lundi 24 février 2014

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/p/photo-la-vie-sous-le-microscope-32496.php

La vie sous le microscope

Les images récompensés lors du concours Olympus BioScapes 2013 révèlent des facettes colorées, surprenantes et spectaculaires du monde vivant observé au microscope.
Au XIXe siècle, le poète anglais William Blake rêvait de « Voir un monde dans un grain de sable ». C’est aujourd’hui possible. Avec l’amélioration des dispositifs optiques, les microscopes révèlent des univers étonnants dans une feuille d’arbre, un grain de poussière, du sang ou des os.
Nous vous présentons une sélection d’images de chercheurs, de photographes professionnels et de passionnés récompensés lors de l’édition 2013 du concours Olympus BioScapes International Digital Imaging. Les photographies invitent à plonger dans le piège d’une plante carnivore, à regarder droit dans les yeux... d’une tige de palmier ou encore à admirer les détails d’un os de dinosaure.
Pour en savoir plus : www.OlympusBioScapes.com
Le coeur artificiel

Le coeur artificiel implanté chez un premier patient

Le cœur artificiel greffé le 28 décembre dernier, à l’hôpital Georges Pompidou, est une première mondiale. Les spécialistes envisageaient pourtant ce succès depuis de nombreuses années. Et La Recherche en parlait !
Le 28 décembre 2013, une équipe de l’hôpital Georges Pompidou a greffé avec succès le premier cœur artificiel « total ».
VPR, une protéine qui perturbe le métabolisme des lipides

Une protéine du VIH déformerait le corps des malades

De nombreuses personnes séropositives souffrent d'une répartition anormale des graisses dans leur organisme. Cette pathologie, jusqu'à présent souvent attribuée aux traitements, serait en fait provoquée par le virus de l'immunodéficience humaine.

Pourquoi le cerveau se souvient-il des rêves ?

Certaines personnes se souviennent de leurs rêves tous les matins alors que d'autres s'en souviennent rarement. L'équipe de Perrine Ruby, chargée de recherche Inserm, au sein du centre de recherche en neurosciences de Lyon (Inserm / CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1) a étudié l'activité cérébrale de ces rêveurs afin de comprendre ce qui les différencient. Dans une étude publiée dans la revue Neuropsychopharmacology, les chercheurs montrent que la jonction temporo-pariétale, un carrefour du traitement de l'information dans le cerveau, est plus active chez les grands rêveurs. Elle induirait une plus grande réactivité aux stimulations extérieures, faciliterait ainsi le réveil au cours du sommeil, ce qui favoriserait la mémorisation des rêves.

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3429.htm

Les Gènes Volants : mise en évidence de la dissémination à grande échelle des éléments transposables par transferts horizontaux chez les plantes.

Grâce à une vaste étude de génomique comparative menée sur des plantes, des chercheurs de l'Université de Perpignan Via Domitia et du CNRS, en collaboration avec l'Institut pour la Recherche et le Développement et l'Université d'Athens (Géorgie, USA) remettent en cause l'un des dogmes fondamentaux de la biologie, à savoir la transmission strictement verticale, par reproduction sexuée, du patrimoine génétique des êtres vivants. Ces travaux sont publiés le 11 février dans la revue Genome Research.

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3427.htm

Paludisme - « Wake and kill » : un nouveau concept pour éliminer les rechutes

Une équipe de chercheurs coordonnée par le Pr Dominique Mazier (AP-HP, UPMC, Unité Inserm U 1135, CNRS ERL 8255) et le Dr Georges Snounou, Directeur de recherche au CNRS (UPMC, Unité Inserm U 1135, CNRS ERL 8255) ont réussi à cultiver la forme hépatique dormante du parasite du paludisme, auparavant inaccessible aux chercheurs. Les premiers résultats issus de cette avancée technique ont permis d'élaborer un nouveau concept pour éliminer les rechutes de paludisme dues au réveil de ces formes dormantes. Il devrait permettre la mise en place d'une nouvelle stratégie de prise en charge de cette pathologie, qui associerait une molécule capable de réveiller le parasite dormant à un des nombreux médicaments efficaces sur le parasite. Ces résultats viennent d'être publiés dans la revue Nature Medicine*.

