mardi 10 novembre 2015
lundi 9 novembre 2015
§ Quel est l'origine du volcanisme continental ?
§ Quel est l'origine du volcanisme continental ?
1.4/ Le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux continentaux
A1/ Les conditions pour produire un magma / diagrammes de phases
© origin magma.odg
à partir des diagrammes de phases de la
péridotite et magmatisme :
http://www.tulane.edu/~sanelson/eens211/earths_interior.htm
=>
globalement peu de fusion dans le manteau-> fusion partielle par hydratation du manteau au dessus des plaques en subduction
A2/ Lames minces roches magmatiques / µscopes
TP_roches.odg©
FT fournies au TP de Bac (ECE) :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/bankact/index.php?m=1&sm=1
granitoïdes
(=granodiorite), rhyolite, andésite, …laves enrichies en Si => visqueuses => gaz + éruptions explosives
volcanisme / plutonisme
pour apprendre à reconnaître les minéraux et
roches : manuel p.398-399
tableau
récapitulatif Dijon (doc) :
http://svt.ac-dijon.fr/dyn/article.php3?id_article=261
collection de roches :
http://geoeco.ifrance.com/g%E9ologie/collec.html
collection de lames minces :
http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/photossql/photos.php?TopicID=Lames
clef de détermination Tlse (html) :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/lycee/segui/mineralogie/fiche.htm
clef de détermination Oehmichen (pdf) :
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=identification+min%C3%A9raux+microscope&source=web&cd=1&ved=0CCUQFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.lyc-oehmichen.ac-reims.fr%2Fcontenu%2Fdiscipline%2Fsvt%2F01_Pour_Observation2%2FIdentification_des_mineraux.pdf&ei=ih9kUP_rKorM0AWbjoCoCg&usg=AFQjCNHuA10fkEWvcu9xBWoHpXz13EnO9Q
clef de détermination Grbl :
http://www.ac-grenoble.fr/svt/SITE/prof/outiensei.htm
atlas rocks & minerals / Ratajeski :
http://www.geolab.unc.edu/Petunia/IgMetAtlas/mainmenu.html
atlas minerals / Siddall, London :
http://www.ucl.ac.uk/~ucfbrxs/PLM/PLMhome.html
atlas de roches et minéraux webminéral BRGM :
atlas de minéraux :
http://www.brocku.ca/earthsciences/people/gfinn/minerals/database.htm
atlas de lames minces Minéraux et roches / Aubry,
Caen :
http://www.discip.crdp.ac-caen.fr/svt/cgaulsvt/travaux/Micropol/index.html
article
de minéralogie au microscope polarisant :
http://www.svt-monde.org/spip.php?article26
A3/ Répartition mondiale du volcanisme de subduction / site CNRS
B14/ Schématisation des étapes pétrograhiques / logiciel & animations
logiciel
subduction (Perez) :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/lycee/perez/subduction/subduction.htm
métabasalte+métagabbros
contiennent des minéraux hydratéséclogite faite de minéraux anhydres
=> métabasalte+métagabbros déshydratés
=>déshydratation croûte océanique
=> hydratation manteau lithosphrique continental susjacent
=> baisse du solidus (point du fusion)
=> fusion partielle des péridotites du manteau continental
=> plutonisme (granitoïdes, diorite) + volcanisme (rhyolite, andésites) continentaux = Accrétion continentale
glossaire :
http://operabaroque.fr/magmatiques.htm
schéma-bilan :
http://www.biologieenflash.net/sommaire.html
→ géologie interne → subduction
B14/ Magmatisme de subduction
Les zones de subduction sont le siège d'une importante activité magmatique qui aboutit à une production de croûte continentale.Dans les zones de subduction, des volcans émettent des laves souvent visqueuses associées à des gaz et leurs éruptions sont fréquemment explosives. La déshydratation des matériaux de la croûte océanique subduite libère de l'eau qu'elle a emmagasinée au cours de son histoire, ce qui provoque la fusion partielle des péridotites du manteau sus-jacent (de la lithosphère chevauchante). Si une fraction des magmas arrive en surface (volcanisme), la plus grande partie cristallise en profondeur et donne des roches à structure grenue de type granitoïde. Un magma, d'origine mantellique, aboutit ainsi à la création de nouveau matériau continental.
Comment le moteur tectonique a démarré
La modélisation de la façon dont les grains minéraux constituant la croûte terrestre se déforment lorsqu'ils subissent des pressions excessives fournit un scénario pour le démarrage du moteur tectonique sur Terre.
