mardi 24 novembre 2015

§ Comment la théorie de la tectonique des plaques est-elle maintenant confortée ?

1.2.2- Forages JOIDES et vecteurs GPS

A1/ Exploitation de données de forages / logiciels

fichiers sur serveur « commun » → SVT → 1S → forages
® TP forage Google Earth et Excel.odt
® TP forage Google Erth et excel données.xlsx
® Divergence.kmz
© TD_forages.doc
→ dessiner un profil topographique avec des courbes de niveau = profil d'élévation sous Google earth
manuel p 160
Comment fait-on un forage ? → diaporama sur http://www.iodp.org/
site de données sur les forages : http://www.isteem.univ-montp2.fr/IODP-France/
forages
JOIDES (Joint Oceanic Institution for Deep Earth Sampling)
IPOD (International Phase of Ocean Drilling), puis ODP (Ocean Drilling Project)
DSDP (Deep Sea Drilling Projet)
IODP (Integrated Ocean Drilling Program)
ECORD (European Consortium for Ocean Drilling Research)

A2/ Ages de fonds océaniques / cartographie

Poster couloirs labos
Manuel p.161

A3/ Exploitation des données GPS / logiciel Tectoglob

1S TP tectoglob GPS.doc
Affichage des vecteurs GPS / NASA : http://sideshow.jpl.nasa.gov/mbh/series.html
GPS = global positioning system

B/ forages et GPS / schéma ©

Mots clefs : Âges des sédiments, forage, JOIDES, paléomagnétisme, alignements volcaniques, GPS,
placez les vecteurs GPS principaux sur schéma bilan précédent :
sch'bilan

B122/ GPS et forages confirment l'hypothèse

Le modèle prévoit que la croûte océanique est d’autant plus vieille qu’on s’éloigne de la dorsale. Les âges des sédiments en contact avec le plancher océanique (programme de forage sous-marins JOIDES) confirment cette prédiction et les vitesses prévues par le modèle de la tectonique des plaques.
Le modèle prévoit aussi des vitesses de déplacements des plaques d’après le paléomagnétisme et les alignements de volcans intraplaques. Avec l’utilisation des techniques de positionnement par satellites (GPS), à la fin du XXème siècle, les mouvements des plaques deviennent directement observables et leurs vitesses sont confirmées.

lundi 23 novembre 2015

§ Comment expliquer la diversité des individus malgré leur parenté ?

2/ Génétique et évolution

§ tous parents tous différents

Diap/ gene_parente diversite.odp

§ Comment expliquer la diversité des individus malgré leur parenté ?

=> Comment expliquer la diversité des génomes, des gènes et de leurs allèles ?

2.1/ L'évolution des génomes / brassage génétique

En classe de seconde, une première approche de la diversité génétique a été effectuée.
En classe de première S, les mutations ont été étudiées à l'échelle moléculaire ainsi que leur contribution à la production de diversité génétique.
En classe terminale, on étudie les aspects génétiques de la sexualité en se limitant au cas des organismes pluricellulaires.
Dans la série « racontes-moi ta vie » Je vais vous raconter votre vie … à partir du début

2.1.1/ Brassage par fécondation

A1 : Observation de la fécondation / video

4'19'' fécondation : http://youtu.be/HTfEshpLikE
7'37'' repro humaine part2 : http://youtu.be/y4SFgYCMqAg
54'06'' miracle de la vie : http://youtu.be/L1QRdkyB0Ls
1h22'23'' odyssée de la vie : http://youtu.be/t2yHwTN7RxM
gamètes, fécondation, caryogamie, zygote,
[game : mariage] [caryo : noyau]

A2 : Comparaison de caryotypes / photos

© caryotypes gam.odg
haploïde (n), diploïde (2n),
chromosomes homologues = autosomes / sexuels = gonosomes
formule chromosomique : n = nb de pair de chs
Inventaire des anomalies intersexuelles : http://pierrehenri.castel.free.fr/Articles/intersexualite.htm
Inventaire des anomalies chromosomiques (de structure et de nombre) http://atlasgeneticsoncology.org/Educ/PolyMecaFr.html
anomalies chromosomiques, polysomie

