vendredi 2 novembre 2018
jeudi 25 octobre 2018
Que risque-t-on en s’asseyant sur des toilettes publiques ?
Tout le monde a déjà vécu cette situation : une envie pressante,
la recherche frénétique de toilettes, et, une fois trouvées, la
découverte que le siège est couvert de gouttelettes, souvenirs de
l’utilisateur précédent. Dès lors, que faire ? Se comporter comme si de
rien n’était et procéder comme à l’accoutumée, ou bien tenter de faire
son affaire accroupi, en équilibre précaire ?
lundi 22 octobre 2018
EV/ dessin d'observation
Dessin :
-
papier, crayon,
-
orientation, taille,
-
netteté, finesse,
-
représentation fidèle au modèle.
Légende :
-
position,
-
traits droits, flèches,
-
propreté,
-
précision : mb, noy, cytoplasme, paroi, chloroplaste
Titre :
-
l'organisme observé,
-
l'organe (coupe),
-
mode d’observation
-
grossissement
total /12
vendredi 19 octobre 2018
§ quelle est la structure microscopique du vivant ?
§ quelle est la structure microscopique du vivant ? qu’est-ce qu’une cellule ? Quels sont les différents types de cellules du monde vivant ?
1.2.3 - Cell structure of life
A1 : Observation de cellules au microscope optique
Eau croupie
Microscopes, lames, lamelles
? Réaliser un
dessin de deux cellules (une animale et une végétale) au
microscope, légendez, titrez
? complétez votre
échelle d’organisation du vivant
quelques images :
Paramecium 50 à 300 µm :
cellules buccales humaines :
Elodea canadensis :
BONNES VACANCES !
comment les chromosomes portent-ils des informations ?
A3 : modélisation d’un chromosome
Tordre un fil de couture le plus possible
comparer avec la même longueur non torsadée
coller sur dessin de cellule
comparer avec activité 1
AM : extraction de l'ADN à la cuisine
Manuel p27
ADNA4 : localisation d'un gène sur un chromosome / carte génétique
GenomePoster2009.pdf
Manuel p30
gène,
anomalie génétiqueA4 : Etude des groupes sanguins
Qu’est-ce qu’un volcan ?
A3 : Citation de Tazief illustrée
© Dragon volcan.odg
Agenda :
répondre aux 3 questions sur le document distribué
Les magmas sont contenus dans des réservoirs magmatiques localisés, à plusieurs kilomètres de profondeur.
A4 : cartographie mondiale des volcans
© carte des volcans au niveau mondial.odg
Les volcans actifs ne sont pas répartis au hasard à la surface du globe.Les volcans actifs sont alignés en majorité en bordure de continent, dans des arcs insulaires, le long de grandes cassures et des dorsales océaniques.
Quelques volcans actifs sont isolés.
jeudi 18 octobre 2018
§ quelle est la structure microscopique du vivant ?
§ quelle est la structure microscopique du vivant ? qu’est-ce qu’une cellule ? Quels sont les différents types de cellules du monde vivant ?
1.2.3 - Cell structure of life
A1 : Observation de cellules au microscope optique
Eau croupie
Microscopes, lames, lamelles
? Réaliser un
dessin de différentes cellules au microscope / complétez votre
échelle d’organisation du vivant
quelques images :
Paramecium 50 à 300 µm :
cellules buccales humaines :
A2 : Histoire de la microscopie
Microscopie.odp
Microscopie électronique balayage.odp
A3 : Observation de cellules au microscope électronique
Diap/cellule.odp
Question d'échelle :
1 mm = 1 000 µm = 1 000 000 nm
: http://www.cellsalive.com/howbig.htm
Les cellules sont les unités structurales et
fonctionnelles de tous les êtres vivants. Toutes les cellules sont
limitées par une membrane plasmique. Elle définit un compartiment
intracellulaire où a lieu le métabolisme. Certaines cellules ont
une paroi.
Toutes les cellules eucaryotes possèdent un noyau
limité par une enveloppe. Les procaryotes, comme les bactéries,
n'ont pas de véritable noyau, pas d'enveloppe nucléaire
les cellules eucaryotes possèdent des organites :
noyau, chloroplaste, mitochondrie.
Chaque organite exerce dans la cellule une
fonction particulière.