François Savatier
Une mylonite
provenant des Alpes du Sud vue au microscope. On note les clastes,
c'est-à-dire les fragments de cristaux arrondis ou allongés produits par
le broyage de la roche et l'allongement de ses grains minéraux.
Woudloper/domaine public
L'évolution d'une zone de basse pression dans la lithosphère
primitive de l'Archéen (il y a 3,8 à 2,5 milliards d'années), telle que
l'ont modélisée les chercheurs. Le temps s'écoule de gauche à droite. La
structuration d'une zone de faiblesse et de subduction (première ligne) se note aux évolutions de la vitesse de surface de la matière (ligne du bas), de sa divergence (deuxième ligne) et de la vorticité, c'est-à-dire de la tendance à tourner autour d'un axe vertical (troisième ligne). En un milliard d'années environ, une protoplaque tectonique est entièrement définie par des bordures et commence à se déplacer.
Yanick Ricard/Université de Lyon
Comment se forment les orgues de basalte
En se refroidissant, la lave se fracture. Ces fissures se propagent en profondeur et forment la structure hexagonale des orgues basaltiques.
Sean Bailly
La Chaussée des
géants s'est formée lors du refroidissement d'une coulée de lave
basaltique. Les fractures dans la roches créent des structures
hexagonales.
Shutterstock.com/Gigi Peis
Neurosciences, comment le cerveau innove
mensuel n°505 daté novembre 2015
Sans contrainte, pas de créativité ni
d’apprentissage. Voici ce qu’ont constaté les neuroscientifiques, en
étudiant notre cerveau. Pourquoi ? La réponse à découvrir dans le
nouveau numéro de La Recherche.
Tous égaux face au vieillissement ?
L'équipe « Variation phénotypique et adaptation » (VPA) de l'Institut d'écologie et des sciences de l'environnement de Paris (iEES Paris, UPMC/CNRS/INRA/UPEC/IRD/université Paris Diderot) vient de démontrer que les risques de mourir au cours de la vie peuvent fortement différer entre des individus d'une même espèce. Cette étude montre aussi que le fait de retarder le vieillissement d'un individu, ne s'accompagne pas forcément d'une augmentation de son espérance de vie. Les résultats de l'étude ont été publiés dans Journal of Evolutionary Biology.
§ Comment reconstituer l'histoire d'une chaîne de montagnes ?
A6/ Modélisation du plan de Wadati- Benioff / logiciels
Principe
Afin de comparer le plan de subduction de deux zones de subduction du
Chili et de Tonga-kermadec, construire de façon adéquate deux graphes
concernant les foyers des séismes en fonction de la longitude.
Matériel /poste
|
·
Ordinateurs
·
Logiciel Excel ou libre office calc
·
Logiciel Word ou libre office draw ou writter
·
Fiche technique Excel
·
Fichier de données au format xls ou ods sur
les séismes de différentes zones
·
Imprimante
|
Protocole
La démarche à suivre n’est
donnée que pour l’exemple de la zone de subduction du Chili.
1ère étape :
sélectionner le lieu
-Sélectionnez la colonne des lieux, au complet.
-Cliquez sur « données », puis « filtre » et « filtre automatique »
-Un menu déroulant apparaît. Cliquez sur ce menu déroulant et aller à
« Personnalisé ». Dans la rubrique « lieu » proposée,
remplacez « égal » par « contient » et tapez
« chil » ou « CHIL ». Tous les foyers sismiques concernant
la région du Chili seront sélectionnés.
2ème étape : Construire un graphe
-Choisissez les données utiles
pour construire un graphe représentant la localisation des séismes de cette
région en coupe.
-Réalisez ce graphe à l’aide de l’assistant graphique d’Excel, pour
cette zone. Cliquez sur l’assistant graphique.
-Choisissez le type de
graphe adéquat : soit les points sont reliés : choisissez
« courbes » ;
soit les
points ne sont pas reliés : choisissez « nuages de points ».
-Cliquez sur
« suivant » et suivez les instructions pour présenter le graphique ou
le modifier.
-Cliquez sur
« série »
-Cliquez sur
« ajouter »
-Cliquez sur
l’icône dans la case « valeurs de X » ; Sélectionnez les
valeurs de « X » et déroulez jusqu’à la dernière valeur de
« X » .
-Cliquez ensuite
sur l’icône pour passer aux valeurs de « Y » .
-Procédez de la
même manière pour les valeurs de « y » .
-Cliquez
finalement sur « suivant » .
-Mettre une
légende et un titre éventuellement.
-Cliquez sur
« suivant » et « terminer »
-Répétez les mêmes opérations pour la région des îles Tonga de
telle sorte que les graphes soient comparables.
