jeudi 25 juin 2020

4,3/ Altérations du génome et cancérisation

Objectifs : connaissances fondamentales sur le développement des cancers, sur leurs origines et leurs formes multiples ; l’identification de l’origine de certains cancers permet la mise en oeuvre de mesures de santé publique.
Notions fondamentales : mutations, cancérisation, facteurs de risques.

1/ Cancer, généralités

 

- Recenser, extraire et organiser des informations pour identifier les facteurs de cancérisation (agents mutagènes, infections virales, susceptibilité génétique).
Des modifications du génome des cellules somatiques surviennent au cours de la vie individuelle par mutations spontanées ou induites par un agent mutagène ou certaines infections virales. Elles peuvent donner naissance à une lignée cellulaire dont la prolifération incontrôlée est à l’origine de cancers.

2/ Cancer, causes

 

- Estimer l’augmentation du taux de mutation induit par un agent mutagène.
- Recenser les causes multiples pouvant concourir au développement de certains cancers (pulmonaire, hépatique, peau) et les mesures de prévention possibles (limitation de l’exposition aux UV et à diverses pollutions chimiques, politique antitabac, etc.).
- Identifier l’importance, en matière de santé publique, de certains virus liés à la cancérisation (hépatite B, papillomavirus) et connaître les méthodes de prévention possibles (vaccination).
On connaît des facteurs génétiques hérités qui modifient la susceptibilité des individus à différents types de cancers. La connaissance des causes d’apparition d’un type de cancers permet d’envisager des mesures de protection (évitement des agents mutagènes, surveillance régulière en fonction de l’âge, vaccination), de traitements (médicaments, thérapie génique par exemple) et de guérison.

Netographie

Bilan / Altérations du génome et cancérisation

Connaissances
Des modifications du génome des cellules somatiques surviennent au cours de la vie individuelle par mutations spontanées ou induites par un agent mutagène ou certaines infections virales. Elles peuvent donner naissance à une lignée cellulaire dont la prolifération incontrôlée est à l’origine de cancers.
On connaît, de plus, des facteurs génétiques hérités qui modifient la susceptibilité des individus à différents types de cancers.
La connaissance des causes d’apparition d’un type de cancers permet d’envisager des mesures de protection (évitement des agents mutagènes, surveillance régulière en fonction de l’âge, vaccination), de traitements (médicaments, thérapie génique par exemple) et de guérison.
Notions fondamentales : mutations, cancérisation, facteurs de risques.
Objectifs : les élèves acquièrent les connaissances fondamentales sur le développement des cancers, sur leurs origines et leurs formes multiples. Ils comprennent que l’identification de l’origine de certains cancers permet la mise en oeuvre de mesures de santé publique.
Capacités
- Recenser, extraire et organiser des informations pour identifier les facteurs de cancérisation (agents mutagènes, infections virales, susceptibilité génétique).
- Estimer l’augmentation du taux de mutation induit par un agent mutagène.
- Recenser les causes multiples pouvant concourir au développement de certains cancers (pulmonaire, hépatique, peau) et les mesures de prévention possibles (limitation de l’exposition aux UV et à diverses pollutions chimiques, politique antitabac, etc.).
- Identifier l’importance, en matière de santé publique, de certains virus liés à la cancérisation (hépatite B, papillomavirus) et connaître les méthodes de prévention possibles (vaccination).

4,4/ Variation génétique bactérienne et résistance aux antibiotiques

Objectifs : un cas pratique de sélection naturelle dans des populations bactériennes est ici illustré et ses incidences en termes de santé publique, dégagées.

