Quid est contraception ?
A5 : PMA & contraception hormonale
Recenser,
extraire et organiser des informations pour relier les causes de
stérilité ou d’infertilité au choix des modalités de la
procréation médicalement assistée.
A6 :Classification des méthodes de
contraception & PMA
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méthodes
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empêche l'émission de gamète
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empêche la rencontre des gamètes =
fécondation
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empêche l'implantation de l'embryon =
nidation
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stérilisation
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Contraception
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Contragestion
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naturelle
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0
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Billings, woomb, ...
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0
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mécanique
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stérilisation masculine
= vasectomie
stérilisation féminine
= ligature ou obturation des trompes
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0
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préservatifs masculin
(condom) ou féminin (cape, diaphragme)
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DIU = Sterilet
dispositif intra-utérin
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chimique
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Pilule,
patch, implant, anneau, éponge
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0
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Spermicide
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Pilule du lendemain
RU486 (pour grossesse
précoce)
pilule abortive
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Lexique
de mots que l’on
fait petits parce qu’ils dérangent :
PMA :
procréation médicalement assistée
IVG :
interrvuption volontaire de grossesse, avortement
DIU :
dispositif intra-utérin, sterilet
FIVETE
: fécondation in vitro et transplantation d'embryon
ICSI :
Intra cytoplasmic sperm injection
DPI
: diagnostique préimplantatoire
GPA :
gestation pour autrui
IST :
infection sexuellement transmissible remplace le mot MST depuis 1999
MST :
maladie sexuellement transmissible, remplace le mot vénérienne [de
Venus] depuis 1990
Montrer
les applications biotechnologiques découlant des connaissances
scientifiques.
Liste IST
Les
maladies suivantes sont essentiellement à transmission sexuelle :
la
gonorrhée (blennorragie gonococcique) ;
la
chlamydiose à Chlamydiae trachomatis ;
le
chancre mou ;
l'herpès
génital
la
trichomoniase ;
la
syphilis ;
l’infection
à Mycoplasma genitalium
Les
maladies suivantes peuvent être transmises par voie sexuelle mais
non exclusivement :
nombreuses
maladies bactériennes, dont la syphilis ;
parasitoses
dues à des ectoparasites, comme la gale ou les poux du pubis ;
autres
infections mycoplasmiques,
maladies
virales :
verrues
génitales ou condylomes, dus à certaines souches de Papillomavirus
humain (VPH),
cancer
du col de l'utérus, du à certaines souches de Papillomavirus humain
(VPH),
l'hépatite
B
le
virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome
d'immunodéficience acquise (SIDA).
Extraire
et exploiter des données pour relier la prévention contre les IST
(SIDA, hépatite, papillomavirus, etc.) à la vaccination ou
l’utilisation du préservatif.
Bilan : schématisation de la régulation
hormonale masculine
dessins anatomie :
dosages de 3 hormones mâles :
AMH et testostérone chez l’homme de l’âge
fœtal à l’âge adulte, dosage plasmatique :
Régulation de la sécrétion de testostérone :
Hormones en fonction de l’âge :
Bilan :
schématisation de la régulation hormonale féminine
logiciel « hormones » :
hormones
sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes
cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH
et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes.
Bilan
Mettre en oeuvre une méthode
(démarche historique) et/ou une utilisation de logiciels (ex :
visualisation de modèles moléculaires, réalité augmentée) et/ou
une pratique documentaire pour expliquer le mode d’action des
molécules exogènes agissant comme des « leurres ».
Recenser, extraire et
organiser des informations pour relier les causes de stérilité ou
d’infertilité au choix des modalités de la procréation
médicalement assistée.
Extraire
et exploiter des données pour relier la prévention contre les IST
(SIDA, hépatite, papillomavirus, etc.) à la vaccination ou
l’utilisation du préservatif.
Montrer les applications
biotechnologiques découlant des connaissances scientifiques.
hormones
sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes
cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH
et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes.
Le
fonctionnement de l’appareil reproducteur repose sur un dispositif
neuroendocrinien faisant intervenir l’hypothalamus, l’hypophyse
et les organes sexuels. La connaissance de plus en plus précise des
hormones naturelles endogènes contrôlant les fonctions de
reproduction humaine a permis progressivement la mise au point de
molécules de synthèse exogènes qui leurrent ce système et
permettent une maîtrise de la procréation de plus en plus adaptée,
avec de moins en moins d'effets secondaires. des molécules exogènes
peuvent agir comme des « leurres » pour empêcher la production des
ovocytes ou des spermatozoïdes, pour désynchroniser le
fonctionnement de l’appareil reproducteur chez la femme ou empêcher
le développement de la muqueuse utérine
Chez
la femme et chez l’homme, ces molécules de synthèse sont
utilisées dans la contraception régulière (« la pilule »), la
contraception d'urgence féminine, les hormones contragestives, ainsi
que la contraception hormonale masculine.
D’autres
modes de contraception existent chez l’homme et la femme ; certains
permettent de se protéger des infections sexuellement transmissibles
(IST) et d’éviter leur propagation.
Selon
les problèmes de stérilité ou d’infertilité, différentes
techniques médicales peuvent être utilisées pour aider à la
procréation, dont les hormones pour permettre ou faciliter la
fécondation et/ou la gestation.