Production attendue : un page contenant deux graphes comparables
et correctement mis en page, avec titres, légendes et interprétation.
en s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique s’épaissit, s’hydrate et se densifie
en s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique s’épaissit, s’hydrate et se densifie
=>
dépasse la densité de l’asthéno => subd° => ne dépasse
pas 200 Ma
=>
âge de la plaque # pente du plan de WB
vendredi 6 novembre 2015
FT : épreuve du Bac
TS SVT FT BAC 2013
Épreuve écrite et pratique
Coefficient : 6 (8 pour les spécialités)
Les programmes du cycle terminal
de la série scientifique du lycée précisent que les enseignements
de sciences de la vie et de la Terre s'organisent autour des grandes
étapes de la démarche scientifique. Les activités expérimentales
y occupent une place importante et permettent aux élèves d'acquérir
des compétences spécifiques à cette démarche qui doivent être
évaluées. C'est pourquoi l'évaluation des compétences
expérimentales est intégrée dans l'épreuve de sciences de la vie
et de la Terre du baccalauréat en série S.
Epreuve écrite de sciences
de la vie et de la Terre / 16 points. 3H30'
Cette épreuve a pour objectif de
valider la maîtrise des compétences acquises dans le cadre du
programme de la classe de terminale. Les connaissances et capacités
mobilisées dans les programmes des classes antérieures à la classe
de terminale ne constituent pas le support principal des sujets
composant l'épreuve ; certains sujets peuvent toutefois conduire les
candidats à les mobiliser. L'ensemble de l'épreuve écrite s'appuie
sur la totalité du programme. Elle est constituée de deux parties,
la seconde étant composée de deux exercices distincts.
Partie 1 / 8 points.
~1h45'
Cette partie permet d'évaluer la
maîtrise par le candidat des connaissances acquises. Le
questionnement peut se présenter sous forme de question de synthèse
et/ou de QCM. Il prend éventuellement appui sur un ou plusieurs
documents.
Partie 2 / 8 points.
~1h45'
Cette seconde partie de l'épreuve
écrite permet d'évaluer la pratique du raisonnement scientifique et
de l'argumentation. Elle est subdivisée en deux exercices :
- Le premier exercice / 3
points. ~40'
permet d'évaluer la capacité du
candidat à raisonner dans le cadre d'un problème scientifique
proposé par le sujet, en s'appuyant sur l'exploitation d'un nombre
réduit de documents. Le questionnement peut être formulé de façon
ouverte ou sous forme de QCM.
- Le second exercice / 5
points. ~1h05'
permet d'évaluer la capacité du
candidat à pratiquer une démarche scientifique dans le cadre d'un
problème scientifique à partir de l'exploitation d'un ensemble de
documents et en mobilisant ses connaissances. Le questionnement amène
le candidat à choisir et exposer sa démarche personnelle, à
élaborer son argumentation et à proposer une conclusion.
*Pour les candidats qui n'ont
suivi que l'enseignement obligatoire, le second exercice de la
seconde partie de l'épreuve peut porter ou non sur la même partie
du programme que le premier exercice.
*Pour les candidats ayant choisi
la spécialité sciences de la vie et de la Terre, cet exercice porte
sur l'un des thèmes du programme de spécialité.
Epreuve pratique
d'évaluation des compétences expérimentales / 4 points. 1 heure
Le calcul de la note se fait sur
20 points, puis elle sera divisée par 5 avant d'être ajoutée à
celle obtenue à l'écrit. L'évaluation des compétences
expérimentales a lieu dans le courant du troisième trimestre, dans
le cadre habituel de formation de l'élève. Le jour de l'évaluation,
les élèves tirent au sort une situation d'évaluation parmi celles
retenues par l'établissement.
*Les élèves ayant choisi
l'enseignement de spécialité peuvent avoir à réaliser une
activité spécifique de l'enseignement de spécialité ou bien une
activité appartenant à une partie du programme du tronc commun.
**Pour la session de remplacement,
les candidats ne passent pas la partie pratique de l'épreuve. La
note éventuellement obtenue au cours de l'année scolaire à
l'évaluation des capacités expérimentales est reportée et prise
en compte lors de la session de remplacement.
Épreuve orale de contrôle.
Durée : 20 minutes. Temps de préparation : 20 minutes
Le candidat tire au sort un sujet
comportant deux questions, portant sur deux domaines différents du
programme de terminale S et doit traiter les deux questions.
Celles-ci portent exclusivement sur le programme du tronc commun pour
les candidats qui n'ont pas choisi l'enseignement de spécialité.