Rappel évaluation de décembre 2019

Exercice 2 sur 10 points La résistance des bactéries aux antibiotiques, un problème mondial de santé publique. L’augmentation des résistances bactériennes aux antibiotiques amenuise de façon inquiétante les chances de succès thérapeutiques par les antibiotiques. Expliquer comment s’acquièrent et augmentent les résistances bactériennes aux antibiotiques. Vous organiserez votre réponse selon une démarche de votre choix intégrant des données des documents et des connaissances utiles
Document 1 : séquençage d’un gène bactérien
Document 2 : effets des antibiotiques sur les bactéries non pathogènes intestinales
Document 3 : effets des antibiotiques sur Escherichia coli

Bilan /Variation génétique bactérienne et résistance aux antibiotiques

Connaissances
Parmi les mutations spontanées ou induites qui se produisent aléatoirement dans les populations de bactéries, certaines confèrent des résistances aux antibiotiques.
L’application d’un antibiotique sur une population bactérienne sélectionne les mutants résistants à cet antibiotique, d’autant plus qu’il élimine les bactéries compétitrices sensibles et permet donc leur développement numérique. L’utilisation systématique de traitements antibiotiques en santé humaine comme en usage agronomique ou vétérinaire conduit à augmenter la fréquence des formes résistantes dans les populations naturelles de bactéries et aboutit à des formes simultanément résistantes à plusieurs antibiotiques. Cela constitue un important problème de santé publique car le nombre de familles d’antibiotiques disponibles est limité. De nouvelles pratiques plus responsables des antibiotiques disponibles doivent donc être recherchées.
Objectifs : un cas pratique de sélection naturelle dans des populations bactériennes est ici illustré et ses incidences en termes de santé publique, dégagées.
Capacités
- Étudier un protocole expérimental permettant de montrer la sensibilité ou la résistance de micro-organismes à différents antibiotiques.
- Concevoir et mettre en place un protocole expérimental pour étudier l'apparition de mutants résistants à un antibiotique à partir d'une culture de bactéries sensibles, dans les conditions de sécurité attendues.
- Recenser, extraire et organiser des informations pour :
identifier la sensibilité ou la résistance de micro-organismes à différents antibiotiques ;
calculer le taux d'apparition de résistances dans une population ;
analyser des bases de données sur la résistance aux antibiotiques en France et en Europe (type, incidence dans les populations, relations avec les pratiques de santé et d'élevage, etc.).
- Identifier, sur un exemple, l’intérêt de l’application du raisonnement évolutionniste en matière médicale (prendre en compte l'avantage compétitif des résistants).

lundi 15 juin 2020

4,2/ Patrimoine génétique et santé

Objectifs : la détermination des causes d’une maladie repose sur un mode de raisonnement et des outils statistiques. Une pathologie précise (maladie cardiovasculaire ou diabète de type II, par exemple) est utilisée pour illustrer le thème. Développer un esprit critique face aux discours simplificateurs (facteurs dit déterminants, génétiques ou non, etc.).

1/ Prévalence

Le mot prévalence a deux sens :
1. «qualité d'une chose qui prévaut, supériorité, excellence» J. Lemaire de Belges, Temple d'honneur et de vertus ds OEuvres, éd. J. Stecher, t.4, p.240 ; Synonymes : prééminence, prédominance, supériorité ; Contraire : infériorité ; Etymologie : du verbe prévaloir, dérivé du latin praevalere, 1504.
2. Fréquence de malades relevée dans une population, à un moment précis, les statistiques permettent la mesure de la prévalence. Synonymes : nombre, recensement, survenance ; Etymologie : dérivé de prévaloir, probablement d'après le bas latin praevalentia «valeur supérieure», emprunté à l'anglais prevalence, lui-même emprunté au français au XVIe, attesté depuis le XVIIIe au sens d’ «extension, fréquence (d'un phénomène)» (1713 ds NED) d'où plus particulièrement en médecine (1839 ds NED Suppl.).

tableau à compléter :
Maladie monogénique
Prévalence en France
Mode de transmission
Géne
Phenotype moléculaire
Phenotype microscopique
Phenotype macroscopique
Mucoviscidose
1 /4 500 en moyenne
1 /3 000 en Bretagne
1 /8 000 en Languedoc-Roussillon
Autosomique récessive




Dépanocytose
1/900 en moyenne mais
1/419 en DOM,
1/874 en région parisienne
Autosomique récessive




Myopathie de Duchenne
1/4000 garçons
Sur X récessif
DMD
dystrophine
Contraction des myocytes
Paralysies
Neurofibromatose de type 1
1/4000
Autosomique dominante