A3 : Calculs de probabilités

Nb de combinaisons chromosomiques possibles différentes :
nombre de gamètes possibles (n=23) : 1
nombre de zygotes possibles (2n=46) : 2
1 nombre de gamètes possibles (n=23) : 223 = 8 388 608 gamètes possibles à partir d'une cellule souche humaine (ovogonie ou spermatogonie)

2 nombre de zygotes possibles (2n=46) : 223 x 223 = 7,036874418x1013 = 703 687 441 800 000 = sept cent mille milliards

B211 : Brassage / fécondation

Au cours de la fécondation, un gamète mâle et un gamète femelle s'unissent : leur fusion conduit à un zygote. La diversité génétique potentielle des zygotes est immense. Chaque zygote contient une combinaison unique et nouvelle d'allèles. Une partie de ces zygotes est viable et se développe.

§ pb de la conservation du caryotype : comment se forment les gamètes ?

mesure de la quantité d'ADN en spermatogénèse : http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=1503

2.1.2/ Brassage par Méiose

A1 : Observation de la méiose / microphotographies

Diaporama : meiose.odg
Pour voyager à travers le corps humain : http://www.reseau-canope.fr/corpus/videos.php

vendredi 20 novembre 2015

§ Comment les montagnes vieillissent-elles ?

A4 : L’érosion tectonique par déformation de chaîne / docs

Manuel Documents 1, 2 et 3 p 198 et 199
Les données GPS montrent qu'actuellement Lyon s'éloigne de Turin de 0,5 mm par an
Un paradoxe : extension + effondrement des terrains dans une chaîne de montagnes de collision
Des analyses structurales montrent, dans une partie des Alpes qui n'est plus affectée par des mouvements de compression, l'existence de nombreuses failles normales (marqueurs de divergence) relativement récentes. Cette fracturation tardive en extension contrôle ainsi l'effondrement de la zone briançonnaise et de la zone piémontaise. En effet, le cœur de la chaîne a tendance à s'effondrer sur lui même avec un mouvement d'extension.
Contrairement à une idée tenace, l'érosion de surface n'est pas seule à l'origine de la disparition des reliefs. Étirées en profondeur, les montagnes s'allongent, s'affaissent. Un processus tectonique d'une efficacité redoutable qui, en quelques dizaines de millions d'années, a raison de nos montagnes, les ramenant inexorablement au rang de simples plaines. La Recherche http://www.larecherche.fr/savoirs/autre/destruction-montagnes-01-02-1996-89313
système instable
phénomènes tectoniques & destruction des reliefs

B/ Cycle des roches

Manuel p.194-5
cycle des roches : carnet sortie
schéma arénisation : carnet sortie
recyclage des matériaux de la croûte
érosion, transport, sédimentation
schéma-bilan
© TS-schbil-Cycle des roches.JPG

B15/ Erosion et isostasie

La lithosphère est en équilibre (isostasie) sur l'asthénosphère. Les chaînes de montagnes anciennes ont des reliefs moins élevés que les plus récentes. On y observe à l'affleurement une plus forte proportion de matériaux transformés et/ou formés en profondeur. Les parties superficielles des reliefs tendent à disparaître. Altération et érosion contribuent à l'effacement des reliefs. Les produits de démantèlement sont transportés sous forme solide ou soluble, le plus souvent par l'eau, jusqu'en des lieux plus ou moins éloignés où ils se déposent (sédimentation). Des phénomènes tectoniques participent aussi à la disparition des reliefs. L'ensemble de ces phénomènes débute dès la naissance du relief et constitue un vaste recyclage de la croûte continentale.

Netographie

site Italien sur les Alpes et la paléotectonique : http://italiangeology.tripod.com/ingvideo.htm
étude structures géol /M photos = témoin collision : http://www.discip.crdp.ac-caen.fr/svt/cgaulsvt/travaux/collisionweb/index.htm

§ Comment la théorie de la tectonique des plaques est-elle maintenant confortée ?

suite

1,2- Elaboration de la théorie de la tectonique des plaques

1.2.1- Cartographie des failles et des volcans de point chaud

A1/ Cartographie des volcans du Pacifique / logiciels



Cf manuel p.144-145
=>des faits ne s’intégrant pas a priori avec le modèle initial (volcanisme intraplaque) permettent un enrichissement du modèle (théorie des points chauds) et non son rejet.
=> directions et les vitesses de déplacements des plaques tirées des données paléomagnétiques sont confirmées par l’orientation et les âges des alignements volcaniques intraplaques.

