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jeudi 5 septembre 2019

quel est le pb ?

I/ La Terre, la vie et l’organisation du vivant

Au coeur du vivant la cellule : https://videotheque.cnrs.fr/doc=1763
notez les mots clefs, les questions, …


mercredi 4 septembre 2019

1tro

1troduction

  • présentations
  • emploi du temps :
    • 2° : 2 h
    • 1° : 1 h sciences + 4 h SVT
    • TS : 2 h cours + 1,5 h tp
    • TS spé : + 2 h tp
  • autonomie # liberté
    • organisation du cahier ou classeur :
      • cours
      • comptes rendus de tp
      • exercices du manuel
      • devoirs, évaluations
      • fiches techniques
    • en tp => comptes-rendus
      • demandés notés ou volontaires archivés → ECE BAC
    • en cours => prise de notes
      • prendre des notes : un exercice cérébral difficile !
      • écouter avec attention ≠ entendre avec distraction
      • sélectionner ce qu'il faut noter
      • écrire et placer intelligemment les mots
      • ne pas perdre le fil
      • ne jamais faire de phrases
      • ut abrév°
      • garder la mise en forme pour le travail du soir : sur/souligner, couleurs...
    • à la maison => devoirs du soir
      • revoir ses notes avec le blog + manuel
      • faire des fiches de révision avec notes + manuel + blog
      • préparer les devoirs (exercices du manuel)
  • évaluation :
    • devoirs, bac-blanc /20
    • compte-rendu de TP /10
    • tests, QCM /10
  • manuel :
    • plan : intro-cours-bilans-exos-fiches techniques
  • plan / programme : 3 boîtes : sciences / devdur & biodiv / santé : 

    I/ La Terre, la vie et l’organisation du vivant

    1/ L’organisation fonctionnelle du vivant
    1,1/ L’organisme pluricellulaire, un ensemble de cellules spécialisées
    1,2/ Le métabolisme des cellules
    2/ Biodiversité, résultat et étape de l’évolution
    2,1/ Les échelles de la biodiversité
    2,2/ La biodiversité change au cours du temps
    2,3/ L’évolution de la biodiversité au cours du temps s’explique par des forces évolutives s’exerçant au niveau des populations
    2,4/ Communication intra-spécifique et sélection sexuelle

    II/ Les enjeux contemporains de la planète

    3/ Géosciences et dynamique des paysages
    3,1/ L’érosion, processus et conséquences
    3,2/ Sédimentation et milieux de sédimentation
    3,3/ Érosion et activité humaine
    4/ Agrosystèmes et développement durable
    4,1/ Structure et fonctionnement des agrosystèmes
    4,2/ Caractéristiques des sols et production de biomasse
    4,3/ Vers une gestion durable des agrosystèmes

    III/ Corps humain et santé

    5/ Procréation et sexualité humaine
    5,1/ Corps humain : de la fécondation à la puberté
    5,2/ Cerveau, plaisir, sexualité
    5,3/ Hormones et procréation humaine
    6/ Microorganismes et santé
    6,1/ Agents pathogènes et maladies vectorielles
    6,2/ Microbiote humain et santé

vendredi 14 juin 2019


il EXISTE deux types de relations entre l’être humain et les microorganismes SELON les écosystèmes dans lesquelles elles évoluent :
des relations bénéfiques de type symbiotique où les microorganismes remplissent des fonctions contribuant à la santé de notre organisme ;
des relations avec des agents pathogènes qui peuvent avoir une très grande importance en santé publique, en France comme au niveau mondial car ils sont responsables de potentielles flambées épidémiques.

