roches rencontrées (basalte, gabbro, granites)

5/ Comparaison des densités de roches

- Effectuer des mesures de densité sur des roches continentales et océaniques.
basalte, gabbro, granite
deux croûtes : continentale = granites ; océanique = basaltes + gabbro

6/ Courbe de fréquence des altitudes sur la terre

- Mettre en relation des cartes et/ou des logiciels de visualisation des reliefs avec la courbe de distribution bimodale.
La distribution bimodale des altitudes observée entre continents et le fond des océans reflète un contraste géologique, qui se retrouve dans la nature des roches et leur densité.

Bilan / Des contrastes entre les continents et les océans

Connaissances
La distribution bimodale des altitudes observée entre continents et le fond des océans reflète un contraste géologique, qui se retrouve dans la nature des roches et leur densité.
Si la composition de la croûte continentale présente une certaine hétérogénéité visible en surface (roches magmatiques, sédimentaires, métamorphiques), une étude en profondeur révèle que les granites en sont les roches les plus représentatives.
Objectifs : données fondamentales sur les principales roches rencontrées (basalte, gabbro, granites) par la découverte des deux croûtes
Capacités
- Mettre en relation des cartes et/ou des logiciels de visualisation des reliefs avec la courbe de distribution bimodale.
- Utiliser des cartes géologiques (carte géologique mondiale) comme des données d’observation directe (faille VEMA, forages) pour identifier les compositions des croûtes océaniques et continentales.
- Utiliser la carte de France au millionième pour identifier la répartition des principaux types de roches sur le territoire.
- Effectuer des mesures de densité sur des roches continentales et océaniques.
- Mener une observation comparative des roches des croûtes océanique et continentale (composition, structure, etc.).

2,3/ L’évolution de la biodiversité au cours du temps s’explique par des forces évolutives s’exerçant au niveau des populations

Brain storming : changement du milieu, adaptation espèce / milieu, sélection naturelle (dont espèce humaine meurtrière et extinctions), mutations et diversité génétique...

1/ Forces évolutives

choisissez dans la liste : « groupes humains, homogénéité et diverstité »
? prendre des notes : quelles sont les forces qui guident l'évolution ? ce qui peut conduire à l'apparition de nouvelles espèces :
Migration, dérive génétique, mutations, partage de gènes, sélection naturelle
maintien des formes aptes à se reproduire, hasard/aléatoire, sélection naturelle, effectifs, fréquence allélique, variation, population ressources limitées.

Toutes les populations se séparent en sous-populations au cours du temps à cause de facteurs environnementaux (séparations géographiques) ou génétiques (mutations conduisant à des incompatibilités et dérives). Cette séparation est à l'origine de la spéciation.

2/ Les mutations

Voir 1,2,2,4/
Mutation = provoque l'apparition de nouveaux allèles par modification de gènes c'est-à-dire d'une séquence de nucléotides (bases) dans l'ADN.

3/ Séléction naturelle

Jeu sur la séléction naturelle : http://svt.spip.ac-rouen.fr/spip.php?article284
sélection naturelle, natural selection
Sélection = filtre à allèles par l'intermédiaire du milieu, de la reproduction, de l'alimentation, de la prédation, …
La sélection naturelle résulte de la pression du milieu et des interactions entre les organismes. Elle conduit au fait que certains individus auront une descendance plus nombreuse que d’autres dans certaines conditions.

