mardi 18 août 2020

L'obligation du port du masque par le décret du 17 juillet et les risques sanitaires encourus

Après une période de déconfinement et la fin de l'état d'urgence sanitaire le 10 juillet 2020, l'Etat français impose le port du masque le 17 juillet 2020 dans les lieux publics clos. Le 16 juillet 2020, Jean Castex, nouveau Premier Ministre, déclarait devant les sénatrices et les sénateurs "Le port du masque, constitue avec le respect des gestes dits « barrière » une mesure de prévention et de protection efficace". Cette décision se base sur les recommandations faites par l'OMS dans un rapport intitulé "Conseils sur l'utilisation des masques dans le contexte de la pandémie de COVID-19", paru le 5 juin 2020 (7). A la page 6 de ce rapport, l'OMS précise la chose suivante: "À l’heure actuelle, l’utilisation généralisée des masques par les personnes en bonne santé dans le cadrecommunautaire n’est pas encore étayée par des preuves scientifiques directes ou de haute qualité et il y a des avantages et des dommages potentiels à prendre en compte". Cette affirmation de l'OMS montre qu'on ne dispose à ce jour d'aucune étude scientifique randomisée prouvant l'efficacité et l'utilité du masque, efficacité et utilité qui étaient niée au début de la pandémie. Elle montre aussi son ignorance des 10 études randomisées prouvant l'inutilité des masques (8) (9). Ces mêmes masques sont même des "nids à microbes" pouvant se révéler plus nuisibles qu'autre chose pour citer les mots du professeur émérite de l'Université Johannes-Gutenberg de Mayence Sucharit Bhakdi (10). Outre les risques de malaises vagales liés au fait de respirer son propre CO2, le port prolongé du masque facial amène une prolifération des microbes et des champignons (stapyilocoques notamment) que nous respirons tout le temps du port, ce qui est un risque important pour notre santé. Enfin, le masque laisse entrer et sortir les microbes (dont la taille est de l'ordre du nanomètre) et ne protègent ni le porteur ni son entourage. La décision de l'Etat français d'imposer le port du masque est donc infondée et illégitime.

vendredi 10 juillet 2020

Bioéthique : que cache la « ROPA » ?

ROPA loi bioéthique
Les députés de la commission spéciale de l’Assemblée nationale ont adopté, en seconde lecture, un amendement du député et rapporteur Jean-Louis Touraine (LREM) sur la légalisation de la ROPA, disposition à laquelle le Gouvernement est opposé. Il s’agit en réalité d’un sigle (Réception d’ovocyte de la partenaire) inventé de toute pièce par ses promoteurs pour désigner le don d’ovocyte dirigé d’une femme à une autre femme. Cette pratique aboutit, pour l’enfant qui en naît, , non seulement à faire disparaître le père, mais aussi à éclater la maternité entre deux femmes, la donneuse d’ovocytes et la gestatrice, au prix de brouiller encore plus la filiation des enfants.
https://www.alliancevita.org/2020/07/bioethique-que-cache-la-ropa/?utm_campaign=Email+Loi+Bio%c3%a9thique&utm_content=Loi+bio%c3%a9thique+%3a+vers+un+nouveau+passage+en+force+!&utm_medium=Emailing+via+Message+Business&utm_source=Message+Business&utm_term=Alliance+VITA

lundi 29 juin 2020

Qu'est-ce qui cause la mauvaise haleine ? - Mel Rosenberg

Un neurone propre à l’espèce humaine découvert dans notre cerveau ?

Si nos facultés semblent uniques, aucune explication purement neurologique ne paraît satisfaisante.

On a longtemps cru que l’intelligence était liée à la taille du cerveau. « Mais les éléphants en ont un plus gros que le nôtre, et en termes de proportions par rapport au reste du corps, les chimpanzés ou les dauphins sont très proches des humains », argumente le paléoanthropologue Antoine Balzeau (CNRS/MNHN).
Les chercheurs ont aussi pensé que les asymétries – certaines zones cérébrales semblent spécialisées et localisées d’un côté seulement – expliqueraient la complexité de fonctions comme le langage. Les progrès de la science sont venus battre en brèche cette hypothèse : les singes ont aussi des asymétries, et leur communication est plus complexe qu’on ne l’avait imaginée.

jeudi 25 juin 2020

4,3/ Altérations du génome et cancérisation

Objectifs : connaissances fondamentales sur le développement des cancers, sur leurs origines et leurs formes multiples ; l’identification de l’origine de certains cancers permet la mise en oeuvre de mesures de santé publique.
Notions fondamentales : mutations, cancérisation, facteurs de risques.

1/ Cancer, généralités

 

- Recenser, extraire et organiser des informations pour identifier les facteurs de cancérisation (agents mutagènes, infections virales, susceptibilité génétique).
Des modifications du génome des cellules somatiques surviennent au cours de la vie individuelle par mutations spontanées ou induites par un agent mutagène ou certaines infections virales. Elles peuvent donner naissance à une lignée cellulaire dont la prolifération incontrôlée est à l’origine de cancers.