Agents pathogènes et maladies vectorielles

Observation de frottis sanguins humains


Recherches internet sur microbes pathogènes

© microbes.odg
Diap/ microbes.odp
Exploiter des bases de données permettant de connaître la répartition, la prévalence ou l’impact en termes de santé publique d’une maladie à transmission directe et/ou vectorielle.
Exploiter des données issues de l’histoire des sciences pour comprendre la découverte des maladies liées à des pathogènes à transmission directe et/ou vectorielle et leurs traitements.
Observer des frottis sanguins d’individus atteints de paludisme.
Observer des appareils buccaux d’insectes vecteurs d’agents pathogènes.
Exploiter des documents montrant les modes de lutte contre des maladies vectorielles en France et dans le monde.
Identifier, dans le cas du VIH, les conduites limitant la propagation de la maladie.
Appliquer les connaissances acquises à d’autres exemples choisis pour leur intérêt local ou de santé publique, et pour permettre aux élèves d’exercer les compétences attendues sur d’autres cas de maladies (chikungunya, dengue, maladie de Lyme, toxoplasmose, …).
Certaines maladies causées par des agents pathogènes sont transmises directement entre êtres humains ou par le biais d’animaux tels que les insectes (maladies vectorielles).
Les agents pathogènes (virus, certaines bactéries ou certains eucaryotes) vivent aux dépens d’un autre organisme, appelé hôte (devenu leur milieu biologique), tout en lui portant préjudice (les symptômes).
La propagation du pathogène se fait par changement d’hôte. Il exige soit un contact entre hôtes, soit un vecteur biologique qui est alors l’agent transmetteur indispensable du pathogène (il assure la maturation et/ou la multiplication du pathogène).
Le réservoir de pathogènes peut être humain ou animal (malade ou non). La propagation peut être plus ou moins rapide et provoquer une épidémie (principalement avec des virus).
La connaissance de la propagation du pathogène (voire, s’il y en a un, du vecteur) permet d’envisager les luttes individuelles et collectives.
Les comportements individuels et collectifs permettent de limiter la propagation (gestes de protection, mesures d’hygiène, vaccination, ...).
Le changement climatique peut étendre la transmission de certains pathogènes en dehors de leurs zones historiques.
pathogène, vecteur, réservoir à pathogène, cycle évolutif, épidémie/endémie, modes de transmission, traitements, prophylaxie, vaccins, porteur sain.
l’objectif n’est pas de faire connaître la grande variété des maladies causées par des pathogènes mais d’en faire comprendre les problématiques actuelles dans les pays en difficulté économique, politique et sanitaire ainsi que dans les pays à économie favorable, à partir d’un ou deux exemples actuels et sociétaux de maladies : on s’appuiera sur les exemples d’une maladie à transmission directe (VIH) et une à transmission vectorielle (paludisme).

Microbiote humain et santé

Observation au microscope de bactéries et protozaires


Recherche internet sur microbiote

© microbes.odg
Calculer la proportion de microbes présents dans un individu par rapport à son nombre de cellules.
Observer un frottis de bactéries du microbiote de vertébrés.
Exploiter des expériences historiques établissant des relations entre bactéries et santé.
Analyser, comparer, critiquer des informations sur les effets scientifiquement prouvés du microbiote et sur l’utilisation du microbiote en santé humaine.
Savoir évaluer les précautions hygiéniques nécessaires au plus juste (fréquence et pertinence des lavages de main et utilisation de gels hydro-alcoolique).
Le microbiote humain représente l’ensemble des microorganismes qui vit sur et dans le corps humain.
Les interactions entre hôte et microbiote jouent un rôle essentiel pour le maintien de la santé et du bien-être de l’hôte. La composition en microorganismes et la diversité du microbiote sont des indicateurs de santé.
Le microbiote se met en place dès la naissance et évolue en fonction de différents facteurs comme l’alimentation (présence de fibres) ou les traitements antibiotiques.
Le microbiote intestinal a un rôle indispensable dans l’immunité et dans la digestion. Certaines bactéries ont des propriétés anti-inflammatoires. Les travaux sur le microbiote établissent des corrélations entre des compositions du microbiote et des pathologies. La modulation du microbiote ouvre des pistes de traitement dans certains cas de maladies.
Certains microorganismes normalement bénins du microbiote peuvent devenir pathogènes pour l’organisme notamment en cas d’affaiblissement du système immunitaire.
symbiose ; hôte et microbiote ; unicité et diversité du microbiote ; habitudes alimentaires et évolution du microbiote ; microbiote maternel et construction de la symbiose hôte-microbiote ; compétition entre microbes.
Les notions doivent être abordées avec un nombre limité d’exemples. La connaissance des pré ou probiotiques n’est pas attendue

mardi 28 mai 2019

Quelle est la part cérébrale de la sexualité ?