A2/ Etude des différents types de failles / animations

collées sur Google earth :
dorsale36N39W.kmz
dorsalecoul36N39W.kmz
Failles transformantes = coulissantes = transverses = décrochante
Failles normales <=> divergence = extension
Failles inverses <=> convergence = compression
Failles transformantes <=> coulissage,
Un horst limité par des failles normales, région de Coihaique / Balmaceda, Patagonie chilienne : http://planet-terre.ens-lyon.fr/image-de-la-semaine/Img303-2010-02-08.xml

A3/ Modelisation de l’origine des failles transformantes / calculs eulériens

Diap: tectonique plaque mouv
Modélisation du déplacement eulérien : http://svt.ac-montpellier.fr/spip/spip.php?article348
Manuel p 143 doc 2
Calcul des vecteurs vitesses de plaques : protocole / manuel p.162-163 / répondre aux questions du guide d'exploitation p162
les mouvements des plaques sont des rotations de pièces rigides se déplaçant sur une sphère.

B/ les frontières des plaques et les points chauds / schéma

Failles transformantes, modèle, alignements volcaniques, point chaud,
© sch'bilan 4

B121/ Frontières des plaques et points chauds

À la fin des années soixante, la géométrie des failles transformantes océaniques permet de proposer un modèle en plaques rigides. Des travaux complémentaires parachèvent l’établissement de la théorie de la tectonique des plaques en montrant que les mouvements divergents (dorsales), décrochants (failles transformantes) et convergents (zones de subduction) sont cohérents avec ce modèle géométrique. Des alignements volcaniques, situés en domaine océanique ou continental, dont la position ne correspond pas à des frontières de plaques, sont la trace du déplacement de plaques lithosphériques au dessus d’un point chaud, fixe par rapport à la plaque, dans le manteau.

mardi 17 novembre 2015

§ Comment les montagnes vieillissent-elles ?

A2/ Granulométrie des sables de Loire / logiciel Google earth + Excel

Diap /_Transport sédimentation Google earth.odp
Manuel p.196-7
chaînes de montagnes, Reliefs matériaux transformés et/ou formés en profondeur
Altération et érosion
transport solide ou soluble / eau
sédimentation
recyclage

A3 : Modélisation numérique de l'isostasie / logiciels

utiliser sur serveur les 4 fichiers :
TS TP isostasie1.doc
TS TP Isostasie2.doc
TS TP isostasie Ressource 1.doc
TS TP isostasie ressource2.ods
Dia Isostasie.odp
Une simulation numérique de la profondeur de la racine crustale : http://www.svt.ac-versailles.fr/spip.php?article735
Schéma carnet de sortie géol
manuel p.192-3
isostasie, différences d'altitude, épaississement crustal
épaississement raccourcissement empilement

B/ Cycle des roches

Manuel p.194-5
cycle des roches : carnet sortie
schéma arénisation : carnet sortie
recyclage des matériaux de la croûte ; notions d'érosion, transport, sédimentation
système instable
destruction des reliefs

B15/ Erosion et isostasie


La lithosphère est en équilibre (isostasie) sur l'asthénosphère. Les chaînes de montagnes anciennes ont des reliefs moins élevés que les plus récentes. On y observe à l'affleurement une plus forte proportion de matériaux transformés et/ou formés en profondeur. Les parties superficielles des reliefs tendent à disparaître. Altération et érosion contribuent à l'effacement des reliefs. Les produits de démantèlement sont transportés sous forme solide ou soluble, le plus souvent par l'eau, jusqu'en des lieux plus ou moins éloignés où ils se déposent (sédimentation). Des phénomènes tectoniques participent aussi à la disparition des reliefs. L'ensemble de ces phénomènes débute dès la naissance du relief et constitue un vaste recyclage de la croûte continentale.

