jeudi 15 mai 2014

How, when, where, why did the mamoth extincted ? / Alexane & Maelle
draw my life : http://youtu.be/dmSNmlsWSSQ

 Specifying and Sustaining Pigmentation Patterns in Domestic and Wild Cats : http://www.sciencemag.org/content/337/6101/1536

Comment le cerveau peut-il évoluer, se transformer ?

4.4/ Motricité et plasticité cérébrale

A1/ Expérimentation animale de la plasticité cérébrale / site www

La plasticité cérébrale au niveau du cortex des rongeurs : http://www.inrp.fr/Acces/biotic/neuro/plasticite/html/plastic.htm
organisation des projections corticales des vibrisses chez le rat : http://www.inrp.fr/Acces/biotic/neuro/plasticite/html/vibrisses.htm
=> correspondance entre zone sensitive (vibrisses) et zone corticale ( tonneaux de neurones du cortex )
plasticité cérébrale

A2/ Approche clinique de la plasticité cérébrale / site www

Plasticité corticale chez l'homme adulte : http://www.inrp.fr/Acces/biotic/neuro/plasticite/html/plasthom.htm
études de pathologies génétiques du système nerveux central (insensibilité congénitale à la douleur)
=> comportement régulé par la douleur ssi existence du réseau de neurones corticaux responsables du traitement de la douleur
élaboration d'un phénotype spécifique
certaines situations médicales
plasticité affecte aussi le cortex moteur

B.4.4/ Motricité et plasticité cérébrale

La plasticité cérébrale affecte autant le cortex moteur que l'importance de cette plasticité, tant dans l'élaboration d'un phénotype spécifique que dans certaines situations médicales.
Le système nerveux central peut récupérer ses fonctions après une lésion limitée. La plasticité des zones motrices explique cette propriété.
La comparaison des cartes motrices de plusieurs individus montre des différences importantes. Loin d'être innées, ces différences s'acquièrent au cours du développement, de l'apprentissage des gestes et de l'entraînement. Cette plasticité cérébrale explique aussi les capacités de récupération du cerveau après la perte de fonction accidentelle d'une petite partie du cortex moteur.
Les capacités de remaniements se réduisent tout au long de la vie, de même que le nombre de cellules nerveuses. C'est donc un capital à préserver et entretenir.
Mots-clés. plasticité cérébrale

C/Poursuivre


B/ Anatomie fonctionnelle du cerveau / diaporama

B43/ De la volonté au mouvement
Mots-clefs : Motoneurone, aire motrice, commande corticale du mouvement.
Si le réflexe myotatique sert d'outil diagnostique pour identifier d'éventuelles anomalies du système neuromusculaire local, il n'est pas suffisant car certaines anomalies peuvent résulter d'anomalies touchant le système nerveux central et se traduire par des dysfonctionnements musculaires. Ainsi, les mouvements volontaires sont contrôlés par le système nerveux central.
L'exploration du cortex cérébral permet de découvrir les aires motrices spécialisées à l'origine des mouvements volontaires. Les messages nerveux moteurs qui partent du cerveau cheminent par des faisceaux de neurones qui descendent dans la moelle jusqu'aux motoneurones. C'est ce qui explique les effets paralysants des lésions médullaires. Le corps cellulaire du motoneurone reçoit des informations diverses qu'il intègre sous la forme d'un message moteur unique et chaque fibre musculaire reçoit le message d'un seul motoneurone.

C/Poursuivre

Etude clinique, comportementale et électrophysiologique : http://www.unige.ch/cyberdocuments/theses2001/CrottazHerbetteS/these_body.html
Imagerie par résonance magnétique de l’action de l’acupuncture à spécificité visuelle : http://www.meridiens.org/acuMoxi/sixquatre/STEPHAN-IRMf.htm
Dossier spécial "Semaine du cerveau" : l'imagerie cérébrale : http://www.larecherche.fr/content/actualite-sante/article?id=29049
Embryogénèse du SN :
Représentations corticosensorielles chez les mammifères : homonculus, ratunculus :

Pourquoi le cerveau se souvient-il des rêves ? : http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3429.htm

A2/ Etudes cliniques historiques de Broca, Wernicke, Brodman / sites internets

aires corticales spécialisées Broca, Wernicke : http://svt.ac-amiens.fr/archives_svt/info/logiciels/animneuro/aires/index.htm
Fonction cognitive => aires corticales de la vision, zone cérébrale, coordination
Lister les actions à réaliser pour apprendre un mot
Collaboration des différentes aires pour lire un mot : http://svt.ac-amiens.fr/archives_svt/info/logiciels/animneuro/aires/index.htm
collaboration entre aires corticales, vision et mémoire