2/ Diabètes

Calculs de prévalence du diabète sur tableur : cloud → classe → travail → SVT : « diabete stats.ods »


type 1 = DID = diabète insulino dépendant
type 2 = DNID = diabète non insulino dépendant
Phénotype macroscopique
Hyperglycémie (glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L), Glucosurie et cétonurie, polyurie, soif, faim, fatigue, amaigrissement
Phénotype cellulaire
destruction des cellules B
insulinorésistance des cellules cibles de l’insuline
Phénotype moléculaire
pas de sécrétion d'insuline
Insuline sans effet + faible sécrétion d'insuline / Cell B
Le glucose en excès est transformé en acides cétoniques par les cellules puis rejeté dans le sang ce qui provoque une acidocétose => baisse pH sanguin + cétonurie & glucosurie => perte d'eau cellulaire => déshydratation cellulaire
conséquences à long terme au niveau des organes : artérite (difficulté circulation sg), infarctus, AVC, neuropathie (insensibilité nerveuse), néphropathie (insuffisance rénale), rétinopathie (atteinte de la rétine par pb sanguin pouvant conduire à la cécité), sensibilité accrue aux infections par déficit immunitaire, …
Si la glycémie atteint 3-4 g/L => transformation du glucose en corps cétoniques => rejet dans le sang => acidocétose → crise : polyurie + polypnée → coma → mort

type 1 = DID
type 2 = DNID
facteurs génétiques
prédisposition génétique
polygéniques
gènes de susceptibilité : DR3, DR4
5% mono, 95% polygéniques
gènes de susceptibilité : ENPP1, KLF11
facteurs environnementaux
alimentation

  • virus,
  • constituants alimentaires (protéines du lait de vache),
  • polluants des aliments (nitrosamines)
  • état nutritionnel (hyperphagie+sucre)
  • comportement (sédentarité)
=> surpoids => obésité
Thérapie actuelle
combattre l’hyperglycémie et l’hyperlipidémie chroniques, la gluco-toxicité / injections d'insuline + surveillance alimentaire
amélioration de l’alimentation + l'activité physique

Thérapie future
Génique
lutte antivirale
amélioration alimentation
amélioration alimentation
La plupart des pathologies d’origine génétique sont dues à l’interaction de nombreux gènes qui ne sont pas tous connus. Certains allèles de certains gènes rendent plus probable l’apparition d’une pathologie. Le fond génétique individuel intervient dans la santé de l’individu.
De plus, mode de vie et conditions de milieu peuvent interagir dans la probabilité d’apparition d’une pathologie (on peut citer, par exemple, la sensibilité aux rayonnements solaires).
- Recenser, extraire et organiser des informations pour identifier :
l’origine multigénique de certaines pathologies ;
l’influence de facteurs environnementaux.
- Identifier, dans le cas d’une maladie à causalité multifactorielle, les principes, les intérêts et les limites de l’épidémiologie (descriptive ou analytique) et de ses méthodes (étude de cohortes et témoins).
- Mener une analyse statistique simple sur des données de santé ; cartographier une pathologie en la visualisant sur un système d’information géoscientifique, par exemple.
- Appréhender de manière critique les conditions de validité d’affirmations lues ou entendues concernant la responsabilité d’un gène ou d’un facteur de l’environnement dans le développement d’une maladie.
- Savoir expliciter ses comportements face à un risque de santé pour exercer sa responsabilité individuelle ou collective.

Netographie

Estimated County-Level Prevalence of Diabetes and Obesity --- United States, 2007 : https://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5845a2.htm

