mercredi 31 janvier 2018

§ quel sont les paramètres mesurables ?

A4 : Etude statistique du lien entre sport & poids

body mass index BMI = IMC = indice de masse corporelle,
obésité si BMI > 30
Calculer son pourcentage de graisse : http://www.vo2max.com.fr/physio_pgraisse.html

B21/ exercice physique et dioxygène

Au cours d’un exercice long et/ou peu intense, l’énergie est fournie par la respiration, qui utilise le dioxygène et les nutriments. L’effort physique augmente la consommation de dioxygène : plus l’effort est intense, plus la consommation de dioxygène augmente, mais il y a une limite à la consommation de dioxygène. La consommation de nutriments dépend aussi de l’effort fourni. L’exercice physique est un des facteurs qui aide à lutter contre l’obésité.
During a long and / or low intensity exercise, energy is supplied by respiration, which uses dioxygen and nutrients. Physical exercise increases oxygen consumption : the more effort is intense, the more consumption of dioxygen increases, but there is a limit to the consumption of dioxygen. The consumption of nutrients also depends on the effort. Exercise is one of the factors that helps fight against obesity. 

§ Comment le cœur et les poumons fonctionnent-ils pendant un effort ?

2.2- Circulation et respiration lors de l'effort

A : Mesure des capacités respiratoires / spirométrie

Même manip ExAO sans la sonde oxymétrique
© courbe
Diapo \sprirogramme.odp
Volume courant,
volume de réserve inspiratoire,
volume de réserve expiratoire,
capacité vitale et
volume résiduel.
Volume = quantité d’air expiré à chaque mouvement respiratoire
Fréquence = nombre de mouvements respiratoires en une minute
Débit = nombre de litres entrant ou sortant en une minute
volume V, fréquence F, débit D :  D = V x F
=> Débit + Fréquence + Volume augmentent pendant et après effort

A : ECG électrocardiogramme / ExAO

Diapo /ECG.odp
Resultats & Interprétation :
Fréquence = nb de mouv / minute en coups par minute = cpm
nb de mouvements cardiaques augmente en fonction de l'effort
volume d’éjection systolique => débit cardiaque ; pression artérielle
FC = fréquence cardiaque
VES = volume d'éjection systolique
DC = débit cardiaque
DC = VES x FC
 

samedi 27 janvier 2018

Tara Oceans : découverte de plus de 100 millions de gènes issus du monde marin

L'expédition Tara Oceans (2009-2013) a permis de collecter des échantillons de plancton dans tous les océans du globe à bord de la goélette Tara, et d'établir des catalogues d'espèces et de gènes à une échelle jusqu'alors jamais entreprise. Poursuivant l'analyse et l'exploitation de la plus grande base de données établie sur l'écosystème planctonique, les équipes du CEA, CNRS, EMBL et ENS, entre autres1, viennent de franchir une nouvelle étape en analysant l'expression de plus de 100 millions de gènes appartenant à des organismes complexes allant des algues microscopiques aux petits animaux planctoniques. Ces équipes ont montré que des gènes très différents s'expriment selon la température de l'eau ou la concentration en nutriments des zones océaniques étudiées. La moitié de ces gènes est inconnue, ce qui indique que l'océan, étant déjà un formidable réservoir de biodiversité, recèle en même temps un énorme potentiel de fonctions génétiques à découvrir. En utilisant des méthodes d'isolement et de caractérisation de cellules isolées, les chercheurs ont pu explorer plus spécifiquement le rôle des gènes présents dans ce compartiment peu étudié, incultivé mais très abondant du plancton, premier maillon d'une longue chaîne alimentaire. Ces résultats font l'objet de deux articles publiés dans la revue Nature Communications les 22 et 25 janvier 2018.


Protistes larves
© Christian SARDET/Tara Océans/CNRS Photothèque
Protistes et larves planctoniques

Les premiers hommes modernes découverts hors d'Afrique


La sortie d'Afrique de notre espèce Homo sapiens vient d'être repoussée d'au moins 60 000 ans par rapport à ce que l'on pensait jusqu'à présent. C'est la découverte faite par une équipe internationale impliquant une trentaine de scientifiques, dont des chercheurs de l'Institut de recherche sur les archéomatériaux (CNRS/Université Bordeaux Montaigne/UTMB/Université d'Orléans), du Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (CNRS/CEA/UVSQ) et du laboratoire De la Préhistoire à l'actuel : culture, environnement et anthropologie (CNRS/ministère de la Culture/université de Bordeaux). Les résultats sont publiés le 26 janvier 2018 dans Science.

vendredi 26 janvier 2018

§ comment connaître la composition de la terre en profondeur ?