Les chloroplastes se trouvent uniquement dans les
cellules chlorophylliennes.
eucaryote,
procaryote [caryo : noyau]organites cellulaires : mitochondries, chloroplastes, … :
cellule végétale, animale :
http://www.cellsalive.com/cells/cell_model.htm
cells alive web site :
http://www.cellsalive.com/aboutus.htm
Evaluation : dessin d'observation
Dessin :
-
papier, crayon,
-
orientation, taille,
-
netteté, finesse,
-
représentation fidèle au modèle.
Légende :
-
position,
-
traits droits, flèches,
-
propreté,
-
précision : mb, noy, cytoplasme, flagelle, chloroplaste
Titre : adapté + indication :
-
de l'organisme observé,
-
de l'organe (coupe),
-
du mode d’observation
-
du grossissement
total /12
Bilan : la cellule, unité du vivant
La cellule est un espace limité par une membrane qui échange de la matière et de l’énergie avec son environnement. Cette unité structurale et fonctionnelle commune à tous les êtres vivants est un indice de leur parenté.The cell is a space bounded by a membrane that exchanges matter and energy with its environment. This structural and functional unit common to all living beings is an indication of their parentage.
comment les chromosomes portent-ils des informations ?
répartition oraux sur sujets « responsabilité
humaine (santé et environnement) » : 5’ chaque début
de cours, oral perso, non noté, entrainement brevet,
choix p175 à 222
A2 : dislocation d'un chromosome en video
Manuel p 28
ADN,
ChromosomeAM : extraction de l'ADN à la cuisine
Manuel p27
ADNA3 : localisation d'un gène sur un chromosome / carte génétique
GenomePoster2009.pdf
Manuel p30
gène,
anomalie génétique
mercredi 17 octobre 2018
§ Comment reconstituer l'histoire d'une chaîne de montagnes ?
A2 : modélisation de lithosphère en subduction / sismologie
SismologieII.odp
Sismographie, hodographie, tomographieA3 : Des traces de subduction dans les montagnes
facies métamorphiques :
trajet
d'un gabbro de la croûte oc (Nicollet) :
http://christian.nicollet.free.fr/page/Figures/phototeque.html#TrajetCO
Collection de roches subduites dans les Alpes :
éclogite et métagabbro :
http://www2.ac-lyon.fr/enseigne/biologie/ress/geologie/metagabbro/metagabbro.html
métagabbros,
éclogite
A4 : Des traces d'océan dans les montagnes
-
Pillows de la pointe de la Houssaye à Erquy
-
Pillows de la carrière de Pierre Bisé
-
sujet bac pour situer le massif du chenaillet : sept. 2008 Martinique
Les chaînes de montagnes présentent souvent les traces d'un domaine océanique disparu (ophiolites) et d'anciennes marges continentales passives (failles normales).
B : Schématisation de l'accrétion océanique à la collision continentale / animations
Animation simple :
http://www.biologieenflash.net/sommaire.html
→ géologie interne → dorsale : accrétion
anim° rift :
http://svt.ac-rouen.fr/tice/rift/rift2.htm
+ explications :
http://svt.ac-rouen.fr/tice/rift/rift4.htm
→ D3>D
en
s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique s’épaissit,
s’hydrate et se densifie
=> dépasse la densité de l’asthéno => subd° => ne dépasse pas 200 Ma
Modèle
numérique d'une collision continentale de type Alpes :
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosg
eol/01_decouvrir/02_subduction/04_subduction_plaques/02_labo/img/grandes/07a/04a.htm
animation
: http://youtu.be/ZLJLFYXp-0Q
transformation
minéralogique en profondeur / subduction
glossaire :
http://operabaroque.fr/magmatiques.htm
B : La convergence lithosphérique : contexte de la formation des chaînes de montagnes
Si les dorsales océaniques sont le lieu de
la divergence des plaques et les failles transformantes
une situation de coulissage, les zones de subductions
sont les domaines de la convergence à l'échelle
lithosphérique. Ces régions, déjà présentées en classe de
première S, sont étudiées ici pour comprendre une situation
privilégiée de raccourcissement et d'empilement et donc de
formation de chaînes de montagnes.