Bilan / Patrimoine génétique et santé

Connaissances
La plupart des pathologies d’origine génétique sont dues à l’interaction de nombreux gènes qui ne sont pas tous connus. Certains allèles de certains gènes rendent plus probable l’apparition d’une pathologie. Le fond génétique individuel intervient dans la santé de l’individu.
De plus, mode de vie et conditions de milieu peuvent interagir dans la probabilité d’apparition d’une pathologie (on peut citer, par exemple, la sensibilité aux rayonnements solaires).
Objectifs : la détermination des causes d’une maladie repose sur un mode de raisonnement et des outils statistiques. Une pathologie précise (maladie cardiovasculaire ou diabète de type II, par exemple) est utilisée pour illustrer le thème. Développer son esprit critique face aux discours simplificateurs (facteurs dit déterminants, génétiques ou non, etc.).
Capacités
- Recenser, extraire et organiser des informations pour identifier :
l’origine multigénique de certaines pathologies ;
l’influence de facteurs environnementaux.
- Identifier, dans le cas d’une maladie à causalité multifactorielle, les principes, les intérêts et les limites de l’épidémiologie (descriptive ou analytique) et de ses méthodes (étude de cohortes et témoins).
- Mener une analyse statistique simple sur des données de santé ; cartographier une pathologie en la visualisant sur un système d’information géoscientifique, par exemple.
- Appréhender de manière critique les conditions de validité d’affirmations lues ou entendues concernant la responsabilité d’un gène ou d’un facteur de l’environnement dans le développement d’une maladie.
- Savoir expliciter ses comportements face à un risque de santé pour exercer sa responsabilité individuelle ou collective.

jeudi 11 juin 2020


4/ Microorganismes et santé

il EXISTE deux types de relations entre l’être humain et les microorganismes SELON les écosystèmes dans lesquelles elles évoluent :
des relations bénéfiques de type symbiotique où les microorganismes remplissent des fonctions contribuant à la santé de notre organisme ;
des relations avec des agents pathogènes qui peuvent avoir une très grande importance en santé publique, en France comme au niveau mondial car ils sont responsables de potentielles flambées épidémiques.

4,1/ Microbiote humain et santé

Intro Microbiote Video INSERM 5’10 : https://youtu.be/42UgTEpRIpc

1/ Microbes

Μικρος : petit
βιος : vie
πατοϛ : maladie
γενοϛ : naissance
tous les microbes ne sont pas pathogènes
  • Eucaryotes : membrane + cytoplasme contenant un vrai noyau enveloppé d’une double membrane et des organites
  • Bactéries : procaryotes : paroi + membrane + cytoplasme contenant un nucléoïde d’ADN
  • Virus : envoloppe + capside protéique + ADN ou ARN


2/ Diversité


Combien le corps humain renferme-t-il de bactéries ?
Observer un frottis de bactéries du microbiote de vertébrés.
Calculer la proportion de microbes présents dans un individu par rapport à son nombre de cellules.
Le microbiote humain représente l’ensemble des microorganismes qui vit sur et dans le corps humain.

3/ Evolution

 

Microbiote au cours de la vie :

Masse
(kg)
Âge
(années)
Volume
sanguin (L)
Globules
rouges /L
Masse de bactéries
du côlon (g)
Bactéries
/ g de côlon
Total de
cellules humaines
Total
de bactéries
Homme
70
20-30
4,9
5 × 1012
420
9,2 ×1010
30 × 1012
38 × 1012
Femme
63
20-30
3,9
4,5 ×1012
480
9,2 × 1010
21 × 1012
44 × 1012
Bébé
4,4
0,1
0,4
3,8 × 1012
48
9,2 × 1010
1,9 × 1012
4,4 × 1012


Le microbiote se met en place dès la naissance et évolue en fonction de différents facteurs comme l’alimentation (présence de fibres) ou les traitements antibiotiques.
Le microbiote intestinal a un rôle indispensable dans l’immunité et dans la digestion.
Certaines bactéries ont des propriétés anti-inflammatoires.

mardi 9 juin 2020


4/ Risque génétique


- Recenser, extraire et organiser des informations pour prédire les risques génétiques des nouvelles générations en calculant leur probabilité (conseil génétique).
- Recenser, extraire et organiser des informations relatives aux traitements médicaux envisageables en fonction de la variété des manifestations pathologiques observées (tissus affectés, âge moyen d’apparition des symptômes, sévérité du syndrome, etc.).