Quels sont les intermédiaires entre phases photochimique et phase de synthèse chimique ?

Quels sont les intermédiaires entre phases photochimique et phase de synthèse chimique ?

Des expériences ont montré que des chloroplastes isolés et éclairés fabriquaient une molécule riche en énergie, l’ATP (adénosine triphosphate), à partir d’ADP et de phosphate inorganique (Pi). Découverte en 1929, la molécule d’ATP a été mise en évidence dans toutes les cellules animales, végétales et bactériennes : c’est une molécule universelle. L’ATP est un ribonucléotide formé : – d’adénosine, composée de ribose et d’adénine, – de trois groupements phosphate.

A7 : Modélisation de l'ATP et de l'ADP / Rastop

  • Comptez les atomes de la molécule
  • recopiez la formule globale
  • dessinez la molécule en plan
L'ATP est une molécule instable dont les liaisons entre les deux derniers groupements phosphate sont des liaisons covalentes faibles. La synthèse de l’ATP par phosphorylation de d’ADP, c’est-à-dire création d’une liaison entre deux groupements phosphate, est catalysée par l’enzyme ATP synthase ou synthétase et nécessite de l’énergie. Quand la source d’énergie est la lumière, on parle de photophosphorylation. Dans le contexte de la photosynthèse, la réaction chimique produisant de l’ATP peut s’écrire :
ADP + Pi + ENERGIE → ATP
L’hydrolyse d’une molécule d’ATP, catalysée par l’enzyme ATPase, avec production d’une molécule d’adénosine diphosphate (ADP) et d’une molécule de phosphate inorganique (Pi), produit une grande quantité d’énergie : c’est pourquoi on parle de composé phosphorylé riche en énergie. Cette hydrolyse est une réaction exergonique, c’est-à-dire s’accompagnant d’une perte d’énergie.
ATP + H2O → ADP + Pi + énergie

A8 : Mécanismes moléculaires de la photosynthèse

© photosynthese meca mol.odg
D\TSS photosynthèse meca mol.odp
Les pigments photosynthétiques sont insérés dans la membrane des thylakoïdes où ils jouent des rôles différents :
L’énergie des photons permet de générer de la chlorophylle a oxydée qui, par cette oxydation, acquiert un fort pouvoir oxydant. Elle peut ainsi oxyder la molécule d’eau.
L’oxydation de la molécule d’eau libère des protons dans le lumen et des électrons qui sont ensuite transportés par une chaîne de transport d’électrons membranaires jusqu’à un accepteur final d’électrons, le composé R réduit en RH2.
Au transfert des électrons est associée une libération de protons dans le lumen. Or la membrane thylakoïdale est imperméable aux protons. Il en résulte une concentration en protons différente de part et d’autre de cette membrane qui se matérialise par une différence de pH et une différence de charge électrique. Le lumen est plus acide et comporte plus de charges positives que le stroma
L’inégale répartition des protons de part et d’autre de la membrane des thylakoïdes constitue une source d’énergie qui permettra la synthèse d’ATP au niveau de l’ATPsynth(ét)ase (complexe protéique inclus dans la membrane des thylakoïdes).
Au cours de la phase photochimique sont fabriquées :
– de l’ATP, molécule riche en énergie potentielle,
– des molécules de composés réduits RH2.
Ces molécules font le lien entre les deux phases et vont être utilisées pendant la phase chimique de la photosynthèse.

Bilan : Energie et photosynthèse1

- La cellule chlorophyllienne des végétaux verts effectue la photosynthèse grâce à l'énergie lumineuse. Le chloroplaste est l'organite clé de cette fonction. La phase photochimique produit des composés réduits RH2 et de l'ATP. La phase chimique produit du glucose à partir de CO2 en utilisant les produits de la phase photochimique.

1[Les mécanismes moléculaires de la chaîne photosynthétique et la conversion chimio-osmotique ne sont pas au programme. Seuls les bilans devront être mémorisés. La réduction dans le chloroplaste d'autres substances minérales que le CO2 n'est pas au programme.] 