4/ Dérive génétique

tirage de dès avec tableur : =ENT(ALEA()*6+1)
tirage de dés avec une calculatrice : casio : RANINT#(1,6)
OPTN → NUM → PROBA ou STAT → RAND → #RANDINT → (1,6) → EX → à chaque EX on obtient un nouveau tirage des dés.
on peut aussi utiliser un dé virtuel en ligne
Réalisez un tableau de résultats avec les différents tirages
Démarche sur logiciel : pour accélérer les tirages et comptages, on peut utiliser un logiciel :
Effectuer 4 tirages (2 couleurs / 10 individus puis 100 individus ; 5 couleurs / 10 individuds puis 100 individus) , suivre sur plusieurs générations et noter le nombre de générations nécessaires pour obtenir une population uniforme (toutes les boules de la même couleur).
C2E10 et C5E10 ; C2E50 et C5E50 ; C2E100 et C5E100
noter la couleur de fin et le nb de générations
autre logiciel plujs ocmplexe : prg → SVT → logiciel évolution allélique
dérive génétique # taille de la population
dérive génétique, genetic drift
La dérive génétique est une modification aléatoire de la fréquence des allèles au sein d'une population au cours des générations successives. Elle se produit de façon plus rapide lorsque l’effectif de la population est faible.

Bilan/ des forces évolutives s’exerçant au niveau des populations

Utiliser un logiciel de modélisation et/ou extraire et mettre en relation des informations pour illustrer la sélection naturelle et la dérive génétique sur des temps courts.
Réfléchir sur les conséquences de l’apparition aléatoire de mutants sur la dynamique d’une population.
Situer dans le temps quelques grandes découvertes scientifiques sur l’évolution.
Expliciter la démarche sur laquelle repose une théorie scientifique à partir du travail mené sur l’évolution dans ce thème.
maintien des formes aptes à se reproduire, hasard/aléatoire, sélection naturelle, effectifs, fréquence allélique, variation, population ressources limitées.
La dérive génétique est une modification aléatoire de la fréquence des allèles au sein d'une population au cours des générations successives. Elle se produit de façon plus rapide lorsque l’effectif de la population est faible.
La sélection naturelle résulte de la pression du milieu et des interactions entre les organismes. Elle conduit au fait que certains individus auront une descendance plus nombreuse que d’autres dans certaines conditions.
Toutes les populations se séparent en sous-populations au cours du temps à cause de facteurs environnementaux (séparations géographiques) ou génétiques (mutations conduisant à des incompatibilités et dérives). Cette séparation est à l'origine de la spéciation.

mercredi 29 janvier 2020

§ Quelle est l'évolution de l'homme ?


2,4/ Le cas Humain

2,4,1/ Un regard global sur l'évolution de l'Homme

A1 : Comparaison de crânes d’hominidés / moulages + logiciel Mesurim

Présentation des crânes, de la craniométrie et du logiciel bitmap
Photos crânes sur réseau « travail »
Observation de moulage de crânes fossiles.
Comment replacer un fossile dans la lignée humaine ?
Effectuer des mesures sur des crânes

Matériel :
- fiche de craniométrie
- fiche technique d'utilisation du logiciel mesurim
- tableau de comparaison des représentants de la lignée humaine
Protocole

1) Mesurer à l’aide du logiciel «Mesurim »  l’angle de prognathisme et le rapport Hauteur/longueur sur des crânes
Positionner le crâne de façon à visualiser les points de repère corrects
utilisez les captures d’images disponibles avec le logiciel « Mesurim »
Avec le logiciel « Mesurim » effectuer les mesures selon les indications des fiches techniques « crâniométrie » et « mesurer avec Mesurim » 

1,1) Mesure d’angle de prognathisme
1) Choix Outil de mesure  angle
2) Positionner les repères
Sélectionner le crayon, la couleur rouge et une épaisseur de trait presque maximale.
Placer les 5 repères M, N, O, P B et Q (cf fiche crâniométrie).
Sélectionner l'outil texte pour nommer les repères. Avant de valider, choisir "Fonte" (Arial 12 ou 14) et fond transparent lorsque le fond est clair et fond coloré de la couleur d'arrière plan lorsque le fond de l'image est sombre.
3) Tracer les vecteurs PO et MN : la valeur de l’angle s’affiche en bas à droite. La mesure se fait dans le sens trigonométrique. Attention : C'est un mesure d'angle orientée entre deux vecteurs ; le sens des vecteurs et l'ordre dans lequel ils sont tracés a un influence sur le résultat. Attention aussi aux effets de perspective qui modifient les angles.