Les
chaînes de montagnes présentent souvent les traces d'un domaine
océanique disparu (ophiolites)
et d'anciennes marges
continentales passives (failles normales).La « suture » de matériaux océaniques résulte de l'affrontement de deux lithosphères continentales (collision). Tandis que l'essentiel de la lithosphère continentale continue de subduire, la partie supérieure de la croûte s'épaissit par empilement de nappes dans la zone de contact entre les deux plaques.
Les matériaux océaniques et continentaux montrent les traces d'une transformation minéralogique (métamorphisme) à grande profondeur au cours de la subduction.
La différence de densité entre l'asthénosphère et la lithosphère océanique âgée est la principale cause de la subduction. En s'éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique se refroidit et s'épaissit. L'augmentation de sa densité au-delà d'un seuil d'équilibre explique son plongement dans l'asthénosphère, et c'est aussi pourquoi son âge n'excède pas 200 Ma en surface.
Les indices de subduction ou de collision doivent
pouvoir être reconnus sur divers types de documents. La succession
est présentée comme un scénario type, jamais parfaitement réalisé
sur le terrain. Le rôle moteur de la traction par la lithosphère
océanique plongeante complète la compréhension de la tectonique
des plaques.
BONNES VACANCES !
lundi 15 octobre 2018
§ Comment reconstituer l'histoire d'une chaîne de montagnes ?
A3 : Comparaison de densités lithosphériques / sujets BAC
© densite lithosphere.odg
1- Quels constats peut-on faire en comparant les
densités des croûtes // manteau ?
2- Que se passe-t-il lorsque le métamorphisme des
gabbros atteint le niveau 3 (du point de vue densité) ?
sujet
ECE BAC 2013 n°30 : comparaison densité et minéralogie éclogite
et métagabbro
cause
de la subduction : différence de densitéLa différence de densité entre l'asthénosphère et la lithosphère océanique âgée est la principale cause de la subduction. En s'éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique se refroidit et s'épaissit. L'augmentation de sa densité au-delà d'un seuil d'équilibre explique son plongement dans l'asthénosphère, et c'est aussi pourquoi son âge n'excède pas 200 Ma en surface.
1,3,2 : La modélisation permet de comprendre la subduction
A1 : Modélisation du plan de Wadati- Benioff / SIG
Rappel 1S : sismolog et educarte déjà
utilisés
doc sur réseau Groupe
> classe > travail > SVTR >
® TS TP subduction.odt i
® TS TP subduction excell.xls
FT fournies au TP de Bac (ECE) :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/svt/serveur/bankact/index.php?m=1&sm=1
localisation des zones de subduction :
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosgeol/01_decouvrir/02_subduction/02_carte/carteok.htm
logiciel tectoglob :
http://pedagogie.ac-amiens.fr/svt/info/logiciels/Tectoglob/index.html
logiciel Educarte :
http://www.edusismo.org/docs/outils/educarte/index.htm
des
séismes et du volcanisme => arc et chaîne de montagnes
mise en évidence du plan de Wadati Benioff :
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosgeol/01_decouvrir/02_subduction/04_subduction_plaques/01_terrain/img/grandes/06a/02a.jpg
http://www.mescours.info/Image/svt/subduction_isotherme.jpg
âge
de la plaque # distance de la dorsale # pente du plan de WB :
en
s’éloignant de la dorsale, la lithosphère océanique s’épaissit,
s’hydrate et se densifie
=>
dépasse la densité de l’asthéno => subd°
=>
l'âge de la LO ne dépasse pas 200 Ma
=>
âge de la plaque # distance de la dorsale # pente du plan de WB
iCORRECTION
prendre les données en
fonction de la longitude
modifier une valeur pour Tonga
en -175
coef dir Chili : 25
coef dir Tonga : 80
samedi 13 octobre 2018
Pourquoi la perception des couleurs n’est-elle pas parfaitement identique pour chacun de nous ?
12.10.2018 par Bernard Valeur
Vous avez peut-être constaté que les nuances de bleu, de vert, de
rouge, etc. ne sont pas perçues de la même façon par tous. Avant de nous
pencher sur les raisons de cette surprenante observation, rappelons
brièvement la façon dont l’être humain perçoit les couleurs.vendredi 12 octobre 2018
huit intelligences
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