Bilan /Mutations et santé

Connaissances
Certaines mutations, héritées ou nouvellement produites, sont responsables de pathologies parce qu’elles affectent l’expression de certains gènes ou altèrent leurs produits.
L’examen des arbres généalogiques familiaux permet de connaître les modes de transmission héréditaire des déterminants génétiques responsables. L’étude des génomes de grandes cohortes de patients est à la base de l’identification des gènes correspondants.
Dans le cas d’une maladie monogénique à transmission autosomique récessive, seuls les homozygotes pour l’allèle muté sont atteints. Les hétérozygotes sont des porteurs sains.
Selon les cas, les traitements apportés visent à compenser par des médicaments la fonction altérée ou à contrôler les conditions de milieu. Dans certains cas, on peut envisager une thérapie génique visant à remplacer l’allèle muté dans les cellules du tissu atteint.
Notion fondamentale : risque génétique, thérapie génique.
Objectifs : les causes, le mode de transmission, les effets phénotypiques et les traitements possibles d’une maladie génétique monogénique.
Capacités
- Recenser, extraire et organiser des informations pour :
établir l’origine génétique d’une maladie ou d’un syndrome à partir d’arbres généalogiques ;
prédire les risques génétiques des nouvelles générations en calculant leur probabilité (conseil génétique).
- Recenser, extraire et organiser des informations relatives à une maladie génétique monogénique suffisamment fréquente pour que l’on puisse disposer d’un catalogue d’allèles permettant de relier un génotype au phénotype. La mucoviscidose est suggérée en raison de la diversité des allèles mutés dans la population, mais le professeur pourra préférer d’autres exemples (drépanocytose, -thalassémie, myopathie de Duchenne, etc.).
- Recenser, extraire et organiser des informations relatives aux traitements médicaux envisageables en fonction de la variété des manifestations pathologiques observées (tissus affectés, âge moyen d’apparition des symptômes, sévérité du syndrome, etc.).

Effet d’excés

0-10 dB : désert ou chambre anéchoïque
10-20 dB : cabine de prise de son, vent dans les arbres
20-30 dB : conversation à voix basses, chuchotement
30-40 dB : forêt, salle d'attente
40-50 dB : bibliothèque, lave-vaisselle
50-60 dB : lave-linge, ordinateur personnel de bureau
60-70 dB : sèche-linge, téléviseur, conversation courante, cantine scolaire
65 dB : voiture essence roulant à 60 km/h à 20m
70-80 dB : aspirateur, restaurant bruyant, passage d’un train à 80 km/h
80-90 dB : tondeuse, klaxon, tronçonneuse électrique, sonnerie de téléphone
90-100 dB : route à circulation dense, TGV à 300 km/h à 25m
100-110 dB : marteau-piqueur à de 5m, discothèque, concert amplifié
110-120 dB : tonnerre, atelier de chaudronnerie
120 dB : Seuil de la douleur
120-130 dB : sirène de pompier, tronçonneuse, avion au décollage à 300m
125 dB : niveau de bruit d'un avion à réaction au décollage à 20m
140-150 dB : course de Formule 1, avion au décollage, pétard
150 dB : fusil d’assaut
180 dB : décollage de la fusée Ariane, lancement d’une roquette

jeudi 4 juin 2020

3,1,2/ Hormones et reproduction humaine

Netographie PMA

Des sites sur la contraception :
Un bon site (c'est très rare sur ce sujet) : http://passamour.org/index.php/reperes-pour-ai1er/contraception
Méthodes « naturelles » : http://www.methode-billings.com/
mais :
ovulation-inducing factor in semen : http://www.pnas.org/content/early/2012/08/15/1206273109
un site pro-pilule qui fait fi des dernières nouvelles et de la santé : http://www.choisirsacontraception.fr/index.php
Le site du planning familial : http://www.planning-familial.org/articles/le-planning-et-la-contraception-00356 mais on lit sur ce site : « Un cycle en sommeil n’a de conséquence ni sur la santé, ni sur la fertilité ultérieure. » : au contraire de la pilule : sinon pourquoi un gynécologue préfère-t-il le stérilet à long terme pour ses patientes ? Et pourquoi ces scandales avec la pill de 3e génération ?. Et quid des effets secondaires possibles (voir notice pilules) : saignements irréguliers, abondants ou au contraire absents, prise de poids, migraine, nausée, seins douloureux… obésité, stérilité, diabète possibles aussi. Et puis : « Défendre l’avortement, c’est défendre la dignité et la liberté des femmes comme celles des hommes ; c’est défendre leur droit au bien-être sexuel, leur droit à vivre leur sexualité sans répression ni dépendance. » Qu'est-ce que la sexualité ? La liberté ? La dignité ?
contraception.fr : http://contraception.fr/  
site de liens sur la contraception : http://contraception.org/
Association de victimes de la contraception : http://avep-asso.org/

