vendredi 22 janvier 2021

2,1/ La structure du globe terrestre

2,1,2/ L’apport des études sismologiques à la connaissance du globe terrestre : Sismologie

Objectifs : l’étude sismologique permet d’affiner la compréhension de la structure du globe terrestre et de la lithosphère au-delà de la vision du risque sismique appréhendé en collège.

jeudi 21 janvier 2021

3,2/ Les traces du passé mouvementé de la Terre

Réponses au Manuel p.158 à 171 :

3,1/ Le temps et les roches

3,1/ Le temps et les roches : bilans et liens

3,2/ Les traces du passé mouvementé de la Terre

Objectifs : mobiliser les acquis de la classe de première sur la tectonique globale actuelle (notamment les marqueurs de collision ou d’extension) pour reconstituer l’histoire géologique de la Terre et notamment sa paléogéographie.

Notions fondamentales : cycle orogénique, ophiolites, paléogéographie.

Liens : enseignement de spécialité de SVT en classe de première : dynamique de la lithosphère.

 anatomie

https://www.reseau-canope.fr/corpus/anatomie-3d/femme

https://www.zygotebody.com/ 

 observation de cellules au microscope

compléter page 5

mercredi 20 janvier 2021

vaccin : biologie

 "Le principe de la vaccination est toujours le même : il s’agit de présenter un pathogène (virus, mais aussi parasite ou bactérie) à notre système immunitaire afin qu’il apprenne à le reconnaître et à fabriquer des anticorps spécifiques qui seront prêts à le neutraliser lorsque nous le rencontrerons dans la vraie vie. « En réalité ce n’est pas le pathogène en tant que tel qui déclenche la réponse immunitaire, mais des protéines bien particulières qui se trouvent à la surface du virus, les antigènes, explique Bruno Pitard, physico-chimiste au Centre de recherche en cancérologie et immunologie Nantes-Angers1. Ces antigènes sont la clé qui permet au virus de pénétrer dans la cellule, qu’il va alors mettre à son service pour se reproduire. Concernant les coronavirus, l’antigène le mieux reconnu est la protéine « S » (pour Spike), cette protéine en forme de pique qui donne au virus son aspect « hérissé » si particulier.

L’idée du vaccin est évidemment d’inoculer le pathogène sous une forme totalement inoffensive, qui ne risque pas de déclencher la maladie contre laquelle il prétend nous défendre. Plusieurs techniques sont possibles pour cela – des techniques éprouvées comme l’utilisation du virus entier rendu inoffensif, aux techniques plus récentes comme les vaccins à ADN ou ARN. Toutes ces pistes sont actuellement exploitées dans la recherche d’un vaccin contre le Covid-19."

 https://lejournal.cnrs.fr/articles/quel-vaccin-contre-le-covid-19

"Rappels sur le vaccin BNT162b
Comme le vaccin Moderna (mRNA-1273), BNT162b est un vaccin à ARN messager (ARNm), sans adjuvant, dont l'ARN code pour la protéine Spike (S) de SARS-CoV-2. Cet ARN est composé de nucléotides légèrement différents des nucléotides naturels pour ne pas déclencher une trop forte inflammation (notre système immunitaire détecte les ARN viraux, ce qui provoque la production de médiateurs immunitaires, en particulier des interférons). Ces ARN messagers sont encapsulés dans des nanoparticules lipidiques pour mieux pénétrer dans les cellules musculaires lors de l'injection. Après lecture par les ribosomes et synthèse de la protéine S par les cellules ayant absorbé les nanoparticules, cet ARN messager est détruit et éliminé, comme l'ensemble des ARN messagers produits par nos cellules."

https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html 

 "Les vaccins à ARNm (dits ARN messagers) sont effectivement « en théorie » une astucieuse technique faisant produire à nos cellules les antigènes du virus (pour le SARS-COV-2, il s’agit de la protéine spike) au lieu de les faire produire de façon complexe par les industries. Cette technologie permet donc de produire plus facilement et plus vite un grand nombre de doses de vaccin. Ceci sous-entendrait que les vaccins soient donc moins chers que leurs homologues protéiques. Les vaccins à ARNm contre le covid 19 seront facturés entre 16 et 32 euros selon la firme pharmaceutique alors que le vaccin contre la grippe est facturé entre 6 et 7 euros. Ce fait laisse très pensif…

Toutefois, l’ARNm est facilement dégradé par nos enzymes. Il faut donc trouver un moyen de le véhiculer intact dans nos cellules pour qu’il puisse commander à la cellule la production de la protéine spike (antigène). Pour cela, plusieurs technologies développées sont actuellement testées en phase 3. Le laboratoire Pfizer a choisi de fabriquer une enveloppe mimant les protéines et lipides, qui aura les caractéristiques d’un virus sans en être un [12]. Thomas Madden, fabricant des lipoparticules dans lesquelles seront intégrées les ARNm pour les délivrer annonce que les tests de stabilité n’ont pas été réalisés, ce qui apparait très inquiétant. Une autre technique consiste en l’utilisation de véritables virus modifiés afin d’y intégrer le code de la protéine spike. Le virus du rhume a été choisi pour le vaccin Russe Spoutnik V et celui de la rougeole par l’institut Pasteur ; quant au laboratoire AstraZeneca il travaille sur un adénovirus modifié de chimpanzé. En tous cas, le déploiement d’un vaccin à ARNm destiné à l’homme et diffusé à grande échelle sera une première. Seuls quelques vaccins à ADN ont déjà été utilisés chez le cheval, le poisson ou le chien [12].

...