2,1,3/ Cerveau, plaisir, sexualité

A1 : Histoire de la découverte des zones du plaisir

Jean-Pol Tassin 8' / https://youtu.be/8IBnn0MV4Z4
PRISE DE NOTES 
schémas :
cerveau « circuit de la récompense »
Dopamine : molécule du plaisir
30 petits neurones à Dopamine de l'HT unis contre la douleur : http://www2.cnrs.fr/presse/communique/4435.htm
Identifier les structures cérébrales qui participent aux processus de récompense à partir de documents et données médicales et expérimentales.
Chez l’homme et la femme, le système nerveux est impliqué dans la réalisation de la sexualité. Le plaisir repose notamment sur des mécanismes biologiques, en particulier l’activation dans le cerveau du système de récompense.

mercredi 22 mai 2019

Bilan : schématisation de la régulation hormonale masculine

cycles feminins.odg

dessins anatomie :
dosages de 3 hormones mâles :
AMH et testostérone chez l’homme de l’âge fœtal à l’âge adulte, dosage plasmatique :
Régulation de la sécrétion de testostérone :
Hormones en fonction de l’âge :

Bilan : schématisation de la régulation hormonale féminine

Hormones en fonction de l’âge : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article573
grossesse en mai, cycles hormonaux : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article693
ménopause : hormones et ovocytes : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article685
nombre d’ovocytes chez une femme en fonction de l’âge : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article2092
logiciel « hormones » :
\hormones.exe
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes.

Bilan

Mettre en oeuvre une méthode (démarche historique) et/ou une utilisation de logiciels (ex : visualisation de modèles moléculaires, réalité augmentée) et/ou une pratique documentaire pour expliquer le mode d’action des molécules exogènes agissant comme des « leurres ».
Recenser, extraire et organiser des informations pour relier les causes de stérilité ou d’infertilité au choix des modalités de la procréation médicalement assistée.
Extraire et exploiter des données pour relier la prévention contre les IST (SIDA, hépatite, papillomavirus, etc.) à la vaccination ou l’utilisation du préservatif.
Montrer les applications biotechnologiques découlant des connaissances scientifiques.
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes.
Le fonctionnement de l’appareil reproducteur repose sur un dispositif neuroendocrinien faisant intervenir l’hypothalamus, l’hypophyse et les organes sexuels. La connaissance de plus en plus précise des hormones naturelles endogènes contrôlant les fonctions de reproduction humaine a permis progressivement la mise au point de molécules de synthèse exogènes qui leurrent ce système et permettent une maîtrise de la procréation de plus en plus adaptée, avec de moins en moins d'effets secondaires. des molécules exogènes peuvent agir comme des « leurres » pour empêcher la production des ovocytes ou des spermatozoïdes, pour désynchroniser le fonctionnement de l’appareil reproducteur chez la femme ou empêcher le développement de la muqueuse utérine
Chez la femme et chez l’homme, ces molécules de synthèse sont utilisées dans la contraception régulière (« la pilule »), la contraception d'urgence féminine, les hormones contragestives, ainsi que la contraception hormonale masculine.
D’autres modes de contraception existent chez l’homme et la femme ; certains permettent de se protéger des infections sexuellement transmissibles (IST) et d’éviter leur propagation.
Selon les problèmes de stérilité ou d’infertilité, différentes techniques médicales peuvent être utilisées pour aider à la procréation, dont les hormones pour permettre ou faciliter la fécondation et/ou la gestation.

