Construire un schéma d'un écosystème et d'un
agrosystème :
faire la liste des êtres vivants
relier les êtres vivants par des flèches
signifiant « est mangé par »
Réseau
trophique [nutrition en grec] = alimentaire = somme des chaines
alimentaires d'un écosystème
écosystème
= milieu de vie étudié, caractérisé par ses facteurs
physico-chimiques (biotope), conditionnant les êtres vivants
(biocénose) qui y vivent. écosystème = biotope + biocénose
biotope
[vie ; lieu] = ensemble des facteurs physiques et chimiques
(composition minérale, pression, climat) caractérisant le milieu de
vie d'une biocénose, offrant des conditions d'habitat ± stables
biocénose
= association de tous les êtres vivant en équilibre
dynamique dans un biotope.
A3 :
Construction d'une pyramide de productivité / schémas
productivité
primaire = production de biomasse que l’ensemble des organismes
autotrophes (photosynthétiques) fabriquent par unité de surface et
par unité de temps. Cette valeur peut donc être exprimée en
tms/ha/an (tonnes de matière sèche, par hectare et par an) ou
encore en kcal/m²/an (kilocalories par mètre carré et par an),
etc.
Un
écosystème naturel est constitué d’un biotope et
d’une biocénose. Son fonctionnement d’ensemble est permis
par la productivité primaire qui, dans les écosystèmes
continentaux, repose sur la photosynthèse des plantes vertes.
L’agriculture repose sur la constitution d’agrosystèmes
gérés dans le but de fournir des produits (dont les aliments)
nécessaires à l’humanité.
Dans
un écosystème, la circulation de matière et d’énergie peut être
décrite par une pyramide de productivité. Un agrosystème
implique des flux de matière (dont l’eau) et d’énergie qui
conditionnent sa productivité et son impact environnemental.
Dans
un agrosystème, le rendement global de la production
par rapport aux consommations (énergie, matière) dépend de
la place du produit consommé dans la pyramide de productivité.
Ainsi, consommer de la viande ou un produit végétal n’a pas le
même impact écologique. La production animale fondée
sur une production végétale quantitativement abondante se
traduit par un bilan de matière et d’énergie plus
défavorable.
52/
Ressources agricoles globales
A1 :
Comparaison de rendements agricoles / schémas
B52/
Des pratiques locales aux implications globales
L’exportation
de biomasse, la fertilité des sols, la recherche de
rendements posent le problème de l’apport d’intrants dans les
cultures (engrais, produits phytosanitaires, etc.).
Le
coût énergétique et les conséquences environnementales posent le
problème des pratiques agricoles utilisées. Le choix des techniques
culturales vise à concilier la nécessaire production et la gestion
durable de l’environnement.
À
l’échelle globale, l’agriculture cherche à relever le défi
de l’alimentation d’une population humaine toujours
croissante. Cependant, les limites de la planète cultivable
sont bientôt atteintes : les ressources (eau, sol,
énergie) sont limitées tandis qu’il est nécessaire de
prendre en compte l’environnement pour en assurer la durabilité.
le pétrole « pousse » dans des
bassins sédimentaires => bassins parisien, aquitain et
languedocien
B/
bilan
La
tectonique des plaques est impliquée dans les phénomènes ayant
permis la naissance des ressources exploitées : accrétion océanique
de basalte, subsidence et migration permettant la genèse de charbon,
pétrole ou gaz...
interprétation : la même quantité de lumière
est plus étalée aux pôles qu'à l'équateur. Donc à l'équateur
il y a une grande « densité » de lumière, et plus on
s'écarte de l'équateur vers les pôles, plus l'intensité lumineuse
diminue.
la
sphéricité de la Terre est à l'origine de l'inégale répartition
de l'énergie solaire à la surface de la Terre.
A5 : Etude de la répartition de l'énergie
solaire / cartes
L’énergie
solaire
est inégalement reçue à la surface de la planète. La
photosynthèse
en utilise moins de 1%. Le reste chauffe l’air
(par l’intermédiaire du sol) et l’eau
(ce qui est à l’origine des vents et courants). L'évaporation
de
l’eau permet le cycle de l’eau. Utiliser l’énergie des vents,
des courants marins, des barrages hydroélectriques, revient à
utiliser indirectement de l’énergie solaire. Ces ressources
énergétiques sont renouvelables. La comparaison de l’énergie
reçue par la planète et des besoins humains en énergie permet de
discuter de la place actuelle ou future de ces différentes formes
d’énergie d’origine solaire.