Dans de nombreux articles de la presse dominante, des journalistes clament à qui veut l’entendre que l’ARNm ne peut pas s’intégrer dans le génome humain. Même si la probabilité apparait comme faible, elle ne peut pas être exclue en l’état actuel des connaissances. Pour s’intégrer dans le génome, un fragment d’ARNm a besoin notamment de deux enzymes : une rétrotranscriptase et une intégrase. Que se passera-t-il chez des patients qui sont co-infectés par des virus possédant ces deux enzymes comme les patients VIH positifs ou HTLV1 positifs ? Le génome humain est composé de 8% de rétrovirus intégrées anciennement. D’ailleurs certains génomes viraux ont été intégrés par des rétrotransposons présents dans les cellules humaines [13]. Chez l’homme le virus HHV6 peut s’intégrer dans les télomères des chromosomes et être réactivé dans certaines conditions [13]. Signalons qu’aucun séquençage de génome des patients ayant reçu les vaccins n’a été réalisé. De plus, si des effets de mutagenèse insertionnelle surviennent, il est probable que ces effets ne soient visibles qu’à moyen ou long terme et donc échappent à la surveillance des effets indésirables dus aux vaccins, surveillance qui est très courte.

Rappelons-nous que le vaccin Pandemrix, lui aussi réalisé à la va-vite dans l’urgence de la crise H1N1, a entrainé de la narcolepsie chez des personnes auparavant saines, qui n’ont toujours pas été indemnisées pour la plupart [14]."

https://reinfocovid.fr/science/vaccin-covid/ 

Juan Gaertner/Science Photo Library

RÉFÉRENCES

vaccin : balance bénéfices-risques

VACCIN ARNm PFIZER/BIONTECH

ÉLÉMENTS CONNUS DE BALANCE BÉNÉFICE-RISQUE

vaccin : épidémiologie

"En conclusion, les données présentées à la FDA sur le vaccin BNT162b sont à la fois positives, avec un taux de protection dont beaucoup de vaccins rêveraient, et rassurantes avec un profil de toxicité post-injection acceptable.
Néanmoins, beaucoup de questions demeurent. Si son efficacité contre les formes légères à modérées de COVID-19 semble confirmée, il n'en est pas de même pour les formes asymptomatiques ou sévères (même si, dans ce dernier cas, les données vont dans le bon sens). La question de la protection des personnes souffrant de comorbidités reste également en suspens. Enfin, nous n'avons aucune information sur la durée de la protection accordée par ce vaccin.
De plus, et c'est une question essentielle pour le contrôle de la pandémie, nous ne savons rien sur la transmission du virus par des personnes vaccinées et néanmoins atteintes de formes asymptomatiques. En l'absence de données sur cette question, le respect des gestes barrières devra persister en dépit de la vaccination, tant que la pandémie ne sera pas contrôlée. Enfin, la question d'une éventuelle toxicité à long terme se pose toujours, ainsi que celle des effets indésirables graves et rares qui pourraient survenir.
Ces points irrésolus montrent la nécessité absolue, à la fois de poursuivre l'étude C4591001 sans vacciner le groupe placebo (
les experts de la FDA voient d'un mauvais œil l'intention affichée de Pfizer/BioNTech de vacciner les personnes qui se trouvent dans le groupe placebo après 6 mois de suivi post-injections), de mener des études complémentaires ciblées sur ces questions et de mettre en place des mesures de vaccinovigilance efficaces, voire d'évaluation de l'efficacité de ce vaccin chez les personnes de plus de 75 ans qui vont être massivement vaccinées dans les semaines qui viennent."

https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html 

Addendum : Le 10 décembre 2020, les données de l'étude C4591001 ont été publiées dans le New England Journal of Medicine (sous une forme plus digeste que les 150 pages des documents publiés par la FDA...)

©Vidal.fr

2/ les membranes cellulaires

 


 

Schématiser la membrane plasmique à partir de molécules dont les parties hydrophile/lipophile sont identifiées.

mardi 19 janvier 2021

3/ À la recherche du passé géologique de notre planète

3,2/ Les traces du passé mouvementé de la Terre

Objectifs : mobiliser les acquis de la classe de première sur la tectonique globale actuelle (notamment les marqueurs de collision ou d’extension) pour reconstituer l’histoire géologique de la Terre et notamment sa paléogéographie.

Notions fondamentales : cycle orogénique, ophiolites, paléogéographie.

Liens : enseignement de spécialité de SVT en classe de première : dynamique de la lithosphère.

Manuel p.158

lundi 18 janvier 2021

Because it’s winter and you’ve study climate change in science I choosed a new subject that might keep your interest :

Listen : https://youtu.be/r2Ou58p_D7k

The Unsung Heroes of the Arctic - Ep. 3 | Wildlife: The Big Freeze

Polar bears dominate the Arctic animal headlines; it’s hard for anything to escape their shadow. In this episode we meet an unexpected array of smaller species that each have their own peculiar but no less entertaining strategies for surviving in this brutal environment. The tiny arctic fox might look cute, but it’s actually a killing machine. The arctic hare may be fluffy and have comical ears, but it’s both a master of camouflage and one of the fastest animals here. The snowy owl has sacrificed speed for a mightier secret weapon: silence. We find a lemming (a tiny brown rodent) running around in a blizzard, a big mistake when silent assassins are flying overhead. Although these unsung heroes are some of the few who’ve perfectly adapted to this place, the environment is changing fast. Warming temperatures are allowing enemies to move north, encroaching on these Arctic specialists.

read : https://www.theguardian.com/us-news/ng-interactive/2020/oct/13/arctic-ice-melting-climate-change-global-warming

https://www.worldwildlife.org/pages/six-ways-loss-of-arctic-ice-impacts-everyone