vendredi 17 mai 2019

Quid est contraception ? A5 : PMA & contraception hormonale ® sex_hormones.ods sex_hormones-COR.ods  Recenser, extraire et organiser des informations pour relier les causes de stérilité ou d’infertilité au choix des modalités de la procréation médicalement assistée. A6 :Classification des méthodes de contraception & PMA méthodes empêche l'émission de gamète empêche la rencontre des gamètes = fécondation empêche l'implantation de l'embryon = nidation stérilisation Contraception Contragestion naturelle 0 Billings, woomb, ... 0 mécanique stérilisation masculine = vasectomie stérilisation féminine = ligature ou obturation des trompes 0 préservatifs masculin (condom) ou féminin (cape, diaphragme) DIU = Sterilet dispositif intra-utérin chimique Pilule, patch, implant, anneau, éponge 0 Spermicide Pilule du lendemain RU486 (pour grossesse précoce) pilule abortive Lexique de mots que l’on fait petits parce qu’ils dérangent : PMA : procréation médicalement assistée IVG : interrvuption volontaire de grossesse, avortement DIU : dispositif intra-utérin, sterilet FIVETE : fécondation in vitro et transplantation d'embryon ICSI : Intra cytoplasmic sperm injection DPI : diagnostique préimplantatoire GPA : gestation pour autrui IST : infection sexuellement transmissible remplace le mot MST depuis 1999 MST : maladie sexuellement transmissible, remplace le mot vénérienne [de Venus] depuis 1990  Montrer les applications biotechnologiques découlant des connaissances scientifiques. Liste IST https://fr.wikipedia.org/wiki/Infection_sexuellement_transmissible Les maladies suivantes sont essentiellement à transmission sexuelle : la gonorrhée (blennorragie gonococcique) ; la chlamydiose à Chlamydiae trachomatis ; le chancre mou ; l'herpès génital la trichomoniase ; la syphilis ; l’infection à Mycoplasma genitalium Les maladies suivantes peuvent être transmises par voie sexuelle mais non exclusivement : nombreuses maladies bactériennes, dont la syphilis ; parasitoses dues à des ectoparasites, comme la gale ou les poux du pubis ; autres infections mycoplasmiques, maladies virales : verrues génitales ou condylomes, dus à certaines souches de Papillomavirus humain (VPH), cancer du col de l'utérus, du à certaines souches de Papillomavirus humain (VPH), l'hépatite B le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA).  Extraire et exploiter des données pour relier la prévention contre les IST (SIDA, hépatite, papillomavirus, etc.) à la vaccination ou l’utilisation du préservatif. Bilan : schématisation de la régulation hormonale masculine dessins anatomie : http://biodidac.bio.uottawa.ca/Thumbnails/searchresults.htm?frompage=1&StartRow=193&sujet=&formattype=diagbw&auteur=&keyword=&phylum=homo&datesoumis=&maxrows=64 dosages de 3 hormones mâles : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article560 AMH et testostérone chez l’homme de l’âge fœtal à l’âge adulte, dosage plasmatique : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article2696 Régulation de la sécrétion de testostérone : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article1183 ; http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article724 ; http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article803 Hormones en fonction de l’âge : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article573 Bilan : schématisation de la régulation hormonale féminine Hormones en fonction de l’âge : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article573 dessins anatomie : http://biodidac.bio.uottawa.ca/Thumbnails/searchresults.htm?frompage=1&StartRow=193&sujet=&formattype=diagbw&auteur=&keyword=&phylum=homo&datesoumis=&maxrows=64 dosage hormones femelles : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article572 Hormones et grossessse : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article1578 grossesse en mai, cycles hormonaux : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article693 ménopause : hormones et ovocytes : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article685 nombre d’ovocytes chez une femme en fonction de l’âge : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article2092 http://www.reseau-canope.fr/corpus/video/le-cycle-ovarien-111.html logiciel « hormones » : \hormones.exe hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes. Bilan  Mettre en oeuvre une méthode (démarche historique) et/ou une utilisation de logiciels (ex : visualisation de modèles moléculaires, réalité augmentée) et/ou une pratique documentaire pour expliquer le mode d’action des molécules exogènes agissant comme des « leurres ».  Recenser, extraire et organiser des informations pour relier les causes de stérilité ou d’infertilité au choix des modalités de la procréation médicalement assistée.  Extraire et exploiter des données pour relier la prévention contre les IST (SIDA, hépatite, papillomavirus, etc.) à la vaccination ou l’utilisation du préservatif.  Montrer les applications biotechnologiques découlant des connaissances scientifiques. hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes. Le fonctionnement de l’appareil reproducteur repose sur un dispositif neuroendocrinien faisant intervenir l’hypothalamus, l’hypophyse et les organes sexuels. La connaissance de plus en plus précise des hormones naturelles endogènes contrôlant les fonctions de reproduction humaine a permis progressivement la mise au point de molécules de synthèse exogènes qui leurrent ce système et permettent une maîtrise de la procréation de plus en plus adaptée, avec de moins en moins d'effets secondaires. des molécules exogènes peuvent agir comme des « leurres » pour empêcher la production des ovocytes ou des spermatozoïdes, pour désynchroniser le fonctionnement de l’appareil reproducteur chez la femme ou empêcher le développement de la muqueuse utérine Chez la femme et chez l’homme, ces molécules de synthèse sont utilisées dans la contraception régulière (« la pilule »), la contraception d'urgence féminine, les hormones contragestives, ainsi que la contraception hormonale masculine. D’autres modes de contraception existent chez l’homme et la femme ; certains permettent de se protéger des infections sexuellement transmissibles (IST) et d’éviter leur propagation. Selon les problèmes de stérilité ou d’infertilité, différentes techniques médicales peuvent être utilisées pour aider à la procréation, dont les hormones pour permettre ou faciliter la fécondation et/ou la gestation.