*Pour ceux qui ont choisi cet enseignement, l'une des deux questions
porte sur l'un des thèmes du programme de l'enseignement de
spécialité.
Dans l'esprit défini pour les
épreuves écrites et conformément au programme officiel, les sujets
proposés doivent permettre d'évaluer les compétences acquises dans
le cadre du programme de terminale. Ils comportent des documents
choisis parmi ceux que les professeurs utilisent dans les situations
d'apprentissage. Cette épreuve a lieu dans une salle comportant du
matériel de sciences de la vie et de la Terre afin que des questions
puissent être posées sur le matériel expérimental et son
utilisation, sans que le candidat soit conduit à manipuler. Une
importance égale est attribuée à l'évaluation des connaissances
et à celle des capacités mises en jeu.
§ Quelle est l'origine du volcanisme continental ?
§ Quelle est l'origine du volcanisme continental ?
1.4/ Le magmatisme en zone de subduction : une production de nouveaux matériaux continentaux
A1/ Les conditions pour produire un magma / diagrammes de phases
© origin magma.odg
à partir des diagrammes de phases de la
péridotite et magmatisme :
http://www.tulane.edu/~sanelson/eens211/earths_interior.htm
=>
globalement peu de fusion dans le manteau-> fusion partielle par hydratation du manteau au dessus des plaques en subduction
FT SVT : RESTITUTION ORGANISEE DES CONNAISSANCES
un
compromis entre connaissances, méthode et temps
On demande
d'exposer, sans support documentaire fourni, des connaissances
acquises au cours de l'année sur un point du programme. La question
fait apparaître les limites du sujet. D'éventuels schémas sont
explicitement demandés. La réponse doit être organisée comme le
demande son titre (introduction-développement-conclusion). L'exposé
doit être scientifiquement et grammaticalement correct, illustré de
schémas, tableaux ou graphiques. L'évaluation prend en compte les
connaissances, la qualité du plan et celle des expressions écrites
et graphiques.
1/
DISSECTION / EXTRACTION
��
Prendre le temps
de lire et relire le sujet, ainsi que ses commentaires de manière
calme et critique. Cette lecture conditionne dans une large
proportion la qualité de la copie. Le candidat doit être attentif
à la formulation du texte et en particulier, doit porter son
attention sur : les adjectifs et leurs accords ; les articles et les
prépositions ; la ponctuation.
��
Repérer les
mots-clefs pour déterminer le sens et les
limites du sujet, pour éviter les hors sujets, en recherchant la
définition de tous ses termes. Rechercher les problèmes
qu'il soulève.
��
Repérer le
verbe-clef qui renseigne sur la nature du travail demandé : montrer,
décrire, expliquer, comparer, ...
2/
ÉBULLITION / SÉLÉCTION
��
Recenser toutes les
idées et connaissances se rapportant de près ou de loin au
sujet (mots clefs, schémas). Utiliser les interrogations réflexes
(Qui Que Quoi Comment Où Quand Pourquoi ?)
3/
ORGANISATION / PLANIFICATION
��
Faire un tri,
Classer ces idées, les associer, en fonction : du temps disponible
et des connaissances du candidat (supprimer les arguments
d'importance secondaire ou difficilement exploitables)
��
Construire le
plan. Organiser les arguments en grands paragraphes. Prévoir le
contenu et les subdivisions de chaque paragraphe. Dans ce plan :
-
Dégager les idées essentielles : structuration en 2 à 4 §,
comportant des titres.
-
Respecter la démarche scientifique : en
partant des faits et non des interprétations.
-
Partir d'exemples ou
d'expériences précis
pour ensuite
les généraliser.
-
Penser aux transitions
entre les parties qui aident à le correcteur à suivre le fil du
raisonnement.
4/
RÉDACTION / ILLUSTRATION
��
Prendre beaucoup de
soin à rédiger au brouillon une introduction et une
conclusion. Tous les aspects de l'introduction sont
fondamentaux et conditionnent la suite. La conclusion doit être
connue avant même la rédaction du devoir afin de posséder un fil
conducteur et d'éviter les hors-sujets.
-
L'INTRODUCTION
1/
Annonce le sujet (et ses limites) en dégageant les principaux
problèmes, la problématique : ancrage dans le passé
2/
Annonce le plan : ancrage dans le futur
-
LA CONCLUSION
1/
Répond à la problématique de départ, comprend un bilan des
principales idées de l'exposé.
2/
Elle apporte un élément d'ouverture (élargir le cadre du sujet)
Elle
peut être accompagnée d'un schéma-bilan.