1,2) Rapport Hauteur - Longueur
Il faut au préalable définir une échelle :
Un carré de l’échelle présente sur chacune des photos correspond à 1 cm.
Image  Créer/modifier l’échelle  échelle à définir
Délimiter une longueur sur un carré. Indiquer valeur 1 et unité : cm
En haut cliquer sur Transférer l’échelle – l’enregistrer
Image  Créer/modifier l’échelle  échelle déjà mémorisée
Puis tracer le segment à mesurer
Choix Outil de mesure  courante
La valeur s’affiche en bas et à droite

2) Adopter une démarche explicative
Comparer vos résultats au tableau de comparaison des représentants de la lignée humaine et déterminer si ce fossile appartient à la lignée humaine. Si oui où le situer ?

Avec le logiciel « Mesurim » effectuer les mesures selon les indications des fiches techniques « crâniométrie » et « effectuer des mesures sur les crânes avec « Mesurim » »
Comparer vos résultats au tableau de comparaison des fossiles de la lignée et déterminer si ce fossile appartient à la lignée humaine. Si oui où le situer ?


A2 : Construction de la phylogénie des hominidés / logiciel Phylogène

Objectif : réalisez un rapport écrit avec word (format doc), libreoffice (format odt) ou manuscrit établissant les relations de parentés chez les Primates Hominidés …
Protocole : imprimez ou recopiez des documents comparatifs (matrices et arbres) et analysez-les


TP1 : Comparaison de caractères macroscopiques.
  • Ouvrez Phylogène
  • Ouvrez la collection des Homininés
  • Sélectionnez tous les taxons sauf P.robustus
  • Choisissez 7 caractères pertinents pour comparer les taxons
  • Construisez la matrice (tableau) des caractères. Vérifier.
  • Polarisez les caractères pour distinguer les états primitifs et dérivés.
  • Choisissez l'espèce extragroupe. Codez. Vérifier.
  • Organisez la matrice d'une façon logique en déplaçant caractères et taxons (espèces) à l'aide de la souris.
  • Copiez la matrice pour votre rapport
  • Construisez l'arbre à partir de la matrice en reliant les différents taxons à l'aide de la souris.
  • Choisissez d'afficher la longueur de l'arbre pour trouver le plus juste (le meilleur chemin est le plus court!)
  • Copiez l'arbre pour votre rapport, ajoutez les innovations évolutives
  • Datez l'arbre.

TP2 : Comparaison de caractères moléculaires
  • placez l'homme parmi les primates à partir de données moléculaires : « tableau de séquences - « archontes » - « molécules » - « globines » - afficher matrices puis arbres → arbre phylogénétique des archontes à partir des données moléculaires

  • Rédigez votre rapport, puis, si vous avez accès à une imprimante, réalisez une mise page économique et lancez l'impression (en noir et blanc) pour la soumettre à la correction.

Des données moléculaires sont disponibles. Ces données sont des séquences nucléiques ou protéiques déjà alignées.  Lorsque le fichier contient des mots-clés (fichiers .alp), ceux-ci peuvent servir à colorer l'arbre. On repère ainsi mieux les séquences d'un groupe. Les fichiers alignés .alp, spécifiques de Phylogène, comportent des mots-clés qui permettent de sélectionner rapidement des groupes de séquences. Phylogène reconnaît les alignements produits par ailleurs avec clustalw (fichiers avec extension .aln). Des fichiers .edi d'Anagène peuvent maintenant être utilisés par Phylogène.

Arbre UPGMA : arbre le plus simple à calculer. Les calculs peuvent être vérifiés à la main pour une petite matrice. Pour être exact, il suppose que l'hypothèse de l'horloge moléculaire est vérifiée (le taux de mutations est constant dans le temps et identique pour toutes les branches), ce qui n'est pas toujours vrai.
Arbre NJ (Neighbor Joining) : c'est un arbre qui n'oblige pas à faire d'hypothèse d'horloge moléculaire. La racine représentée est arbitraire et modifiable. Il faut donc utiliser un extragroupe pour enraciner l'arbre de manière raisonnée.
Arbre clade : il faut le construire "à la main" par la méthode cladistique.