Des sites sur l’avorterment :
IVG.net : http://www.ivg.net/.
film « le cri silencieux » : http://www.silentscream.org/silentsc_french.html

Des sites interdits par le gouvernement :

Des sites sur Gender & SVT
observatoire de la Th du genre : https://www.theoriedugenre.fr/

Des sites pour la natalité autrement :
AFAR : Alliance francophone pour l’accouchement respecté : http://afar.info/
CIANE : Collectif interassociatif autour de la naissance : https://ciane.net/
AIMS : Association for Improvements in the Maternity Services : http://aims.org.uk/
NPT = naprotechnologie : http://www.fertilitycare.fr/

3,3/ Cerveau, plaisir, sexualité

3,3/ Cerveau, plaisir, sexualité

1/ Histoire de la découverte des zones du plaisir

Video Jean-Pol Tassin 8' : https://youtu.be/8IBnn0MV4Z4
schémas :
cerveau « circuit de la récompense »
Dopamine : molécule du plaisir
articles :
Identifier les structures cérébrales qui participent aux processus de récompense à partir de documents et données médicales et expérimentales.
Chez l’homme et la femme, le système nerveux est impliqué dans la réalisation de la sexualité. Le plaisir repose notamment sur des mécanismes biologiques, en particulier l’activation dans le cerveau du système de récompense.

2/ comportement reproducteur chez les mammifères

Rut :
Ca 1160 ruit « désir de s'accoupler » (Enéas, 9137 ds T.-L.); en partic. 1160-74 en parlant de certains mammifères, désir de s'accoupler, à des époques déterminées » tens du ruit (Wace, Rou, éd. A.-J. Holden, II, 1548); fin xives. [ms. mil. xves.] rut <trut> (Le Livre du bon Jehan, v. 2831 ds Littré); 2. 1857 fig. « excitation, effervescence » les ruts de la pensée (Goncourt, Journal, p. 427). Du b. lat. rūgι ̄tus « rugissement », de rūgι ̄re « rugir », qui s'est dit spécialement du bramement du cerf quand il est en rut; d'abord sous la forme ruit (jusqu'au xvies.), a signifié aussi « bruit, tumulte », en a. et m. fr. ca 1245 (Philippe Mousket, Chron., 20674 ds T.-L.), sens que l'on retrouve dans l'esp. et le port. ruido, seul le frioulan rût, arût a le sens du fr.; pour l'évolution ruit, rut, v. futé. https://www.cnrtl.fr/etymologie/rut
Le rut désigne le comportement et la période de l'année durant laquelle un certain nombre d'espèces de mammifères sont sexuellement réceptives et s'accouplent. Dans les régions tempérées et subarctiques de l'hémisphère nord, le rut se produit à l'automne pendant environ un mois autour de l'équinoxe d'automne septembre-(octobre)... Les comportements observés durant le rut relèvent à la fois de la compétition sexuelle intra-sexe (les mâles, généralement, s'affrontant pour accéder aux femelles de l'espèce) et de la parade nuptiale. ...La période de rut est déclenchée par l'horloge biologique des organismes lorsque la durée des jours diminue, à l'approche de l'hiver. Chez les mâles, elle correspond à une augmentation d'hormones sexuelles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Rut
(bas latin rugitus, rugissement) « L'amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines : la caresse et le baiser. » Pierre Louis, dit Pierre Louÿs (Gand 1870-Paris 1925) https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/rut/70309
Oestrus :
1931 (Garnier-Del. [10eéd.], s.v. oestral). Mot lat. signifiant «délire prophétique» (d'où le néol. risqué par Rousseau, Confessions, éd. Gagnebin, Osmont et Raymond, VII, p.194: oestre poétique et musical) lui-même du gr. ο ι ̃ σ τ ρ ο ς, v. oestre; oestrus est att. en angl. en 1890 comme terme de physiol. et dès 1850 au sens de «impulsion, passion» (NED); dès 1806 oestre vénérien «désir ardent des plaisirs de l'amour» (Capuron, Nouv. dict. de méd., chir., chim., 1reéd., p.232). https://www.cnrtl.fr/etymologie/oestrus
Emprunté au latin oestrus, issu du grec ancien οἶστρος, oîstros (« taon »), au figuré, ce qui pique : « fureur, désir, passion ». L'œstrus, ou chaleurs, est la période durant laquelle une femelle mammifère est fécondable et recherche l’accouplement en vue de la reproduction. L’œstrus est en outre caractérisé chez certaines espèces par une posture particulière, la lordose, courbure vers la phase ventrale de la colonne vertébrale de manière à former un creux dorsal, facilement observable chez les chats par exemple. https://fr.wiktionary.org/wiki/%C5%93strus
Ovulatory cycle effects on tip earnings by lap dancers: economic evidence for human estrus? https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1090513807000694
Evolution des taux sanguins en hormones sexuelles et période d’activité sexuelle chez les ovins : https://enseignementsscientifiques.wordpress.com/chapitre-3/
cycle de la chienne comporte quatre phases successives bien différenciées : http://vetopsy.fr/chien/ethogramme-chien/reproduction-chien/cycle-chienne.php
mode de reproduction est dépendant du milieu de vie. : http://www.jpb-imagine.com/Sharjah/4nouv/42reprosexuee/doc42/Chap2/Chap221.html
Effectuer des comparaisons évolutives avec les comportements reproducteurs des autres mammifères.
composantes de la sexualité (psycho-affective et sociale) et composante biologique de la relation entre sexualité et plaisir ; cerveau et système de récompense /plaisir dans l’espèce humaine ; structures cérébrales et composantes affectives, motivationnelles et cognitives.
l’activité sexuelle dans l’espèce humaine est dépendante à la fois des hormones sexuelles et des zones cérébrales impliquées dans le plaisir et qui peuvent par ailleurs être activées en dehors des activités sexuelles.