2.1.2 : Sismologie

Sismologie = étude des tremblements de terre = secousses telluriques

A1 : Principes de sismologie / graphes

© \sismologie.odg
Diapo \Sismologie.odp
ressort
schématisation : http://www.biologieenflash.net/sommaire.html → géologie interne → séismes
Ondes, épicentre [epi = autour], hypocentre = foyer
réflection & réfraction des ondes => discontinuité
la vitessse des ondes est modifiée en fonction du milieu => différentes vitessse = différents milieux
sismographe, sismogramme :  instrument de mesure équipé d'un capteur des mouvements du sol, le sismomètre, capable de les enregistrer sur un support visuel, le sismogramme : http://blog.crdp-versailles.fr/svtjbc/index.php/post/20/10/2010/Comment-est-trac%C3%A9-un-sismogramme
sismographe = appareil qui enregistre les séismes
sismogramme = résultat de l'enregistrement
Différentes ondes sismiques :
P = premières, compression, longitudinales, ralentie si le milieu est plus ductile (mou)
S = secondes, cisaillement, transversales, ne se propagent pas dans les liquides
(L et R = Love et Raleigh, ondes de surface)
hodochrone = [onde ; temps] raies sismiques à travers le globe
Tomographie sismique [coupe ; décrire]
propagation des ondes sismiques => discontinuités + nature du milieu
discontinuités : Moho (0-10km sous océans ; 30-70 km sous cont)
LVZ (100-120km) ; Lehman (2900km) ; Gutenberg (5100km)
Lithosphère = croûte + manteau supérieur.
Asthénosphère = manteau moyen

§ Comment expliquer la diversité des allèles ?

selon choix de comparaison simple ou avec discontinuité sous Anagène :
Tableau de comparaison des identités des globines obtenu par alignements avec discontinuité :
  % identités
Béta
Alpha1
Delta
GammaA
Béta
 100
59.4
92.6
75.9
Alpha1

 100
59.7
58.3
Delta


 100
76.1
GammaA



 100
Tableau de comparaison des différences des globines obtenu avec comparaison simple :
  % différences
Béta
Alpha1
Delta
GammaA
Béta
 0
40,6
7.4
24.1
Alpha1
68.9
 0
70.0
70.7
Delta
7
69.0
 0
23.9
GammaA
24.1
69.7
23.9
 0
→ groupes emboîtés

A4 : Etude de la famille des gènes des globines / do©

© globines.odg

Quelle est la composition de la terre ?

A4 : modélisation des cristaux /sites

modélisation structures moléculaires minérales par Merkel : http://www.le.ac.uk/eg/spg3/atomic.html bn
modélisation des formes cristallines: http://webmineral.com/crystall.shtml
librairie de molécules :
structure cristalline

A5 : expériences de cristallisation / microscope

Échantillons évaporites CuSO4, FeSO4, NaCl cristallisés à différentes vitessse / évaporation différenciée
évaporation sel entre lame et lamelle :
solubilité : 357 g·L-1 (eau, 0 °C),
358,5 g·L-1 (eau, 20 °C),
380,5 g·L-1 (eau, 80 °C),
391,2 g·L-1 (eau, 100 °C),
0,65 g·kg-1 (éthanol, 25 °C),
donc combien1 faut-il de sel pour faire 10 mL d'eau saturée en sel à 20°C ?
cristallisation vanilline :

§ comment connaître la composition de la terre en profondeur ?

1 Il faut 358,5 g/L * 0,001 * 10 = 3,5g

jeudi 25 janvier 2018

les 12 se sont rencontrés
ils ont la "clef" en main
si accord de la direction
CPE & Directeur ont la liste
TO DO List:
  • 6 nichoirs
  • 6 mangeoires
  • 6 abreuvoirs
  • 5 séparations en grillage de 1/1.8 m
  • 6 tiroirs sol

Quelle est la composition de la terre ?