§ Comment la théorie de la tectonique des plaques est-elle maintenant confortée ?

§ Comment la théorie de la tectonique des plaques est-elle maintenant confortée ?

1,2- Elaboration de la théorie de la tectonique des plaques

1.2.1- Cartographie des failles et des volcans de point chaud

A1/ Cartographie des volcans du Pacifique / logiciels

Cf manuel p.144-145
© TD_point_chaud.odg

D/volcans points chauds.odp

lundi 16 novembre 2015

§ Comment les montagnes vieillissent-elles ?

§ Comment les montagnes vieillissent-elles ?

1.5/ La disparition des reliefs : érosion, sédimentation et recyclage des matériaux

Tout relief est un système instable qui tend à disparaître aussitôt qu'il se forme. Il ne s'agit pas ici d'étudier de façon exhaustive les mécanismes de destruction des reliefs et le devenir des matériaux de démantèlement, mais simplement d'introduire l'idée d'un recyclage en replaçant, dans sa globalité, le phénomène sédimentaire dans cet ensemble. Comme les matériaux océaniques, la lithosphère continentale est recyclée en permanence. Les mécanismes sont cependant différents, ce qui explique que la croûte continentale puisse conserver les roches les plus anciennes de la Terre.

A1/ Sortie géologique au cap d'Erquy / carnet

\Erquy_carnetA5.odg©
D/ TS Erquy.odp

A2/ Granulométrie des sables de Loire / logiciel Google earth + Excel

Transport et sédimentation1.kmz
© TP Transport et sédimentation des particules
Les fichiers Excel sont sur le fichier transport sédimentation KMZ. Il faut charger sur google earth le fichier KMZ. Ensuite sur google earth, l'ouvrir et suivre les différentes étapes du TP. Pour accéder au fichier excel, il faut cliquer sur les punaises situées au Puy en Velay, Orléans et Nantes.
Manuel p.196-7

vendredi 13 novembre 2015

Evaluation : question type II.2

http://artic.ac-besancon.fr/svt/act_ped/svt_lyc/eva_bac/s-bac2011/bac2011-reu.htm#22

correction evaluation

  1. Lithosphère / 1300°C / asthéno
  2. Lithosphère océanique = croûte + manteau sup
  3. Dorsale : Divergence : , rift, séismes superf, volcan, / convection
  4. Subduction : Convergence : fosse/ arc ou cordillère, séismes prof, , plan de WB

111- Sismologie et pétrographie en surface

B111/ la composition de la lithosphère

La lithosphère est constituée de la croûte et du manteau supérieur.

1.1.2- Bathymétrie et paléomagnétisme des fonds océaniques

B112/ Expansion et accrétion océanique

Au début des années 1960, les découvertes de la topographie océanique et des variations du flux thermique permettent d’imaginer une expansion océanique par accrétion de matériau remontant à l’axe des dorsales, conséquence d’une convection profonde.
La mise en évidence de bandes d’anomalies magnétiques symétriques par rapport à l’axe des dorsales océaniques, corrélables avec les phénomènes d’inversion des pôles magnétiques (connus depuis le début du siècle), permet d’éprouver l'hypothèse de Wegener et de calculer des vitesses d’expansion océaniques.

1.1.3- Sismologie en profondeur

B113/ Subduction du plancher océanique

Au voisinage des fosses océaniques, la distribution spatiale des foyers des séismes en fonction de leur profondeur s’établit selon un plan incliné, le plan de Wadati-Benioff.

Les différences de vitesse des ondes sismiques qui se propagent le long de ce plan, par rapport à celles qui s’en écartent, permettent de distinguer la lithosphère de l’asthénosphère. La limite inférieure de la lithosphère correspond généralement à l’isotherme 1300°C (environ 100 km sous océans, 120 km sous continents). La lithosphère comprend la croûte + le manteau supérieur, l'asthénosphère est une partie du manteau sous-jacente. L’interprétation de ces données sismiques permet ainsi de montrer que la lithosphère s’enfonce dans le manteau au niveau des fosses dites de subduction.