3/ science et gender

Hambourg
1970 : 18 % des ados avaient des activités homosexuelles
Epidémie de SIDA, changements culturels, ...
1990 : 2 % des ados avaient des activités homosexuelles
source : manuel 1LES Bordas p.182
Différencier, à partir de la confrontation de données biologiques et de représentations sociales, ce qui relève :
  • - de l’identité sexuelle, des rôles en tant qu’individus sexués et de leurs stéréotypes dans la société, qui relèvent de l’espace social ;
  • - de l’orientation sexuelle qui relève de l’intimité des personnes.

Bilan/ Cerveau, plaisir, sexualité

Identifier les structures cérébrales qui participent aux processus de récompense à partir de documents et données médicales et expérimentales.
Différencier, à partir de la confrontation de données biologiques et de représentations sociales, ce qui relève :
- de l’identité sexuelle, des rôles en tant qu’individus sexués et de leurs stéréotypes dans la société, qui relèvent de l’espace social ;
- de l’orientation sexuelle qui relève de l’intimité des personnes.
Effectuer des comparaisons évolutives avec les comportements reproducteurs des autres mammifères.
composantes de la sexualité (psycho-affective et sociale) et composante biologique de la relation entre sexualité et plaisir ; cerveau et système de récompense /plaisir dans l’espèce humaine ; structures cérébrales et composantes affectives, motivationnelles et cognitives.
Chez l’homme et la femme, le système nerveux est impliqué dans la réalisation de la sexualité. Le plaisir repose notamment sur des mécanismes biologiques, en particulier l’activation dans le cerveau du système de récompense.
Les facteurs affectifs et cognitifs ainsi que le contexte culturel ont une influence majeure sur le comportement sexuel humain.
l’activité sexuelle dans l’espèce humaine est dépendante à la fois des hormones sexuelles et des zones cérébrales impliquées dans le plaisir et qui peuvent par ailleurs être activées en dehors des activités sexuelles.