A1 : Observation de lames minces de roches magmatiques / microscope

tableau récapitulatif Dijon (doc) : minéraux.ac-dijon.odt
TP observation de roches :
réaliser une fiche d'identification© de chaque roche (granite, basalte, gabbro, péridotite) :
  1. observer à l'oeil nu : aspect général : couleurs, structure, minéraux reconnaissables
  2. observer les lames minces au microscope : structure de la roche : grenue, microgrenue, microlithique et minéraux en présence -> dessin
  3. en déduire la composition chimique de chaque roche dans les documents présents -> tableau

pour apprendre à reconnaître les minéraux et roches : manuel p.398-399
atlas minerals / Siddall, London : http://www.ucl.ac.uk/~ucfbrxs/PLM/PLMhome.html
Mineralogy Database : http://webmineral.com/
atlas de lames minces Minéraux et roches / Aubry, Caen : http://www.etab.ac-caen.fr/discip/geologie/Micropol/index.html
article de minéralogie au microscope polarisant : http://www.svt-monde.org/spip.php?article26
Le CRPG (Centre de Recherches Pétrographiques et Géochimiques, : http://www.crpg.cnrs-nancy.fr/Science/Collection/index.html

Achtung : exam TP dans 2 ou 3 semaines !
Projet perruches : réunion ce soir !

§ Comment expliquer la diversité des allèles ?

prenez des notes !

A2 : Trois mécanismes génétiques / article scientifique

© transposons.odt
Quand le flamenco fait danser les éléments transposables : http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3321.htm
Les dommages à l'ADN et leur réparation : http://planet-vie.ens.fr/content/dommages-reperation-adn
Les anges-gardiens de la stabilité du génome : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=8841
diap : gene_famille_schema.odp
duplication + transposition + mutation → familles multigéniques

FT : logiciels banques de séquences moléculaires

On dispose de plusieurs logiciels pour le traitement des séquences des gènes :
- SeqaidII : ce logiciel gratuit est déjà assez ancien ; il comporte néanmoins de multiples fonctions d'analyse, de conversion et de comparaison des séquences : http://www.inrp.fr/Acces/biogeo//genemol/seqaid.htm ; http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC321006/
- Anagène : logiciel sous windows diffusé par le CNDP. Version de démonstration téléchargeable.
- Genigen

A3 : Comparaison des gènes des globines / logiciel Anagène

Ouvrir le logiciel Anagène
  • Ouvrir les fichiers « béta », « alpha 1 », « gammaA » et « delta » des « gènes de globines »
  • Sélectionner « béta » comme séquence de référence
  • Réaliser une « comparaison avec discontinuité » avec « alpha 1 », « gammaA » et « delta ».
  • Afficher le pourcentage d’identité des différentes globines (bouton « i »)
  • Recommencer en choisissant une autre globine comme référence.
  • Présenter vos résultats dans un tableau à double entrée
Qd vous avez fini :
  • Comparez les genes homéotiques : comparer les séquences « .adn » des gènes homéotiques « boxB4 » - prendre les informations « i » pour avoir les % d'identité – construire un tableau des identités, appelé matrice en phylogénèse.
  • Comparez les genes des opsines
matrice [tableau] des différences ou des identités

vendredi 19 janvier 2018

§ Comment expliquer la diversité des allèles ?

2.1.3/ Brassage par duplication, transposition et mutation

A1 : Etablissement d'une carte génétique / tests cross drosophiles

Présentation de la loupe bino
12 janvier
[vg eb]+ loupe binoculaire
© drosophile.odg
TS_TP_drosophiles.doc
TP1 avec gènes [eb ; vg]
logiciel croisement drosophiles sur net : http://inforef.be/swi/drosolab.htm
brassage interchromosomique
D/drosophile1.odp

A2 : Complément sur la carte génétique de la drosophile/ tests-cross

[bl ; vg] / loupe binoculaire
drosophile.odg©
© TS TP drosophiles brassage intrachromosomique.docx
TP1 avec gènes [eb ; vg] / TP2 avec gènes [bl ; vg]
logiciel croisement drosophiles sur net : http://inforef.be/swi/drosolab.htm
mutations, méiose avec brassage inter et intrachromosomique, fécondation
D\drosophile2.odp

quele est composition de la lithosphère ?