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3433.htm

L'estime de soi chez les jeunes est en grande partie d'origine culturelle

Quelles que soient nos valeurs personnelles, nous basons largement notre estime de soi sur la réalisation des valeurs dominantes de notre culture. C'est ce qui ressort d'une enquête internationale menée sur plus de 5 000 adolescents et jeunes adultes dans 19 pays par Maja Becker, psychologue sociale au Laboratoire cognition, langue, langages, ergonomie (CNRS/Université de Toulouse II-Le Mirail). Ces résultats viennent d'être publiés en ligne dans la revue Personality and Social Psychology Bulletin.

http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3431.htm

A6/ Séparation des anticorps / électrophorèse

Manuel doc.2p.299

Erosion de la biodiversité des poissons coralliens : la responsabilité de l'Homme en question

Une étude internationale, conduite par des chercheurs du laboratoire « Biocomplexité des écosystèmes coralliens de l'Indo-Pacifique » (IRD), du laboratoire « Ecologie des systèmes marins côtiers » (UMR CNRS/IRD/ Universités Montpellier 1 et 2/Ifremer), en partenariat avec le Centre d'excellence pour l'étude des récifs coralliens (Australie) et le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique (Nouméa), révèle pour la première fois les effets des activités humaines sur l'ensemble des facettes de la diversité des communautés de poissons coralliens du Pacifique Sud. Les scientifiques ont montré que la densité de population humaine avait un impact plus fort sur la diversité fonctionnelle et phylogénétique que sur la richesse en espèces. Ainsi, au-delà de la perte d'espèces, l'Homme réduit considérablement la diversité des fonctions assurées par les communautés de poissons ainsi que la richesse de leur histoire évolutive. Ces résultats, qui soulignent l'impact de l'homme sur l'arbre de vie, sont publiés le 20 février 2014 dans la revue Current Biology.http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3439.htm

Identification du mécanisme à l'origine de l'interruption de la division des ovocytes

Chez les animaux, les ovocytes, cellules reproductrices femelles, sont arrêtés dans leur cycle de différenciation pendant des mois ou des années, au sein des ovaires. Cette interruption du cycle intéresse les chercheurs depuis plusieurs décennies car il s'agit d'un mécanisme clé de la reproduction. Pourtant, malgré de nombreux travaux, les bases moléculaires de ce phénomène n'étaient pas bien connues. Une équipe du Laboratoire de biologie du développement (CNRS/UPMC) vient de dévoiler l'un des acteurs principaux de cette interruption du cycle. Les chercheurs ont montré, chez un modèle animal, le rôle central d'une protéine appelée ARPP19, laquelle, selon son état de phosphorylation(1), bloque la division des cellules, ou au contraire, l'induit. Ces travaux, qui viennent d'être publiés dans Nature Communications, apportent des informations cruciales sur la maturation des ovocytes et le contrôle de la division cellulaire. En outre, ils pourraient ouvrir de nouvelles pistes en matière de santé humaine.

A9/ Expérience de Claman en 1966 / schémas

En 1966 Claman a montré qu’une souris privée de thymus à la naissance et privée de moelle osseuse par irradiation, ne produit plus d’anticorps.
Cependant dans certaines conditions, la production d’anticorps peut être rétablie : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1134
mise en évidence d'une coopération cellulaire
lymphocytes B → plasmocytes → Immunoglobulines
lymphocytes T CD4 → lymphocytes T auxiliaire → Interleukines
Cellule présentatrice de l'antigène
issues de la réaction inflammatoire aiguë :
cellules dendritiques

jeudi 20 février 2014

A8/ Notion de tolérance immunitaire / diapo

Diapo \immuno_tolérance.odp à partir de :
cellules autoréactives
cell dendritique
La tolérance immunitaire
La nature du problème
Les lymphocytes T et les lymphocytes B perçoivent constamment des signaux antigéniques auxquels il serait inopportun de répondre
Un système de filtrage actif des signaux doit donc être mis en place.
L’effet de ce filtrage, c’est la tolérance immunitaire
La tolérance centrale
C’est dans les organes lymphoïdes primaires que la plus grande partie des lymphocytes capables de percevoir le soi (autoréactifs) sont éliminés par apoptose
Ces organes doivent donc posséder un échantillon des signaux du soi
Générés localement (thymus)
Importés de la périphérie (moelle osseuse)
Les cellules présentatrices d’antigène (et en particulier les cellules dendritiques) jouent un rôle fondamental dans le maintien ou la rupture de la tolérance périphérique
L’état d’activation de ces dernières et en particulier leur niveau d’expression des molécules CD80 et CD86 (pourvoyeuses du signal 2) en est le facteur déterminant.