Quid est contraception ?

A5 : PMA & contraception hormonale

® sex_hormones.ods
sex_hormones-COR.ods
Recenser, extraire et organiser des informations pour relier les causes de stérilité ou d’infertilité au choix des modalités de la procréation médicalement assistée.

A6 :Classification des méthodes de contraception & PMA


méthodes

empêche l'émission de gamète
empêche la rencontre des gamètes = fécondation
empêche l'implantation de l'embryon = nidation
stérilisation
Contraception
Contragestion
naturelle
0
Billings, woomb, ...
0
mécanique
stérilisation masculine = vasectomie
stérilisation féminine = ligature ou obturation des trompes
0

préservatifs masculin (condom) ou féminin (cape, diaphragme)
DIU = Sterilet
dispositif intra-utérin
chimique

Pilule, patch, implant, anneau, éponge

0
Spermicide
Pilule du lendemain
RU486 (pour grossesse précoce)
pilule abortive
Lexique de mots que l’on fait petits parce qu’ils dérangent :
PMA : procréation médicalement assistée
IVG : interrvuption volontaire de grossesse, avortement
DIU : dispositif intra-utérin, sterilet
FIVETE : fécondation in vitro et transplantation d'embryon
ICSI : Intra cytoplasmic sperm injection
DPI : diagnostique préimplantatoire
GPA : gestation pour autrui
IST : infection sexuellement transmissible remplace le mot MST depuis 1999
MST : maladie sexuellement transmissible, remplace le mot vénérienne [de Venus] depuis 1990
Montrer les applications biotechnologiques découlant des connaissances scientifiques.

Liste IST

Les maladies suivantes sont essentiellement à transmission sexuelle :
la gonorrhée (blennorragie gonococcique) ;
la chlamydiose à Chlamydiae trachomatis ;
le chancre mou ;
l'herpès génital
la trichomoniase ;
la syphilis ;
l’infection à Mycoplasma genitalium
Les maladies suivantes peuvent être transmises par voie sexuelle mais non exclusivement :
nombreuses maladies bactériennes, dont la syphilis ;
parasitoses dues à des ectoparasites, comme la gale ou les poux du pubis ;
autres infections mycoplasmiques,
maladies virales :
verrues génitales ou condylomes, dus à certaines souches de Papillomavirus humain (VPH),
cancer du col de l'utérus, du à certaines souches de Papillomavirus humain (VPH),
l'hépatite B
le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA).
Extraire et exploiter des données pour relier la prévention contre les IST (SIDA, hépatite, papillomavirus, etc.) à la vaccination ou l’utilisation du préservatif.


Bilan : schématisation de la régulation hormonale masculine

dessins anatomie :
dosages de 3 hormones mâles :
AMH et testostérone chez l’homme de l’âge fœtal à l’âge adulte, dosage plasmatique :
Régulation de la sécrétion de testostérone :
Hormones en fonction de l’âge :

Bilan : schématisation de la régulation hormonale féminine

Hormones en fonction de l’âge : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article573
grossesse en mai, cycles hormonaux : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article693
ménopause : hormones et ovocytes : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article685
nombre d’ovocytes chez une femme en fonction de l’âge : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/spip.php?article2092
logiciel « hormones » :
\hormones.exe
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes.