A3/ Trajet nerveux de l'oeil au cerveau / maquette + diaporama

Message : [missus : envoyé] information nouvelle transmise à qlq'un,
Communication (Larousse) => emetteur-transmetteur-recepteur
Système nerveux = SN central + SN périphérique
SNC = cerveau (encéphale) + cervelet + tronc cérébral + moelle épinière (spinale)
SNP = périphérique = réseau des nerfs
SNA = autonome (par opposition aux fonctions conscientes) = sympathique (ortho + para)
Nerf =  ensemble de fibres nerveuses (axones)
nerf afférent = sensitif = du recepteur (œil) → SNC
nerf efférent = moteur = du SNC → muscle
Neurone = cellule nerveuse, unité fondamentale cellulaire du système nerveux = soma + axone + dendrites
Le message nerveux issu de l’oeil est acheminé au cerveau par le nerf optique.
cortex, substance blanche / grise

mercredi 14 mai 2014

prépa DG

CORRECTION BB

§ Illusions d 'optique / diaporama

Diaporama illusions d'optiques à partir de :
Différentes interprétations, même yeux, => traitement de l'info /message nerveux

§ Comment l'image est-elle interprétée par le cerveau ?

4,2/ Interprétation nerveuse des images perçues

A1/ Mesure de l'activité cérébrale par imagerie médicale / logiciel Eduanatomist

Manuel p.357
IRM = imagerie par résonance magnétique permet de reconstruire une image en deux dimensions puis en trois dimensions de la composition chimique et donc de la nature des tissus biologiques explorés.
IRMf = imagerie par résonance magnétique fonctionnelle permet d'enregistrer des variations hémodynamiques (variation des propriétés du flux sanguin) cérébrales locales minimes, lorsque ces zones sont stimulées.
Formation médicale en ligne pour les professionnels de santé : http://www.imaios.com/fr/e-Cours/e-MRI
imagerie fonctionnelle

B/ Anatomie fonctionnelle du cerveau / diaporama


CORRECTION BB

lundi 12 mai 2014

Le chromosome Y est-il en sursis ?

Le chromosome Y est-il en sursis ?

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2014/04/28/le-chromosome-y-est-il-en-sursis_4408538_1650684.html

Le chromosome mâle est-il menacé d’extinction ? Si petit mais précieux, ténu mais têtu, le « Y » est-il, comme le prônent certains généticiens, condamné à s’amenuiser encore et encore, jusqu’à finir par s’effacer ? Ou bien est-il enfin devenu stable et résistant, comme l’affirment d’autres experts ? Depuis une dizaine d’années, le débat, souvent animé, parfois « haut en couleur » mais toujours élégant, oppose les meilleurs spécialistes du domaine. Il est aujourd’hui ravivé par plusieurs études, dont deux publiées le 24 avril dans Nature. 


Image de synthèse des chromosomes sexuels X (à gauche) et Y (à droite).
http://www.nature.com/nature/journal/v508/n7497/full/nature13206.html

Mammalian Y chromosomes retain widely expressed dosage-sensitive regulators

Abstract

The human X and Y chromosomes evolved from an ordinary pair of autosomes, but millions of years ago genetic decay ravaged the Y chromosome, and only three per cent of its ancestral genes survived. We reconstructed the evolution of the Y chromosome across eight mammals to identify biases in gene content and the selective pressures that preserved the surviving ancestral genes. Our findings indicate that survival was nonrandom, and in two cases, convergent across placental and marsupial mammals. We conclude that the gene content of the Y chromosome became specialized through selection to maintain the ancestral dosage of homologous X–Y gene pairs that function as broadly expressed regulators of transcription, translation and protein stability. We propose that beyond its roles in testis determination and spermatogenesis, the Y chromosome is essential for male viability, and has unappreciated roles in Turner’s syndrome and in phenotypic differences between the sexes in health and disease.

Origins and functional evolution of Y chromosomes across mammals

http://www.nature.com/nature/journal/v508/n7497/full/nature13151.html

Abstract

Y chromosomes underlie sex determination in mammals, but their repeat-rich nature has hampered sequencing and associated evolutionary studies. Here we trace Y evolution across 15 representative mammals on the basis of high-throughput genome and transcriptome sequencing. We uncover three independent sex chromosome originations in mammals and birds (the outgroup). The original placental and marsupial (therian) Y, containing the sex-determining gene SRY, emerged in the therian ancestor approximately 180million years ago, in parallel with the first of five monotreme Y chromosomes, carrying the probable sex-determining gene AMH. The avian W chromosome arose approximately 140million years ago in the bird ancestor. The small Y/W gene repertoires, enriched in regulatory functions, were rapidly defined following stratification (recombination arrest) and erosion events and have remained considerably stable. Despite expression decreases in therians, Y/W genes show notable conservation of proto-sex chromosome expression patterns, although various Y genes evolved testis-specificities through differential regulatory decay. Thus, although some genes evolved novel functions through spatial/temporal expression shifts, most Y genes probably endured, at least initially, because of dosage constraints.

Deux études révèlent le rôle caché du chromosome Y › Génétique › Le Journal de la Science

Deux études révèlent le rôle caché du chromosome Y › Génétique › Le Journal de la Science