A3 : comparaisons anatomiques / logiciel lignée humaine

le logiciel Lignée humaine permet de faire des comparaisons anatomiques entre différents homininés.
  • Comparaisons anatomiques : La présence d’un œil indique une possibilité de superposition colorée d’un élément en se plaçant à des endroits précis du dessin avec la souris. Pour changer de panneau, cliquez sur les flèches sous les cadres millimétrés.
  • Caractéristiques crâniennes : Cliquez en bas à gauche de l’écran sur le premier rond (1/6) : Pour vous familiariser avec le vocabulaire utilisé, repérez sur les présentations de crâne, grâce au déplacement de la souris, les localisations des termes suivants : boîte crânienne (plus ou moins allongée vers l’avant et plus ou moins circulaire) / front (plus ou moins prononcé) / mâchoire (plus ou moins avancée = prognathisme) / menton (plus ou moins prononcé) / arcades zygomatiques (plus ou moins écartées) / trou occipital (positions différentes) / crête sagittale (plus ou moins prononcée).
  • Crâniométrie : Cliquez en bas à gauche sur le 3ème rond (3/6) : Comparez les espèces en cliquant sur leur nom (ne pas tenir compte des traits et des cibles). Vous pouvez bouger les crânes en 3D grâce aux flèches.
  1. A l’aide du logiciel La Lignée Humaine de P.Perez, complétez le tableau et indiquer à l’aide d’un code couleur les critères d’appartenance à la lignée humaine des espèces proposées.
  2. Quels sont  les caractères permettant de distinguer le genre Homo du genre Australopithecus ?

mardi 28 janvier 2020

danse des paradisiers : http://youtu.be/YTR21os8gTA

Bilan : Évolution des espèces

La diversité du vivant (biodiversité) est en partie décrite comme une diversité d'espèces. La définition de l'espèce est délicate et peut reposer sur des critères variés qui permettent d'apprécier le caractère plus ou moins distinct de deux populations (critères phénotypiques, interfécondité, etc.). Le concept d'espèce s'est modifié au cours de l'histoire de la biologie. Une espèce peut être considérée comme une population d'individus suffisamment isolés génétiquement des autres populations. Une population d'individus identifiée comme constituant une espèce n'est définie que durant un laps de temps fini. On dit qu'une espèce disparaît si l'ensemble des individus concernés disparaît ou cesse d'être isolé génétiquement. Une espèce supplémentaire est définie si un nouvel ensemble s'individualise. L'espèce est une réalité statistique, collective.
Mots clefs : espèce, critères phénotypiques, interfécondité, concept, histoire, isolement génétique, temps

Sch’Bilan : Evolution et phylogénèse


§ et nous dans tout ça ?

§ Quelle est l'évolution de l'homme ?

2,4/ Le cas Humain

2,4,1/ Un regard global sur l'évolution de l'Homme

A1 : Comparaison de crânes d’hominidés / moulages + logiciel Mesurim

Présentation des crânes, de la craniométrie et du logiciel bitmap
Photos crânes
préparation BB

Avec le logiciel « Mesurim » effectuer les mesures selon les indications des fiches techniques « crâniométrie » et « effectuer des mesures sur les crânes avec « Mesurim » »
Comparer vos résultats au tableau de comparaison des fossiles de la lignée et déterminer si ce fossile appartient à la lignée humaine. Si oui où le situer ?
télécharger fiche technique de craniométrie : http://svtolog.free.fr/IMG/pdf/craniometrie.pdf
télécharger un tableau de comparaison: http://svtolog.free.fr/IMG/pdf/ligneets.pdf
face réduite, trou occipital, mandibule parabolique, capacité crânienne