Bilan

Mettre en oeuvre une méthode (démarche historique) et/ou une utilisation de logiciels (ex : visualisation de modèles moléculaires, réalité augmentée) et/ou une pratique documentaire pour expliquer le mode d’action des molécules exogènes agissant comme des « leurres ».
Recenser, extraire et organiser des informations pour relier les causes de stérilité ou d’infertilité au choix des modalités de la procréation médicalement assistée.
Extraire et exploiter des données pour relier la prévention contre les IST (SIDA, hépatite, papillomavirus, etc.) à la vaccination ou l’utilisation du préservatif.
Montrer les applications biotechnologiques découlant des connaissances scientifiques.
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles, hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH) ; modes d’action biologique des molécules exogènes.
Le fonctionnement de l’appareil reproducteur repose sur un dispositif neuroendocrinien faisant intervenir l’hypothalamus, l’hypophyse et les organes sexuels. La connaissance de plus en plus précise des hormones naturelles endogènes contrôlant les fonctions de reproduction humaine a permis progressivement la mise au point de molécules de synthèse exogènes qui leurrent ce système et permettent une maîtrise de la procréation de plus en plus adaptée, avec de moins en moins d'effets secondaires. des molécules exogènes peuvent agir comme des « leurres » pour empêcher la production des ovocytes ou des spermatozoïdes, pour désynchroniser le fonctionnement de l’appareil reproducteur chez la femme ou empêcher le développement de la muqueuse utérine
Chez la femme et chez l’homme, ces molécules de synthèse sont utilisées dans la contraception régulière (« la pilule »), la contraception d'urgence féminine, les hormones contragestives, ainsi que la contraception hormonale masculine.
D’autres modes de contraception existent chez l’homme et la femme ; certains permettent de se protéger des infections sexuellement transmissibles (IST) et d’éviter leur propagation.
Selon les problèmes de stérilité ou d’infertilité, différentes techniques médicales peuvent être utilisées pour aider à la procréation, dont les hormones pour permettre ou faciliter la fécondation et/ou la gestation.

mercredi 15 mai 2019

comment les hormones influencent-elles la sexualité ?

2,1,2/ Hormones et reproduction humaine

A1 : Exploitation de dosages d’hormones sexuelles humaines / tableur

® sex_hormones.ods
  • Copier le fihier/document « sex_hormones »  sur serveur classe / travail 
  • coller sur serveur perso
  • ouvrir avec libre/open office calc
  • Lire les 4 pages de tableaux (y compris leur titre!)
  • Construire des graphiques judicieusement à partir des données
  • Interpréter chaque graphique
  • Produire un document texte avec graphiques et interprétation
  • Enregistrer votre compte-rendu sur serveur « classe » pour correction → note
  • vous serez évalué sur le choix du graphe (type), titre, légende, interprétation, mise en page
sex_hormones-COR.ods
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles
17 avril

EVA : représentation graphique des changements pubertaires

À partir de la page « hormones grossesse » du fichier « sex_hormones » qui se trouve sur le réseau, tracez un graphe et rédigez un texte d’interprétation de ce graphique. vous serez évalué sur le choix du graphe (type), titre, légende, interprétation, mise en page
EV tableur graphe interpretation.odt

EVA : connaissances

© sex QCM.odt

vacances

A2 : Localisation de l'axe hypothalamo-hypophysaire

DIAP/hypothalmus-physe.odp
Moulage
hypothalamus, tige pituitaire, hypophyse
hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH)
GnRH =  Gonadotropin Releasing Hormone = Gonadolibérine = hormone de libération des gonadotrophines
FSH = Follicle Stimulating Hormone = gonadostimuline = gonadotrophine
LH = Luteinizing Hormone = gonadostimuline = gonadotrophine

A3 : Définition d'une hormone

Diaphormone.odp
cellule endocrine, molécule, voie sanguine, à distance, spécifique, cellule cible, recepteur cellulaire
message hormonal = concentration plasmatique d’homrmone = taux sanguin d'H

A4 : Modélisation moléculaire de l’action hormonale

2 TP RU486 rastop.odt
utilisation de logiciels (ex : visualisation de modèles moléculaires) et/ou une pratique documentaire pour expliquer le mode d’action des molécules exogènes agissant comme des « leurres ».


modes d’action biologique des molécules exogènes.