-
LE DEVELOPPEMENT
Numéroter
et rédiger des titres où apparaissent des idées fortes qui seront
alors détaillées dans le paragraphe.
Une
idée = un paragraphe, éviter de « caser une tranche de
cours », toujours hors sujet.
�� Le
devoir doit être convenablement illustré.
Chaque grande idée doit être accompagnée d'une illustration, même
lorsque ce n'est pas demandé dans le sujet, un schéma est toujours
bienvenu.
-
Les schémas sont destinés à illustrer les faits exposés. Ils
doivent avoir une valeur explicative, être intégrés dans le
texte.
-
Les schémas doivent posséder un titre précis. Une
illustration sans titre + légende + échelle + unités n'a aucune
valeur.
-
Les schémas doivent être grands et enrichis de couleurs.
5/
RELECTURE
garder quelques
minutes pour relire, pour que ce qui est fait le soit bien :
�� chasse
aux erreurs - orthographe – légendes
�� soulignage
des titres et mots clefs
« On fait la
science avec des faits comme une maison avec des pierres, mais une
accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres
n'est une maison. » Henri Poincaré
« Toute
science est nécessairement formée de trois choses : la série des
faits qui constitue la science, les idées qui les rappellent, les
mots qui les expriment, ... quelque certains que fussent les faits,
quelque justes que fussent les idées qu'ils auraient fait naître,
ils ne transmettent que des expressions fausses si nous n'avons pas
des expressions exactes pour les rendre. » Antoine Laurent de
Lavoisier (1743-1794)
§ Que manquait-il à Wegener pour appuyer la théorie de la dérive des continents ? (suite)
A3/ Visualisation des discontinuités à partir de la sismologie / diaporama
D/ subduction.odp
Hodochrone [Hodo = vitesse ; chrone = temps]
= courbes de vitesses d'ondes sismiques à travers le globe
Tomographie [tomê = coupe ; graph = écrit ]
sismique = cartographie de l'intérieur de la terre à partir des
variations vitesses des ondes sismiques = échographie sismique
La propagation d’ondes à travers un même
matériau mais à des températures différentes montre la différence
entre lithosphère et asthénosphère.
Les hodochrones permettent de comparer les
différentes données sismiques à travers la terre et donc de
révéler des différentes discontinuités (limites entre couches
différentes par leur nature ou leur composition) comme celle de
Mohorovicic séparant croûte et manteau ou la LVZ séparant la
lithosphère et l'asthénosphère.
Rhéologie [rhéô « couler » ]
lithosphère / asthénosphère;
lithosphère (océanique ou continentale) plongeant ss\ manteau
plan de Wadati-Benioff
lithosphère rigide et cassante / asthénosphère ductile
A4/ Schématisation du phénomène de subduction / animations
animation en flash :
http://www.biologieenflash.net/sommaire.html
→ géologie interne → subduction
petit logiciel à télécharger :
http://svt.ac-rouen.fr/tice/animations/tectonique/expansion.htm
logiciel subduction (Perez) :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/lycee/perez/subduction/subduction.htm
au fur et à mesure de son éloignement de la
dorsale, la lithosphère océanique s'épaissit (par refroidissement
+ poids de la sédimentation qui s'accumule) et devient plus dense,
jusqu'à dépasser la densité de l'asthénosphère. Au bout de 50 à
180 Ma, la densité de la lithosphère dépasse celle de
l’asthénosphère, ce qui permet sa subduction. Cette différence
de densité est considérée comme le moteur principal de la
tectonique des plaques.
B113/ Subduction du plancher océanique / schéma
© sch'bilan 3
Mots clefs : Fosse de subduction, foyer sismiques, plan de Benioff, lithosphère, asthénosphère, croûte, manteau, subduction, isotherme 1300°C
glossaire :
http://operabaroque.fr/magmatiques.htm
B113/ Subduction du plancher océanique
Au voisinage des fosses océaniques, la distribution spatiale des foyers des séismes en fonction de leur profondeur s’établit selon un plan incliné, le plan de Wadati-Benioff.Les différences de vitesse des ondes sismiques qui se propagent le long de ce plan, par rapport à celles qui s’en écartent, permettent de distinguer la lithosphère de l’asthénosphère. La limite inférieure de la lithosphère correspond généralement à l’isotherme 1300°C (environ 100 km sous océans, 120 km sous continents). La lithosphère comprend la croûte + le manteau supérieur, l'asthénosphère est une partie du manteau sous-jacente. L’interprétation de ces données sismiques permet ainsi de montrer que la lithosphère s’enfonce dans le manteau au niveau des fosses dites de subduction.
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