2/ Cancer, causes

 

- Estimer l’augmentation du taux de mutation induit par un agent mutagène.
- Recenser les causes multiples pouvant concourir au développement de certains cancers (pulmonaire, hépatique, peau) et les mesures de prévention possibles (limitation de l’exposition aux UV et à diverses pollutions chimiques, politique antitabac, etc.).
- Identifier l’importance, en matière de santé publique, de certains virus liés à la cancérisation (hépatite B, papillomavirus) et connaître les méthodes de prévention possibles (vaccination).
On connaît des facteurs génétiques hérités qui modifient la susceptibilité des individus à différents types de cancers. La connaissance des causes d’apparition d’un type de cancers permet d’envisager des mesures de protection (évitement des agents mutagènes, surveillance régulière en fonction de l’âge, vaccination), de traitements (médicaments, thérapie génique par exemple) et de guérison.

Netographie

Bilan / Altérations du génome et cancérisation

Connaissances
Des modifications du génome des cellules somatiques surviennent au cours de la vie individuelle par mutations spontanées ou induites par un agent mutagène ou certaines infections virales. Elles peuvent donner naissance à une lignée cellulaire dont la prolifération incontrôlée est à l’origine de cancers.
On connaît, de plus, des facteurs génétiques hérités qui modifient la susceptibilité des individus à différents types de cancers.
La connaissance des causes d’apparition d’un type de cancers permet d’envisager des mesures de protection (évitement des agents mutagènes, surveillance régulière en fonction de l’âge, vaccination), de traitements (médicaments, thérapie génique par exemple) et de guérison.
Notions fondamentales : mutations, cancérisation, facteurs de risques.
Objectifs : les élèves acquièrent les connaissances fondamentales sur le développement des cancers, sur leurs origines et leurs formes multiples. Ils comprennent que l’identification de l’origine de certains cancers permet la mise en oeuvre de mesures de santé publique.
Capacités
- Recenser, extraire et organiser des informations pour identifier les facteurs de cancérisation (agents mutagènes, infections virales, susceptibilité génétique).
- Estimer l’augmentation du taux de mutation induit par un agent mutagène.
- Recenser les causes multiples pouvant concourir au développement de certains cancers (pulmonaire, hépatique, peau) et les mesures de prévention possibles (limitation de l’exposition aux UV et à diverses pollutions chimiques, politique antitabac, etc.).
- Identifier l’importance, en matière de santé publique, de certains virus liés à la cancérisation (hépatite B, papillomavirus) et connaître les méthodes de prévention possibles (vaccination).

4,4/ Variation génétique bactérienne et résistance aux antibiotiques

Objectifs : un cas pratique de sélection naturelle dans des populations bactériennes est ici illustré et ses incidences en termes de santé publique, dégagées.

Rappel évaluation de décembre 2019

Exercice 2 sur 10 points La résistance des bactéries aux antibiotiques, un problème mondial de santé publique. L’augmentation des résistances bactériennes aux antibiotiques amenuise de façon inquiétante les chances de succès thérapeutiques par les antibiotiques. Expliquer comment s’acquièrent et augmentent les résistances bactériennes aux antibiotiques. Vous organiserez votre réponse selon une démarche de votre choix intégrant des données des documents et des connaissances utiles
Document 1 : séquençage d’un gène bactérien
Document 2 : effets des antibiotiques sur les bactéries non pathogènes intestinales
Document 3 : effets des antibiotiques sur Escherichia coli

Bilan /Variation génétique bactérienne et résistance aux antibiotiques

Connaissances
Parmi les mutations spontanées ou induites qui se produisent aléatoirement dans les populations de bactéries, certaines confèrent des résistances aux antibiotiques.
L’application d’un antibiotique sur une population bactérienne sélectionne les mutants résistants à cet antibiotique, d’autant plus qu’il élimine les bactéries compétitrices sensibles et permet donc leur développement numérique. L’utilisation systématique de traitements antibiotiques en santé humaine comme en usage agronomique ou vétérinaire conduit à augmenter la fréquence des formes résistantes dans les populations naturelles de bactéries et aboutit à des formes simultanément résistantes à plusieurs antibiotiques. Cela constitue un important problème de santé publique car le nombre de familles d’antibiotiques disponibles est limité. De nouvelles pratiques plus responsables des antibiotiques disponibles doivent donc être recherchées.
Objectifs : un cas pratique de sélection naturelle dans des populations bactériennes est ici illustré et ses incidences en termes de santé publique, dégagées.
Capacités
- Étudier un protocole expérimental permettant de montrer la sensibilité ou la résistance de micro-organismes à différents antibiotiques.
- Concevoir et mettre en place un protocole expérimental pour étudier l'apparition de mutants résistants à un antibiotique à partir d'une culture de bactéries sensibles, dans les conditions de sécurité attendues.
- Recenser, extraire et organiser des informations pour :
• identifier la sensibilité ou la résistance de micro-organismes à différents antibiotiques ;
• calculer le taux d'apparition de résistances dans une population ;
• analyser des bases de données sur la résistance aux antibiotiques en France et en Europe (type, incidence dans les populations, relations avec les pratiques de santé et d'élevage, etc.).
- Identifier, sur un exemple, l’intérêt de l’application du raisonnement évolutionniste en matière médicale (prendre en compte l'avantage compétitif des résistants).