Quid est contraception ?

A5 : PMA & contraception hormonale

® sex_hormones.ods
sex_hormones-COR.ods
Recenser, extraire et organiser des informations pour relier les causes de stérilité ou d’infertilité au choix des modalités de la procréation médicalement assistée.

A6 :Classification des méthodes de PMA


méthodes

empêche l'émission de gamète
empêche la rencontre des gamètes = fécondation
empêche l'implantation de l'embryon = nidation
stérilisation
Contraception
Contragestion
naturelle
0
Billings, woomb, ...
0
mécanique
stérilisation masculine = vasectomie
stérilisation féminine = ligature ou obturation des trompes
0

préservatifs masculin (condom) ou féminin (cape, diaphragme)
DIU = Sterilet
dispositif intra-utérin
chimique

Pilule, patch, implant, anneau, éponge

0
Spermicide
Pilule du lendemain
RU486 (pour grossesse précoce)
pilule abortive

vendredi 10 mai 2019

comment les hormones influencent-elles la sexualité ?

2,1,2/ Hormones et reproduction humaine

A1 : Exploitation de dosages d’hormones sexuelles humaines / tableur

® sex_hormones.ods
  • Copier le fihier/document « sex_hormones »  sur serveur classe / travail 
  • coller sur serveur perso
  • ouvrir avec libre/open office calc
  • Lire les 4 pages de tableaux (y compris leur titre!)
  • Construire des graphiques judicieusement à partir des données
  • Interpréter chaque graphique
  • Produire un document texte avec graphiques et interprétation
  • Enregistrer votre compte-rendu sur serveur « classe » pour correction → note
  • vous serez évalué sur le choix du graphe (type), titre, légende, interprétation, mise en page
sex_hormones-COR.ods
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles
17 avril

EVA : représentation graphique des changements pubertaires

À partir de la page « hormones grossesse » du fichier « sex_hormones » qui se trouve sur le réseau, tracez un graphe et rédigez un texte d’interprétation de ce graphique. vous serez évalué sur le choix du graphe (type), titre, légende, interprétation, mise en page
EV tableur graphe interpretation.odt

EVA : connaissances

© sex QCM.odt

vacances

A2 : Localisation de l'axe hypothalamo-hypophysaire

DIAP/hypothalmus-physe.odp
Moulage
hypothalamus, tige pituitaire, hypophyse
hormones et neurohormones hypothalamo-hypophysaires (FSH, LH et GnRH)
GnRH =  Gonadotropin Releasing Hormone = Gonadolibérine = hormone de libération des gonadotrophines
FSH = Follicle Stimulating Hormone = gonadostimuline = gonadotrophine
LH = Luteinizing Hormone = gonadostimuline = gonadotrophine

A3 : Définition d'une hormone

Diaphormone.odp
cellule endocrine, molécule, voie sanguine, à distance, spécifique, cellule cible, recepteur cellulaire
message = concentration plasmatique, taux sanguin d'H

A4 : Modélisation moléculaire de l’action hormonale

2 TP RU486 rastop.odt
Mettre en oeuvre une méthode (démarche historique) et/ou une utilisation de logiciels (ex : visualisation de modèles moléculaires, réalité augmentée) et/ou une pratique documentaire pour expliquer le mode d’action des molécules exogènes agissant comme des « leurres ».  Montrer les applications biotechnologiques découlant des connaissances scientifiques.
modes d’action biologique des molécules exogènes.

mercredi 17 avril 2019

EVA : représentation graphique des changements pubertaires

À partir de la page « hormones grossesse » du fichier « sex_hormones » qui se trouve sur le réseau, tracez un graphe et rédigez un texte d’interprétation de ce graphique. vous serez évalué sur le choix du graphe (type), titre, légende, interprétation, mise en page

mercredi 10 avril 2019

Bilan :

- les relations entre sexe génétique et organisation anatomique et physiologique ;
- le fonctionnement des organes génitaux au cours de la vie.
Traduire certains mécanismes sous forme de schémas fonctionnels.
follicules ; corps jaune ; cellules interstitielles ; tubes séminifères ; gène SrY ; gonades indifférenciées et différenciées.
Dans le champ biologique, l’identité sexuée est fondée sur le sexe chromosomique et génétique qui induit les caractéristiques sexuelles anatomiques et physiologiques de la personne.
La mise en place de l’organisation et de la fonctionnalité des appareils sexuels se réalise sur une longue période qui va de la fécondation à la puberté.