A3 : Classification des roches / photos

© fiche id°
Diap \roches.odp
3 types de roches :
1 - Les roches Sédimentaires
Caractéristiques : sédiments + ciment → strates
Formation : érosion - transport - sédimentation (/gravité, /solubilité) - diagénèse (compaction, pression, ciment)
- érosion => détritiques : conglomérats (graviers > 2mm), grés (sables), argilites (argiles < 64 µm), ...
- précipitation => chimiques : calcaire CaCO3, sel NaCl, ...
- fossilisation => biogéniques : charbon, pétrole, ...
Les roches sédimentaires sont à l'origine d'une accumulation de sédiments d'origine détritique, biologique ou chimique, cimentés entre eux par des éléments chimiques ayant précipité, et par compaction sous le poids des couches supérieures.
2 - Les roches magmatiques
Caractéristiques : cristaux +/- verre
Formation :
- refroidissement en surface => rapide => verre + cristaux = Volcanique
- magma riche en Fe+Mg => fluide => Volcanique effusif : basalte
- magma riche en SiO2 => visqueux => Volcanique explosif : rhyolite
- refroidissement en profondeur => lent => cristaux joints = Plutonique : granite, gabbro, péridotite
Ces roches sont formées de minéraux et/ou de verre. Les roches magmatiques sont formées à partir de la cristallisation d'un magma plus ou moins rapidement : les roches plutoniques sont formées en profondeur, lentement et sont donc entièrement cristallisées, leur structure est grenue ; les roches volcaniques sont formées en surface, rapidement et sont donc formées de verre contenant plus ou moins de cristaux, leur structure est microlit(h)ique.
3 - Les roches Métamorphiques
Caractéristiques : cristaux modifiés, orientés → schistosité
Formation :
- de contact : cornéennes, schistes
- régional : schistes, marbres, gneiss, quartzites, amphibolites, ...
Les roches métamorphiques sont formées à l'état solide, sous l'influence de la température et de la pression. Les minéraux ont enregistré les contraintes que la roche a subie.

jeudi 18 janvier 2018

DS

Défi 6 « Conservation et gestion durable de la biodiversité et des ressources naturelles »

Indicateur phare 6.1.1


Les effectifs des oiseaux communs ont baissé au cours des années 90. Durant la dernière décennie, ils continuent de baisser pour les espèces spécialistes des milieux agricoles mais semblent se stabiliser pour les espèces spécialistes des milieux forestiers et bâtis. Les espèces généralistes s’adaptent mieux et progressent globalement. Cette évolution, si elle se confirmait, menacerait la diversité de la faune aviaire.
Indice d’abondance des populations d’oiseaux communs, par type de milieu fréquenté
EnjeuxConformément à ses engagements internationaux, la France s’est dotée dès 2004 d’une stratégie nationale pour la biodiversité, dont la finalité générale était de stopper la perte de biodiversité entre 2004 et 2010. Cette stratégie a été renouvelée pour la période 2011-2020 et constitue le volet « biodiversité » de la SNDD.
La France possède, avec l’Espagne, l’avifaune la plus variée d’Europe. Le suivi de l’évolution des oiseaux communs sur l’ensemble du territoire constitue un bon marqueur des pressions opérées sur les milieux.
AnalyseEntre 1989 et 2012, les populations d’oiseaux communs, espèces présentes de façon courante sur le territoire, connaissent globalement un déclin, avec une baisse de 12 % de leurs effectifs. Cependant, la situation varie selon les espèces considérées. La tendance d’évolution pour les 75 espèces suivies est marquée par le déclin des espèces des milieux agricoles (-30 %), des espèces des milieux bâtis (-17 %) et dans une moindre mesure, de celles des milieux forestiers (-5%). Si les causes de ce déclin sont multiples, la dégradation ou la perte des habitats demeure la principale menace.
Durant la dernière décennie, malgré certaines fluctuations, les effectifs semblent se stabiliser pour les espèces spécialistes des milieux forestiers et bâtis. Ceux des milieux agricoles par contre, continuent de baisser. Les niveaux atteints sont bas, sensiblement inférieurs à ceux de 1990, et probablement très inférieurs à ceux des années 1970 si l’on se réfère aux tendances observées au niveau européen. Les espèces généralistes présentent quant à elles des effectifs en nette hausse ces dix dernières années (+26%). Ces tendances, si elles se confirment, pourraient illustrer un phénomène d’homogénéisation de la faune aviaire, les communautés d’oiseaux s’uniformisant vers des compositions d’espèces peu spécialisées, présentes partout. Les mêmes tendances sont observées en Europe.  L’action de l’UE pour préserver la biodiversité se fonde en priorité sur les directives « Oiseaux » et « Habitats-faune-flore ». L’ensemble des sites désignés au titre de ces deux directives constitue le réseau « Natura 2000 ». Ce réseau couvre 17,5 % du territoire terrestre de l’UE-27.

Pour en savoir plus