B : Fécondation et développement / schéma


Test SVT jeudi 18

2,1,2/ Hormones et reproduction humaine

A1 : Exploitation de dosages d’hormones sexuelles humaines / tableur

® sex_hormones.ods
  • Copier-coller-ouvrir le document « sex_hormones-tout »  sur serveur classe / travail / SVTR
  • Lire les 4 pages de tableaux (y compris leur titre!)
  • Construire des graphiques judicieusement à partir des données
  • Interpréter chaque graphique
  • Produire un document texte avec graphiques et interprétation
  • Enregistrer votre compte-rendu sur serveur « classe » pour correction → note
sex_hormones-COR.ods
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles

mercredi 3 avril 2019

A8 : Observation de coupes de gonades au microscope

gonades et gametes.odg ©
réaliser photos et dessins + titre + légende
titre : être vivant, organe, coupe éventuelle (CT, CL), matériel d’observation, grossissement
légendes :
spermatozoïde : tête, flagelle, noyau, membrane, acrosome,
testicule : tube séminifère, paroi, cellules intersticielles de Leydig, cellules de Sertoli, spermatogonies → spermatocytes → spermatozoïde 
ovaire : follicule primordial → primaire → secondaire → de Graaf, ovogonies → ovocytes → ovules, corps jaune,
follicule : ov…, cellules folliculaires, cavité = antrum
follicules ; corps jaune ; cellules interstitielles ; tubes séminifères

Bilan :

- les relations entre sexe génétique et organisation anatomique et physiologique ;
- le fonctionnement des organes génitaux au cours de la vie.
Traduire certains mécanismes sous forme de schémas fonctionnels.
hormones sexuelles (testostérone, progestérone, oestrogènes) ; organes cibles, follicules ; corps jaune ; cellules interstitielles ; tubes séminifères ; gène SrY ; gonades indifférenciées et différenciées.
Dans le champ biologique, l’identité sexuée est fondée sur le sexe chromosomique et génétique qui induit les caractéristiques sexuelles anatomiques et physiologiques de la personne.
La mise en place de l’organisation et de la fonctionnalité des appareils sexuels se réalise sur une longue période qui va de la fécondation à la puberté.

vendredi 29 mars 2019

Qu’est-ce qui détermine le sexe d’un individu ?

A3 : lecture de textes scientifiques sur les gènes déterminant le sexe

© sex-genes.odt
  1. Sou/Surlignez les notions importantes en rouges et les mots à expliquer en vert
  2. Classez dans un tableau ♀/♂ : les organes, cellules, hormones, chromosomes gènes, protéines cités
gène Sry [Sex determining Region of Y chromosome] code pour la protéine SRY = TDF = testis determining factor
inhiber : du latin inhibere « retenir, réfréner », de in « dans, là » et habere « avoir, tenir, saisir ».
gonade : du grec γονη ́ « action d'engendrer »
cellules somatiques : du grec ancien σωματικός, sômatikós (« corporel »).
cellules de Sertoli & Leydig : cellules dans les testicules
follicule : Du latin folliculus « petite bourse », diminutif de follis (bourse, sac, poche).
Dans le champ biologique, l’identité sexuée est fondée sur le sexe chromosomique et génétique qui induit les caractéristiques sexuelles anatomiques et physiologiques de la personne.


A4 : Comparaisons chromosomiques ♀ & ♂ / caryotypes


22 paires d’homologues + 1 paire de gonosomes XX ou XY => n = 23 paires => 2n = 46 chromosomes chez l’humain
n = nombre de pair de chs (qu'ils soient mono ou bichromatidiens)
X et Y = chromosomes sexuels = hétérochromosomes = gonosomes
44 autres chs = homologues = autosomes
Analyse d'anomalies intersexuelles / internet : http://pierrehenri.castel.free.fr/Articles/intersexualite.htm